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Comment le gouvernement Bouden a provoqué la grève de l'UGTT
15/06/2022 | 12:13
5 min
Comment le gouvernement Bouden a provoqué la grève de l'UGTT

 

« Grève générale », l’expression qui a fait trembler les différents gouvernements qui s’étaient succédé durant la dernière décennie. Tous craignaient la chose et s’assuraient de trouver un terrain d’entente avec l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). Tous organisaient des réunions de travail et multipliaient les propositions afin d’éviter la catastrophe et de maintenir aux yeux des Tunisiens et des pays amis et voisins se semblant d’unité nationale et d’entente.

 

Néanmoins, le gouvernement de Najla Bouden a choisi de ne pas opter pour la même attitude. « Pas de négociations, pas de besoin de préserver cette unité et pas envie de collaborer », voilà un beau slogan pouvant résumer la position adoptée vis-à-vis de la centrale syndicale. Depuis sa formation, ce gouvernement, dont certains ministres ont déjà largement démontré leur incompétence, n’a fait que multiplier les mauvais choix et pousser l’UGTT vers cette grève. On nous avait affirmé au début qu’il existait un lien de proximité entre l’organisation syndicale et l’un des membres du gouvernement, que la situation s’améliorera, que la nouvelle Tunisie sera synonyme de prospérité, de bien-être et de cohésion.

Mais, comme le dit le dicton : « Le rêve sans action est un absurde, l'espoir sans engagement est un mirage ». Le gouvernement a rêvé sans réaliser des actions au profit d’une possible collaboration et l’UGTT a espéré, malgré l’absence d’engagement de la part de l’équipe de Bouden. Ces espoirs se sont heurtés à plusieurs faits, démontrant l’opposé de tout cela. Au centre de la discordance, la désormais très célèbre circulaire 20 portant sur les négociations avec les structures syndicales. Celle-ci a vu le jour le 9 décembre 2021, soit deux mois après la formation du gouvernement. La circulaire interdit l’entame de négociations et la conclusion d’accords sans consultation et obtention d’une autorisation de la part de la présidence du gouvernement. L’UGTT a violemment critiqué la promulgation de ce texte et a expliqué que l’ensemble des négociations avaient été paralysées. « Les directeurs, PDG et autres hauts fonctionnaires refusent même de nous parler et d’échanger avec nous en raison de cette circulaire », ont expliqué plusieurs figures de la centrale syndicale.

 

L’UGTT a multiplié les appels au retrait de la circulaire et à l’entame de négociations. Résultat : aucune réaction de la part du gouvernement ! Par la suite, l’UGTT s’est retrouvée encore une fois dos au mur et face à des décisions parachutées et résultant des réunions secrètes et fermées de notre cher gouvernement. Une petite secousse fut ressentie lors de la présentation de la Loi de finances 2022. Celle-ci avait été élaborée par le gouvernement sans consultation de la centrale syndicale. Cette dernière a légèrement critiqué la chose et a considéré que le texte en question n’apportait pas de solutions quant à la dégradation de la situation économique des Tunisiens et de leur pouvoir d’achat. Résultat : aucune réaction de la part du gouvernement ! Puis vint le terrible choc : le programme de réformes que le gouvernement comptait présenter au Fonds monétaire international (FMI). L’UGTT a exprimé son étonnement puisqu’elle a découvert le contenu du projet - comme l’ensemble des citoyens - suite à un fuitage du document. La centrale syndicale a dénoncé plusieurs éléments évoqués par le programme de réformes, mais a principalement insisté sur la rupture sans raison d'échange de la part du gouvernement et l’élaboration du programme sans l’en informer. Toujours aucune réaction de la part du gouvernement !

Face à l’absence d’initiative, à son exclusion de l’élaboration de réformes, au rejet des appels à collaborer pour le sauvetage de l’économie nationale et du pouvoir d’achat des Tunisiens et au refus de respecter les accords sociaux et sectoriels dont l’application devait avoir lieu en 2020 et 2021, la centrale syndicale n’a pas eu d’autres choix que d'annoncer une grève générale du secteur public.

