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Kaïs Saïed : nous sommes des Africains et en sommes fiers !
25/09/2023 | 20:48
4 min
Kaïs Saïed : nous sommes des Africains et en sommes fiers !

 

Le président de la République, Kaïs Saïed, a réuni, lundi 25 septembre 2023, le conseil de sécurité nationale au palais de Carthage pour examiner plusieurs questions en rapport avec la situation sécuritaire générale dans le pays et un ensemble de phénomènes qu’il faudrait éradiquer.

Le président de la République a indiqué que parmi ces phénomènes, contre lesquels l’Etat avait déjà lutté, figurent la traite des êtres humains et le trafic d’organes.

 

« Les efforts fournis par les autorités sécuritaires et militaires témoignent que nous veillons à l’application de la loi. Nous sommes des Africains et nous sommes fiers de notre appartenance. Nous œuvrons à ce que l’Afrique soit pour tous les Africains, mais dans le cadre de la loi tunisienne », a-t-il dit.

 

Le président de la République a considéré qu’il faudrait se pencher sur une autre question de grande importance, à savoir, les accidents de la route. « Ce phénomène prend de l’ampleur à cause de plusieurs facteurs connus, notamment, l’état des routes et des véhicules. Cependant, ce phénomène ne doit pas être vu uniquement sous cet angle. La Tunisie occupe les premières places à l’échelle mondiale, mais ce n’est pas à cause de l’état des routes, ceci est lié à une culture répandue au sein de la société. Il y a des causes objectives, mais d’autres profondes sur lesquelles, il est nécessaire de se concentrer. En effet, les conducteurs, ou les usagers de la route considèrent que la voie publique appartient au gouvernant, ainsi, en enfreignant la loi, ils pensent dépasser le gouvernant », a-t-il dit.

Dans ce contexte, il a ajouté : « vous vous rappelez au lendemain du 14-Janvier, comment les gens respectaient le Code de la route et se respectaient mutuellement. C’est parce qu’ils se sont réconciliés avec l’espace public. Aujourd’hui, des migrants ont été victimes d’un accident de la route. Cela témoigne que ces réseaux opèrent toujours. La problématique réside dans la relation entre le gouvernant et le gouverné et cette culture répandue. Le citoyen doit ressentir qu’il est propriétaire d’une partie de l’espace public tout en respectant la loi. La question n’est pas liée à un examen technique, mais à un examen de la mentalité ».

Le président de la République a poursuivi en affirmant que chaque responsable se doit d’assumer ses responsabilités. « Il a des compétences définies par la loi. Il doit les exercer et assumer les conséquences de ses responsabilités. Il n’est pas possible d’appeler un responsable régional ou local à intervenir vers minuit ou 1 heure du matin pour enlever les ordures, ou pour envoyer une équipe pour éliminer les charançons, ou encore pour intervenir afin d’assurer le transfert d’un patient d’un hôpital à un autre ou simplement pour mettre en marche une fontaine d’eau. Il n’est pas possible que l’institution de la présidence de la République intervienne pour ce genre de choses ».

Dans un autre contexte, il a abordé la question relative à la liberté de la presse : « cette question [celle de la liberté de penser et la liberté d’expression] n’est même pas à discuter, bien que la liberté de penser est absente dans la plupart des cas. Toutefois, la liberté d’expression ce n’est pas les mensonges, les atteintes à l’honneur, les menaces de meurtre. Dans ce contexte, il faut éclaircir certains points en rapport avec la télévision nationale avec ses deux chaînes. Il faut qu’elles soient nationales. Ce n’est pas correct de parler d’ingérence dans la ligne éditoriale. Elles doivent s’inscrire dans la ligne de libération de la patrie. Aujourd’hui, certaines radios se sont léguées pour mener des campagnes de diffamation dans une tentative de déstabilisation, mais elles ne réussiront pas à déstabiliser l’opinion publique ».

« Une fois, quelqu’un a dit que je dois ma réussite à la télévision nationale, je réponds que les fois où j’ai décliné l’invitation sont bien nombreuses. Ils m’avaient même proposé d'être payé pour participer à des émissions. Ce que j’ai refusé ».

Au final, le président de la République s’est penché sur le projet de la Cité médicale de Kairouan, soulignant qu’une partie, en Tunisie, avait appelé un pays étranger à ne pas financer le projet.  Et d'ajouter que la Tunisie ne renoncera pas à sa souveraineté, peu importent les circonstances.

 

S.H

 

25/09/2023 | 20:48
4 min
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Commentaires
Tounsia
Et Après ?
a posté le 26-09-2023 à 12:16
Même le Minimum ont le fait pas : LA TUNISIE EST DEVENUE UNE POUBELLE ET CEST LES TUNISIENS QUI EN SONT L'? CAUSE.
Des incapables le b.a b.a de l'hygiène ils apprennent même pas à leurs enfants
Taieb NOURI
Accidents de la circulation.
a posté le 26-09-2023 à 10:10
Que le Ministère de l'Interieur fasse respecter les lois et le code de la route au citoyen (portable au volant,sens interdits etc'?'?'?').
tunisien
camera dans les rues
a posté le 26-09-2023 à 07:56
Je propose à Mr le ministre de l'intérieur à implanter un camera à chaque feu rouge et dans les rues sensibles et chaque contrevenant paye une amende de cette façon cela réduit certains crimes (vols à l'arrachée le voleur craint d'être filmé ) les conducteurs respecterons les feux et ceci engendre le respect du code de la route en général ( concernant le budget d'acquisition des cameras soyez sur que les contrevenants des premières semaines s'en chargerons