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Affaire Bhiri : Le parquet dément Taoufik Charfeddine
04/01/2022 | 11:56
2 min
Affaire Bhiri : Le parquet dément Taoufik Charfeddine

 

Le bureau de communication du Tribunal de première instance de Tunis affirme l'étonnement du parquet au sujet des déclarations du ministre de l’Intérieur, Taoufik Charfeddine, relatives à la perturbation des procédures au niveau du ministère public dans l’affaire d’obtention de cartes d’identité tunisiennes par un couple syrien.

D’après un communiqué publié le 4 janvier 2022 par l’agence Tunis Afrique Presse, le bureau de communication a affirmé que le parquet étudie l’affaire avec professionnalisme et dans le cadre du respect des procédures. « Il a ouvert une enquête quatre jours après l’acquisition du rapport d’enquête complémentaire élaboré par les services de lutte contre le terrorisme et le crime organisé », a ajouté la même source.

 

Le bureau a rappelé que le dernier paragraphe de l’article 16 du code de procédure pénale disposait : « Les officiers de police judiciaire sont toujours dessaisis dès que le procureur de la République, son substitut ou le juge d'instruction se saisissent de l'affaire. Ils doivent leur remettre sur-le-champ l'inculpé ainsi que les procès-verbaux et les pièces à conviction ».

 

L’enquête, selon le bureau de communication du tribunal, a indiqué que le couple syrien a obtenu deux certificats de nationalité alors que Noureddine Bhiri était à la tête du ministère de la Justice. L’obtention des attestations de résidence et des passeports a eu lieu alors que Ali Laârayedh était à la tête du ministère de l’Intérieur. L’enquête a, également, indiqué l’implication de Fathi Baldi dans cette affaire. L’homme ayant obtenu ces documents fait l’objet d’une enquête pour actes terroristes commis à l’étranger.

En vue de ces éléments, le ministère public a, donc, chargé le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme de l’affaire à la date du 22 décembre 2021. Le représentant du ministère public auprès du pôle a ouvert une enquête à la date du 24 décembre 2021 en vertu des articles 33 et 34 de la Loi organique n° 2015-26 du 7 août 2015, relative à la lutte contre le terrorisme et à la répression du blanchiment d’argent.

 

S.G

 