 

Bien évidemment, les éléments évoqués précédemment ne représentent qu’une partie du problème. Le gouvernement a continué, même après cette annonce, à développer son programme national de réforme de façon unilatérale. L’UGTT n’avait pas été consultée ou invitée à y participer, avait récemment affirmé le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Slaheddine Selmi. Ce dernier a, quelques jours après, qualifié une réunion entre la centrale syndicale et une délégation gouvernementale visant à annuler la grève générale de « mascarade ».

Le gouvernement a, à cette occasion-là, confirmé l’absence de cohésion et de vision. La délégation gouvernementale s’est véritablement "illustrée’" dans l’art de l’amateurisme politique. Il s’est avéré que les propositions de cette délégation étaient inacceptables au point de ne pas être transcrites dans le P.V de la réunion. L’attitude de la délégation gouvernementale traduisait un manque de sérieux et de cohérence puisque ses membres n’étaient pas d’accord entre eux. S’enfonçant dans le ridicule, la délégation gouvernementale est, au début, parvenue à trouver un accord avec l’UGTT au sujet de l’annulation de la circulaire 20 pour revenir sur sa position et tout simplement changer d’avis !

 

Cette attitude ne peut qu’agacer la centrale syndicale, mais aussi les citoyens tunisiens qui en ont marre ! Marre de l’incertitude et du flou dans lequel s’enfonce le pays ! Marre des décisions parachutées et touchant à leur quotidien et à leur pouvoir d’achat; marre de petites querelles politiques ne servant en aucun cas leurs intérêts ; marre de se retrouver à chaque fois sous l’emprise d’un gouvernement les obligeant à subir les faits et à les accepter contre leur gré. Des citoyens n’attendant qu’une chose : un gouvernement au service de leur bien-être, un épanouissement économique, un semblant de sentiment d’appartenance. Résultat : toujours aucune réaction de la part du gouvernement…

 

Sofiene Ghoubantini

15/06/2022 | 12:13
5 min
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Commentaires
Tunisien bien triste
Les véritables priorités
a posté le 16-06-2022 à 08:29
Quatre bombes à retardement:
- le chômage
- la chèreté de la vie
- la déscolarisation
- l'arrêt ou la dimunition des investissements

Toute l'énergie de nos responsables doit être consacrée à la recherche de solutions à ces problèmes car leurs conséquences sont d'une gravité inimaginable et personne ne pourra y échapper
Loc
Tirs groupés
a posté le 15-06-2022 à 21:01
Pour une fois qu'il y a un gouvernement qui refuse d'obéir aux aberrations de l'ugtt , on le traite
de provocateur !
Tous ces aveugles qui n'ont pas vu le mal que l'ugtt a causé au pays , tous ces irresponsables qui prennent la défense de tous ceux s'emploient à casser le gouvernement et son président sont de faux jetons qui nient l'évidence .
Inutile d'essayer de rendre ce gouvernement responsable , il est dans son bon droit de défendre le pays contre cet ogre qui est l'ugtt et tous ses lèches bottes .
Ce gouvernement ne pense pas aux prochaines élections pour s'attirer les bonnes grâces de l'ugtt comme ceux qu'on a l'habitude de voir , il pense d'abord à sa mission
Soussi
Taboubi
a posté le 15-06-2022 à 19:51
We Tunisian we give up
To all politicians do what ever you like in this country
We do not believe you anymore
None of you are worth fighting for
You have downgrade Tunisia to lowest level please is there anything else
Striking is for people who works it seems that Tunisia work is not in their dictionary
Anyway strike or no strike it will not change anything because UGTT is one way street it takes but ever give back
God help Tunisia from this arrogant
Observer
Strange
a posté le à 07:56
You are the only one who writes his comments in english.

Strange !!!

