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Nabil Hajji : le pouvoir en place veut renier l’histoire de la Tunisie
14/01/2024 | 12:32
1 min
Nabil Hajji : le pouvoir en place veut renier l’histoire de la Tunisie

 

La coordination des forces démocratiques progressistes et le Forum des forces démocratiques ont organisé, dimanche 14 janvier 2024, une manifestation devant le Théâtre municipal de Tunis pour célébrer le 13e anniversaire de la Révolution.

 

À cette occasion, le secrétaire général du parti Attayar, Nabil Hajji a dénoncé l’annulation de la célébration du 14-Janvier par le pouvoir en place estimant qu’il s’agit d’une tentative de renier l’histoire de la Tunisie : « le pouvoir en place ne reconnait pas le 14-Janvier comme étant date de la révolution en 2011, préférant le 17-Décembre, et même cette date n’a pas été célébrée ».

Nabil Hajji a indiqué, dans une déclaration aux médias, que la coordination des forces démocratiques progressistes et le Forum des forces démocratiques restent attachés aux revendications de la révolution, notamment, la liberté d’expression, que le pouvoir essaye de réprimer.

Parmi les personnalités présentes à la manifestation, on notera, la présence du secrétaire général du parti des Travailleurs Hamma Hammami, le secrétaire général du parti Ettakatol, Khalil Zaouia ou encore le secrétaire général d'Al Massar, Faouzi Charfi…

S.H

14/01/2024 | 12:32
1 min
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Commentaires
SALIM
COMME JE VOIS DES PANCARTES PORTANT LA PHOTO DE CHAOUACHI EX ATTAYAR
a posté le 14-01-2024 à 17:00
Je me suis rappelé une BLAGUE que je viens de lire :

EN EGYPTE UN PRISONNIER MENACE DE COUDRE SA BOUCHE!!!

Mais comment pourrait il se procurer d'une aiguille et d'un fil!!!.Voici une bonne idée de ma grand mère.Envoyer lui une OSBANA, dans le couffin et non dans le SAC de son....... .Et lors de la couture des deux parties de la JELDA (qu'on l'appelle RDA) avec le fil (qu'on l'appelle KHIT JEDDAD) ,laisser l'aiguille et la glisser sous la peau de la OSBANA. Mais n'oubliez pas d'avertir le prisonnier de l'existence de l'aiguille sous la peau et qu'il devrait la retirer pour ne pas l'avaler!!!!!.
Abir
Plutôt merdolution
a posté le 14-01-2024 à 15:18
De quelle révolution parlez vous, celle que vous a emmené les terroristes, ou celle qui vous a débarqué un homme qui ne connait rien en politique en générale et économique en particulier, celui qui vous laisse courir de grand matin pour rêver de
rentrer chez soit de l'un de produit nécessiteux ! l'homme qui emprisonne le criminels et les innocents tous azimuts , l'homme qui séquestre une Grande Femme militante Cheffe de parti mère de famille sans aucun crime , un dossier propre blanche comme neige et ose encore la tenir en prison en se sentant fier de lui ! Un homme qui interdit la liberté d'expression aux journalistes qui, leur principal métier, c'est d'informer et dire la vérité ! Arrêtez votre cinéma !
Guide de tourisme
Hypocrites
a posté le 14-01-2024 à 14:49
14.11.2011 date de la finalisation du complot.
Zaba, avec tous ses défauts, a été contraint par des traitres à quitter le pays.
veritas
Arrêtez de jouer avec le slogan '?'
a posté le 14-01-2024 à 14:33
Les tunisiens ne sont plus dupes ils ont bien compris vos ruses et vos mensonges ,les tunisiens n'oublieront jamais l'histoire du slogan l'islam en danger (islam fi khatar) et ses résultats ,les tunisiens n'oublieront jamais l'histoire du slogan trompeur liberté ou démocratie qui mène directement aux chaos et à l'anarchie concocté par les Mc do '?'le slogan de l'histoire du pays et encore plus trompeur que les autres slogans fallacieux ,arrêtez vos mensonges et gamineries tout ça dans le but de servir des puissances étrangères ennemis à fin que vous puissiez obtenir leur bénédiction pour avoir un strapontin dans un gouvernement à fin de bénéficier des largesses du pays et de l'état tunisien.basta
DF
Sans gène
a posté le 14-01-2024 à 14:09
Qu'elle honte de la part d'un parti politique ( de la troïka) venir protester au nom de la démocratie. Ils ont oublié la période noire symbole du déclin du pays qui été mise à genoux par ce trio qui nous a porté la poisse . Dégagez de notre champ de vision une fois pour toute .
A.B.A
13ème Anniversaire: nombre fétiche (1)?
a posté le 14-01-2024 à 14:08
En cette date anniversaire du 14 janvier 2011, voilà quelques impressions que j'aurais aimé adresser en tribune. Mais la chasse aux sorcières sévissant dans la Tunisie "démocratique" m'appelle à observer une certaine prudence. Rien que cette dernière remarque en dit long sur l'état de démocratie dans lequel se trouve actuellement mon Pays.

