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Messaoudi : refuser aux magistrats la réintégration de leurs postes est un crime
07/11/2022 | 10:03
2 min
Messaoudi : refuser aux magistrats la réintégration de leurs postes est un crime


Le président de l'Association tunisienne des jeunes magistrats (ATJM), Mourad Messaoudi, a qualifié de « crime » le refus du ministère de la Justice d’appliquer la décision du Tribunal administratif au sujet des magistrats révoqués. 
 
La juridiction a, rappelons-le, tranché en faveur de 49 juges sur les 57 révoqués par le président de la République. Aucun n’a, cependant, pu réintégrer son poste suite au rejet du ministère de la Justice. Le département assure qu’ils font l’objet de poursuites pénales. 
 
Selon Mourad Messaoudi, il n’y a aucune charge contre les juges révoqués sauf des accusations fabriquées par la ministre de la Justice. Il a expliqué, dans ce sens, que les investigations en cours sur la base des dispositions de l’article 31 du Code pénal concernent un crime que Kaïs Saïed a commis ; « un attentat ayant pour but de changer la forme du gouvernement ». 
 
 
 
Il a ajouté, au micro de Hatem Ben Amara dans la matinale de Jawhara FM du lundi 7 novembre 2022, que les accusations portées à l’encontre des magistrats révoqués n’étaient que « mensonges », déplorant la situation sociale des juges concernés. Il a expliqué que les banques avaient saisi les indemnités de révocation de certains juges dès leur versement de crainte qu’ils ne soient dans l’incapacité de rembourser les prêts qu’ils avaient contractés. 
 
En plus du Tribunal administratif, la justice pénale a, également, innocenté les magistrats révoqués. Ceux-ci ont eu gain de cause après avoir déposé une plainte auprès du Tribunal de première instance de Tunis, en août. 
 
Le 1er juin 2022, le président de la République a révoqué 57 juges dont le président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dissous par Saïed, Youssef Bouzakher, l’ancien procureur de la République, Béchir Akremi, l’ancien premier président de la Cour de cassation, Taieb Rached et l’ancien substitut du procureur de la République, Sofiene Sliti. Ils ont été accusés d’entrave à la justice, de corruption et plusieurs autres dépassements. 

N.J

07/11/2022 | 10:03
2 min
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Commentaires
Houcine
On a pris l'habitude.
a posté le 07-11-2022 à 23:05
Nous autres, d'entendre, subir, les incartades de gens pas très propres, ni recommandables, et dont les propos sont relayés avec ostentation.
Eux, ont pris l'habitude de nous cracher à la figure, de s'afficher en chevaliers blancs, cachant leurs mains maculées du sang de leurs victimes.
Combien de petits chefs islamistes nous ont menacés, la main sur la couture du pantalon, de les dédommager ?
Combien continuent de leu exil doré à distribuer leurs "vérités" aussitôt reprises sans distance ou nuance ?
Des juges, sans jugeotte ou carrément délinquants, osent porter plainte contre une décision motivée par leurs errances, leurs sales coups, leur manque de probité , et sans le moindre égard pour les victimes de leurs manquements....
Comment peut-on encore accepter qu'un Akremi exerce la moindre profession ayant lien avec la justice, le droit ?
Il faut d'abord les juger.
Par des juges, des vrais, pas les copains et les coquins encore nombreux à peupler les tribunaux.
Un peu de dignité, monsieur "le jeune magistrat".
Hassine
Hierarchie
a posté le 07-11-2022 à 20:26
Vous êtes président de l'association des jeunes magistrats. Donc vous êtes encores jeunes pour qualifier de crime d'empecher les magistrats limoges de réintégrer leur poste conformément à la décision du tribunal administratif. Mr le jeune magistrat vous ignorer que vous rendez des jugement en vous référant à une loi ou un décret. Quelle est d'après vous la hiérarchie des lois. Quel est le plus fort un décret ou une decision du tribunal. Le président peu casser tout jugement et par décret. Après votre jugement le président peut libérez des gens que vous avez décidé d'incarcerer ou faire guillotiner et par décret. En un mot vous n'êtes pas là pour juger de la validité d'une loi ou d'un décret. C'est une honte dans l'anal de la jurisprudence administrative de ne pas rejeter cette requête par incompétence du tribunal. Un tribunal qui juge pour casser un décret . C'est même ridicule. En fin vous êtes encore jeune magistrat.
Emde
Langue
a posté le à 22:20
Apprenez à écrire en français avant de débiter des âneries
Tous les juges révoqués
ont été innocentés...
a posté le 07-11-2022 à 15:18
Tous les juges révoqués ont été innocentés et leurs dossiers sont vides. Qu'en est-il des dossiers judiciaires de MM. AKREMI et RACHED. Sont-ils aussi vides? Pourquoi Mr AKREMI veut-il changer de robe actuellement pour devenir avocat ? Pouvez-vous nous en éclairer davantage. Les simples citoyens ont aussi droit à l'information !
Hassine
Si non quel jugement
a posté le à 20:34
Si le tribunal administratif a innocente les juges révoqués , s'il n'a pas innocente ces juges va t il les condamné . Non . Donc va t il valider un décret . Non plus. Un décret n'a pas besoin d'être valider par une juridiction. Toutes juriction respectera les décrets et les lois.
V
Ignorance
a posté le 07-11-2022 à 14:00
Le peuple doit récupérer son pouvoir d'une manière concrète pour que les lois soit la seule force au dessus des citoyens, avant d'espérer de voir une justice.

Avoir un entité qui possède un excès de pouvoir, veut dire que cette entité devient une source alternative de pouvoir et qui remplace la source du pouvoir authentique, celle du peuple. Et autour de cette nouvelle source apparaitrons des alliés, des amis, et les membres de la famille qui chercherons tous des privilèges , et le pouvoir commencera à tourner dans un circuit parallèle et loin du schéma de l'état (situation avant 2011, mais ça continue).

Maintenant c'est la responsabilité de tout le monde d'offrir l'assistance nécessaire aux juges qui ont choisi de respecter les loi, et qui ont défier des entités plus puissants que le peuple et l'état. Les juges travaillent au dessous d'une force, et il est impérative que cette force soit commune, contrôlé par le peuple, et imposé a travers des lois. Un juge ne prend pas des risques en présence d'un peuple qui est faible et inconscient, et qui ne contrôle pas bien ses pouvoirs, parce que ils seront les seuls à payer la facture.
Bruno
La vérité
a posté le 07-11-2022 à 12:24
On connaît bien ce type il appartient auparti islamiste. Il ment comme il respire en effet les juges révoquer ont des procès que n'importe qui peut y accéder. Ils sont accusés de corruption et de blanchiment d'argent ainsi que d'enrichissement illicite