Have a good time in Tunisia !
Tounsi
N'importe quoi
a posté le 15-06-2022 à 18:35
L'UGTT est une force dans le pays et au lieu de collaborer avec elle on cherche l'affrontement..bonjour les conséquences graves.. gouvernement d'amateurs
Un lecteur
Une force de destruction et de corruption
a posté le à 23:33
Qui a outrepassé son rôle de syndicat et qui profite et veut conserver surtout ses privilèges en ignorant l'état de faillite du pays
Un citoyen
Allez mendier après au FMI
a posté le 15-06-2022 à 18:15
On verra où l'arrogance de ce taboubi conduira le pays déjà en ruine par 11 ans de destruction par la secte et ses traites de relais
DHEJ
Bouden s'en réjouit...
a posté le 15-06-2022 à 18:09
Elle est spécialiste des explosifs.


Dans le cas de figure c'est une EXPLOSION SOCIALE!
Ali
Irresponsabilité et arrogance!
a posté le 15-06-2022 à 16:50
Décréter une grève générale par ces moments de crise,relève de l'irresponsabilité des dirigeants de ce syndicat devenu le principal handicap à toute ébauche de décollage économique. L'arrogance de ses dirigeants y est pour beaucoup dans ce comportement qu'on ne peut que condamner avec énergie. Aussi il y'a une part d'ego du côté du Sieur Taboubi qui veut que tout passe par lui.Il se pose en guide suprême dans ce pays depuis le fameux grabuge qui ravage la Tunisie et qui a commencé en 2011. Avant cette date l'UGTT et pedant 32ans était dans son petit carré elle ne s'occupait que de ce qui relevait de son rôle de syndicat. De nos jours si Taboubi veut mettre son nez partout. Il veut décider à la place du gouvernent et ce dernier doit appliquer ce que lui et sa bande decident"shart el azeb al hajjala" voilà le genre de responsables syndicaux que ns avons aujourd'hui. A peine ns sommes sortis de la pandémie et une amorce de reprise économique est entrain de voir le jour avec une saison touristique qui promet et une bonne récolte qui se confirme avec l'avancement des moissons voilà nos patriotes saboteurs qui sortent de leur taniere pour mettre le pays en difficulté avec leur grève aux conséquences graves à l'intérieur comme à l'extérieur. Le but recherché par cet acte de sabotage et de trahison du pays est de transmettre un message à l'étranger comme quoi vs ne devez pas se fier au gouvernement de ce pays et ne devez lui venir en aide. Il veut tout simplement détruire tous les efforts déployés pour sortir un tant soit de l'état de crise dans laquelle ns sommes. Irresponsabilité,arrogance, ignorance de ce sieur saboteur.





BOUSS KHOUK
== 1 % DU SALAIRE == pompé directement par l'ugtt
a posté le 15-06-2022 à 16:26
par contre le salarié , le 10 du moins peut être même bien avant - YATLAA IBAYYIDH !!! rajoutant à celà une grève imposée et certainement NON REMUNERER ; sera LA CERISE SUR LE GATEAU !!!!! taboubi ! AVEZ VOUS PREVUS LA VISITE DES FAMILLES DE GREVISTES POUR LEUR DONNER A MANGER ET PAYER LEURS FACTURES
nazou de la chameliere
Non mais HOWW !!!
a posté le 15-06-2022 à 16:17
Les connards qui soutiennent et qui ont toujours soutenu le facho.
Ont subitement besoin du FMI !!