Dans la ruine Carthaginoise actuelle, laissée après le passage de la fameuse « révolution du jasmin », vit aujourd'hui un peuple en souffrance et qui aimerait se réveiller d'un cauchemar qui dure depuis treize ans.

En termes de libertés, l'espoir que suscitait la révolution au sein du peuple pacifique, ouvert et accueillant de Tunisie, s'est très vite transformé en une désillusion sans précédent dans l'Histoire de notre pays. L'appui de la presse écrite et des médias occidentaux pour les « printemps arabes » émanait certainement d'un bon sentiment d'empathie à l'égard de peuples dont les dirigeants sont mis à l'index pour manquements aux droits de l'Homme. Mais 13 ans après et en ce début d'année 2024, que reste-t-il de ces révolutions qui avaient suscité l'admiration mondiale et qui étaient porteuses de toutes les espérances : celles du chômeur comme de l'entrepreneur, du jeune comme du sexagénaire, du communiste comme du libéral, du laïc comme de l'islamiste'?' Il ne subsiste plus que des chimères, des lamentations, de l'amertume, du désenchantement, voire de la nostalgie. De plus en plus de Tunisiens, toutes strates sociales confondues, regrettent en effet l'époque de Ben Ali dont le régime n'était sans doute pas démocratique mais sous lequel la sécurité régnait et où nul ne manquait de nourriture.

La révolution est aujourd'hui qualifiée d'imposture par une population qui vit les anniversaires successifs du 14 janvier 2011 comme des journées de deuil, à telle enseigne que cette date n'est plus reconnue comme une fête officielle, celle de la journée du 14 janvier où les Tunisiens scandaient « Liberté, Justice sociale, Dignité nationale ». Pour les plus démunis, aussi bien que pour l'imposante classe moyenne créée par Bourguiba et consolidée durant les deux décennies de Ben Ali, le prix à payer de cette « Dignité » fut la pauvreté, l'insécurité, une dette inquiétante laissée à la discrétion des générations futures, ainsi que la désagrégation de l'Etat. La mendicité à l'internationale fut érigée en doctrine financière, et ce, en dépit des autoproclamés « meilleurs gouvernements au monde » qui se sont succédés depuis 2011. Une partie du peuple frôle la faim, et certains produits de première nécessité commencent à faire sérieusement défaut.

Mais « la Dignité n'a pas de prix », pourrait-on objecter. Sans doute, cependant l'Histoire de l'Humanité a, de tout temps, montré que la faim et la dignité ne font jamais bon ménage. Mais gardons-nous de tels blasphèmes qui, jadis, avaient valu à Jacques Chirac, ce fidèle ami de la Tunisie, une chasse à l'homme par les défenseurs des droits humains, à la suite de cette affirmation tenue le 5 décembre 2003 : « le premier des droits de l'homme est de manger, être soigné, recevoir une éducation et avoir un habitat ». Grand paradoxe à l'époque : un président de droite priorisait les « libertés objectives », c'est-à-dire les droits socio-économiques, alors que les droit-de-l'hommistes et les gauchistes ne juraient que par les « libertés subjectives » (politiques) que leur prophète Marx dédaignait et taxait de « libertés bourgeoises » !
A.B.A
13ème Anniversaire: nombre fétiche (2)?
a posté le 14-01-2024 à 14:08
Treize années après la chute de Ben Ali, les acquis socio-économiques se sont évaporés et les libertés politiques rétrécissent comme peau de chagrin. Pour les inconditionnels de la révolution, dans ce désenchantement social et paupérisation généralisée, il restait quand même un pan de « dignité », à savoir une parole libérée, la liberté de presse, le multipartisme.., Mais au vu de la situation actuelle, emprunte d'autoritarisme, d'arbitraire et de populisme, il ne reste absolument plus rien des espoirs que le romantisme révolutionnaire avait suscité chez les Tunisiens, pas même les « libertés bourgeoises ».