Alors qu'ils avaient applaudis quand le débile avait insulté le FMI et les agences de notation !!!
Ces mêmes débiles qui n'arrivent même pas à comprendre, que le facho ne veut pas du prêt du FMI !!!
FM
irresponsable!
a posté le 15-06-2022 à 16:16
Je vis depuis 30 ans en Autriche. A ce propos, je n´ai jamais vécu une grève, ni dans le secteur privé ni public, et pourtant le syndicat est trés puissant. Vu la situation économique, l UGTT est vraiment irresponsble.
Tounsi
Autriche
a posté le à 18:38
Et combien est payé un fonctionnaire en Autriche sûrement il ne fera pas de grève
Mais le Tunisien fi tounes lih rabbi
retraité
le droit de grève est reconnue par la constitution
a posté le 15-06-2022 à 16:00
le droit de grève est reconnu dans tous les pays démocratiques selon les règles propres dans chaque pays sauf aux USA le droit de grève est très limité et presque inexistant dans l'administration fédérale par exemple les contrôleurs aériens . La grève doit être notifiée d'avance par écrit dans un délai raisonnable les jours de grève ne sont pas payés par les employeurs publics et privés , dans les secteurs qui dérangent la vie des citoyens et les intérêts supérieurs de la nation comme le transport public ,le courant électrique et le gaz la distribution d'eau , les hôpitaux le transport aérien , les aéroports et les ports un service minimum doit être assuré pour ne pas trop déranger les citoyens et les entreprises mais malheureusement après la révolution bénie qui a appauvri le pays et sa population et avec la direction actuelle de l'UGTT les grèves récurrentes sont presque chaque semaine dans le secteur public payées par l'Etat employeur avec des hausses de salaires des avantages sociaux et réduction des temps de travail qui ont alimenté un déficit chronique public insupportable , un endettement extérieur et intérieur de l'Etat tunisien et une course infernale de l'inflation des , des impôts des taxes , les jeunes diplômés ou non en chomage ne jurent que travailler que dans la fonction publique et les entreprises publiques leur eldorado plutôt que dans le secteur privé , il temps que cette pratique s'arrête ou chacun assume ses responsabilités et chacun respecte ses devoirs et ses obligations sinon la descente aux enfers et personne ne soit épargné et le pays et son peuple rentrent dans une crise économique sociale financière et sociétale seul Dieu connaît les conséquences désastreuses .
SERPICO
ARTICLE 20
a posté le 15-06-2022 à 15:50
Mais bien suuuure c'est le gouvernement qui est le mal incarné. Mais bien suuure l'UGTT est l'ange gardien de la démocratie tunisienne; Mais bien suuure...

Sinon, l'article 20 est comme une épine pour les oligarchies syndicales. Eh oui l'oligarchie existe aussi à l'UGTT...SA7A ENNOUM
Un lecteur
L'Ugtt devra assumer la suite
a posté le 15-06-2022 à 15:25
A savoir la destruction du pays et son insolvabilité parce que cette organisation est uniquement préoccupée par le maintien de ses privilèges
Hassine
Melange
a posté le 15-06-2022 à 15:13
Notre pays se plie en 4 pour obtenir un crédit du FMI pour joindre les deux bouts de l'année 2022 alors que le bureau exécutif avec leur tabboubi décrété une grève pour. Encore alourdir le budget. D'abord ceci est un crime envers les citoyens que les affiliés à l'UGTT font partie. J'ai bien dis le bureau exécutif, il exécute quoi? Il exécute les demandes de la base. avez vous des PV d'assemblée des syndicats de base pour déclarer cette grève. Non lus n'avez pas et ça abus de pouvoir et trahison de la volonté des affiliés. Et ça est punissable . Vous n'avez jamais participer à la croissance mais plutôt à la destruction d'entreprises publiques dans le passé et vous ne cessez de le faire encore. Et bien continuez à faire la grève sans être payé mieu de faire semblant de travailler et que vous êtes payé. Prolongez votre gréve, ça ne fait que alléger le budget souffrant on n'a pas besoin de vos services
Naim
La peur fait trembler taboubi et son cercle immédiat !
a posté le 15-06-2022 à 15:03
Franchement et n'ayant aucune appartenance politique et pour cause. Même dans des pays occidentaux dits démocratiques, j'ai souvent constaté que chez la grande majorité des " politiciens " roulent plus pour des fins de mois aisés en fin de carrière. Les péteux tunisiens non seulement pour les mêmes soucis mais accumuler des richesses tout de suite et maintenant. La fin de carrière importe peu...
Taboubi a beaucoup à se reprocher et il sait parfaitement que son tour viendra pour s'expliquer sur ses acquisitions soudaines de biens immobiliers et ceux de ses proches.
Taboubi a peur et il sait parfaitement qu'il est démasqué. Autant pour sa proche clique qui l'entoure.
Rationnel
UGTT a ruine la Tunisie
a posté le 15-06-2022 à 14:58
Que vont faire les adhérents de l'UGTT si la Tunisie est incapable d'obtenir des prêts pour payer leurs salaires et subventionner leur nourriture, essence, gaz, électricité et eau?
Par cette gréve l'UGTT réduit les chances de la Tunisie chez le FMI et les autres bailleurs de fonds. La Tunisie sera dans la même situation que le Sri Lanka et le Pakistan qui n'ont plus de devises pour acheter la nourriture.
La situation économique mondiale s'aggrave, on s'attend a une récession ou dépression globale, les prochaines années seront dures, l'UGTT doit revenir a la réalité, ses membres sont trop gâtés.
Mozart
Dire que c'est le gouvernement qui est responsable de la grève, c'est oublier la responsabilité du président de la République !
a posté le 15-06-2022 à 14:39
En effet, Kaïs Saied, qui s'est octroyé les pleins pouvoirs, est le seul et unique patron du gouvernement.