Si du temps de Ben Ali les Tunisiens manifestaient pour leurs libertés, aujourd'hui ils n'osent même plus manifester pour leur pitance. Et pour cause : la peur règne comme à l'époque de la dictature, les opposants sont quasiment tous incarcérés et l'auto-censure bat son plein, puisque plusieurs « mécontents » ont été confondus par leurs pages face-book. C'est à se demander si le peuple qui avait manifesté en 2011 pour ses libertés est le même que celui qui, aujourd'hui manquant de tout, observe le silence alors que ses leaders politiques sont tous sous les verrous.

Parmi les victimes de ces arrestations arbitraires, une femme d'exception, maître Abir Moussi, avocate de son état et présidente du Parti Destourien Libre, héritier du parti historique de l'indépendance. Gisant dans les geôles tunisiennes depuis le 3 octobre dernier, elle est incarcérée dans des conditions inhumaines, en l'absence d'un chef d'inculpation sérieux. Un nouveau mode opératoire dans la Tunisie « libérée » et « démocratique » qui consiste à incarcérer tout citoyen, qu'il soit chef de parti ou journaliste ou homme d'affaire'?', en attendant les preuves. « Pendons-le, jugeons-le après ! », c'est la nouvelle devise de la Justice dans un pays gouverné par un juriste suprême, où Thémis a ôté son bandeau, vendant son âme à Adicie.

Du temps de Ben Ali, l'extrême vigilance de certaines ONG occidentales, certes louables car défendant les valeurs universelles, est aujourd'hui en contraste avec un mutisme aussi révoltant qu'injustifiable. Promptes à prendre, à juste titre, la défense des détenus islamistes ou gauchistes, elles font preuve de silence quand il s'agit de Abir Moussi. L'étiquette de « nostalgique de l'ancien régime » que certains s'emploient à lui coller est complètement fausse et constitue un déni de vérité dans un pays où cette Dame préside le premier parti, le PDL. Preuve factuelle de sa popularité, la marée humaine de ses partisans qui ont investi les rues de la capitale le jour où on célébrait la journée mondiale des droits de l'Homme.

Le retour des nostalgiques n'est plus un argument objectif, pour la simple et triste raison qu'ils sont déjà au pouvoir ! Pis, ils ne sont pas nostalgiques de la croissance économique sous le règne de Ben Ali, ni de la neutralité et de la modération de sa politique étrangère, ni même de la sécularisation discrète et efficace de la société entamée dès l'indépendance. Ils ne sont nostalgiques que des pulsions qui ont provoqué son déclin puis sa chute : l'autoritarisme et l'arbitraire.

A.B.A
Universitaire.
Jilani
Parti ettakatol
a posté le 14-01-2024 à 13:18
Il existe encore, celui qui a pactisé avec les islamistes. Hamma celui qui n'a jamais travaillé et roule sur une 4*4. Où est le fartas, sbah raked, khair. Et celui qui a acheté trois voitures de luxe, chez sa tante. Ce sont ces personnes qui ont fait nuire à la révolution du 14 janvier à cause de leur cupidité ...
SALIM
ET TOI TU VOUDRAIS RENIER LA GEOGRAPHIE.
a posté le 14-01-2024 à 13:14
Une recommandation pour la Télévision Tunisienne. Pour ce mois de RAMADHAN économisez l'argent. Ne faites pas appel à des comédiens PROFESSIONNELS. Faites appel à ces 'opposants' HAJJI ,AJBOUNI,....Et GHENNEY (mais seulement pour les musiques génériques et les MELODRAMES).
Mimi
Hajji l'ignare
a posté le 14-01-2024 à 13:10
Il n'y a jamais eu de révolution et de 14 janvier .KS a raison de ne pas célébrer cette journée maudite pour les Tunisiens.Depuis cette date ,c'est la descente aux enfers pour les tunisiens.ya Hajji aucun tunisien ne reconnaît aujourd'hui cette pseudo révolution .Il faut se rendre à l'évidence .Et nombreux regrettent le départ de Ben Ali..Dommage que ce dernier a épousé une coiffeuse dont les frères sont des crapules et voyous. Quel gâchis