Najla Bouden? Celle qu'on appelle la cheffe du gouvernement n'est qu'un sous-fifre, une subalterne, une subordonnée directe du chef de l'Etat.

C'est assez surprenant, voire drôle, d'attribuer à Bouden des responsabilités qu'elle n'a pas du tout.
R.
Ro93a
a posté le 15-06-2022 à 13:49
Letat ne doit pas ceder pas a ce chantage ! Le pays est presque en faillite et ils osent demander des augmentations sans oublier les differentes crises que traversent le monde en ce moment . L'ugtt est devenu un fardeau et un outil politique plus quautre chose...
Un citoyen
Et comment BN a jeté de l'huile sur le feu
a posté le 15-06-2022 à 13:28
Agatacriztiz
'?a suffit des "diktats" de L'UGTT
a posté le 15-06-2022 à 13:04
Madame le Premier Ministre, au vu du montant des augmentations exigées par l'UGTT pour mettre fin à ses menaces de grève générale et telles qu'évaluées par le ministre de la Formation professionnelle et de l'Emploi et porte-parole du gouvernement, qui parlait aujourd'hui, mercredi 15 juin 2022, d'un milliard de dinars sur trois ans, je suggère qu'il soit mis fin aux prélèvements des cotisations syndicales sur les salaires du secteur des administrations et des entreprises publiques.
Cet argent distribué indûment au détriment des travailleurs, employés et cadres de ces mêmes secteurs devrait par contre servir à prévoir et satisfaire les augmentations de salaires pour contrer les effets de l'inflation sans gréver sur les budgets futurs en matière de prévisions de salaires.
D'autre part, les mettant à égalité avec d'autres syndicats qui n'ont pas droit à ce régime de "faveur", on verra qui d'entre eux, collectant ses propres cotisations en fonction de son auditoire et de son efficacité en matière de négociation, s'avérera plus représentatif que l'autre et conduira la légitime et nécessaire mission syndicale avec la probité et le sérieux exigé, mettant ainsi fin au "monopole" de L'UGTT en matière de défense des intérêts des travailleurs.
haddad
question à l'auteur
a posté le 15-06-2022 à 12:56
Monsieur Sofiène vous dites que le peuple en a « marre de se retrouver à chaque fois sous l'emprise d'un gouvernement l'obligeant à subir les faits et à les accepter contre son gré ! Les citoyens n'attendent qu'une chose : un gouvernement au service de leur bien-être etc. Votre intervention vise clairement le gouvernement actuel, j'ai pour vous une question et vous prie d'y répondre honnêtement : quand la Tunisie a eu à se tête un gouvernement du type que vous demandez ?
Abdo
Sans commentaire
a posté le 15-06-2022 à 12:49
Dieu merci on découvre que ce gouvernement de Bouden est responsable de tout et le reste de ce monde qui s'associe pour mettre le pays à genou n'assure aucune responsabilité.