04/01/2022 | 11:56
2 min
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Commentaires
Jamal
Jeter de l'huile sur le feu
a posté le 05-01-2022 à 07:28
Un titre encore polémique comme si plait à en créer BN sinon comment expliquer qu'un non-communiqué vienne contredire les propos du ministre quand celui-ci a clairement laissé entendre que le parquet a laissé fuité des informations à destination du futur inculpé et que ce dernier n'a rien démenti. Les Tunisiens ne sont plus aussi crédules qu'ils ne l'étaient quand le parti islamique sévissait.
cavalero
et alors où est le verdict ?
a posté le 04-01-2022 à 19:51
une enquete sans suivi
la montagne a accouché d'une souris
Flore
Illisible
a posté le 04-01-2022 à 18:39
Cet article est illisible c'est à dire incompréhensible
Un effort de clarté s'impose
Soussi
Tunisie
a posté le 04-01-2022 à 18:04
On sait plus qui croire dans ce pays entre journalistes et politiciens
Allah koon fi ounkoum
Mansour Lahyani
Ils s'enfoncent un peu plus chaque fois qu'ils tentent de se justifier...
a posté le 04-01-2022 à 16:07
On comprend la réticence de Carthage et de ses affidés à entreprendre de répondre aux questions que le peuple et ses médias se posent régulièrement : chaque sortie médiatique se traduit par une catastrophe médiatique qui enfonce un peu plus les représentants de ce malheureux "pouvoir" qui n'en peut mais ! S'il continue sur cette lancée, le Kayssar finira bientôt par regretter le départ de R. Ennaifar, laquelle n'a évidemment pas inventé la foudre, mais qui n'a jamais compté autant de casseroles que cette Nadia Akacha qui semble avoir pris sa suite!!!
MFH
Il n'y a que les juges qui ne sont pas pas soumis aux conditions de délais.
a posté le 04-01-2022 à 14:21
B'hiri quand il a pris en charge le Ministère de la justice, avait fait geler l'activité et mis à la retraite forcée de quelque 70 juges. Dans le cadre de l'assainissement du secteur, K.S n'a qu'à faire de même en leur rendant la monnaie de leur pièce.
Tn
Lol
a posté le 04-01-2022 à 13:55
Heureusement que le ridicule ne tue pas....
Guide de tourisme
Mais non...
a posté le 04-01-2022 à 13:46
...ils reconnaissent que à la date du 07 Octobre 2021 ils ont reçu une demande pour l'ouverture d'une instruction...
C'est tout dire!
jilani
Entre le titre et le contenu, qui pourra comprendre
a posté le 04-01-2022 à 13:10
Des journalistes qui cherchent le buzz au lieu d'analyser et éclaircir l'opinion publique. C'est ce qu'on lit dans les gros titres des journaux el anouar , echourouk que je n'achète jamais. BN suit la même ligne.
veritas
2 ministères qui se chamaillent..,
a posté le 04-01-2022 à 12:47
'?a promet la division entre les services de 2 ministères d'un seul état ,cela prouve que l'état a été anéanti par les criminels islamistes et que les ministères ne travaillent plus en cohérence comme dans tout les états du monde digne de ce nom '?'les traîtres islamistes ont reproduit les pratiques de leur ami nasrallah qui prend en otage le Liban et les libanais plus rien ne marche sans l'obtention de l'aval du hizbollah libanais qui fait la pluie et le beau temps par le biais de ses ruses de ses complots et de sa main basse les domaines névralgiques de l'état pour dicter sa loi à chaque occasion '?'les vendus islamistes tunisiens sont décidés à malmener le pays à la méthode de hizbollah pour garantir leur main mise sur le pays coûte '?'l'armée tunisienne et les sécuritaires doivent s'unir autour du président de la république et des services de l'état pour anéantir le projet islamiste qui veulent créer un état au dessus de l'état avec la complicité de plusieurs traîtres tunisiens qui ont vendus leur âmes aux islamistes pour une poignée d'argent ou de quelques avantages en nature '?'les frérots sont décidés à garantir leur présence à la tête de l'état pour échapper à rendre des comptes et garder leur privilèges.
ameur k
les procedures vont ruiner le pays....
a posté le 04-01-2022 à 12:27
on se noit ds les procedures qui font trainer des affaires GRAVES jusqu à l infini
mr charfeddine a raison devant ce monde OBSCURE DES PROCEDURES..

Patriote
Depuis 2012, le pseudo "ministére public" Nahdhaoui ne fait que bloquer toute poursuite ou inculpation judiciare contre tout Nahdhaoui
a posté le 04-01-2022 à 12:26
Le président KS ne peut rien faire tant qu'il ne fait de purge réelle dans ce maudit ministère public, en limogeant tout ses juges et le restructurant de nouveau "niyebet ennahba " qui a fait tout pour bloquer n'importe quel dossier, inculpation, ou poursuite contre n'importe quel membre ou sympathisant de la secte....Les affaires de Belaid et Brahmi, de l'appareil secret bloqué par le procureur de Montplaisir Béchir Akermi, frère de Saida Akermi femme de Noureddine Bhiri qui laissé beaucoup de pions comme Béchir Akermi dans le pole judiciaire financier et pole judiciaire " anti terroriste" sous le contrôle du fameux ministère public
Tounsi
Journalisme NUL
a posté le 04-01-2022 à 12:25
Si j'ai bien compris, le ministre de l'intérieur (Mr Charfeddine) n'a pas menti. Il a fournit tous les éléments à la justice ... qui a tardé à agir. Vu la nature des crimes (supposés être) commis, l'exécutif a été obligé d'arrêter Mrs Bhiri et Baldi ... avec malheureusement des méthodes de barbouze.
Dommage qu'une grande partie des journalistes cherchent le sensationnel et oublient leur rôle principal : éclairer les gens.
Houcine
Cours de procédure.
a posté le 04-01-2022 à 12:24
On nous inflige un cours de procédure afin de noyer dans le discours l'attentisme dont font preuve les parquets.
Et, notable est le fait que ces procédés dilatoires profitent toujours à une même partie, savoir les islamistes.
Nous aimerions avoir droit à une justice active, équitable et libérée des influences qui ont permis de laisser à l'abandon nombre d'affaires criminelles et terroristes dont la particularité est que, toujours, impliquant des islamistes.
Confirmation, donc, de ce que cette institution est emplie de personnel favorable et servile à l'islam politique.
Ce qu confirme, par le détour de l'arrestation de Bhiri, la LTDH.
Alors, Laarayedh et les autres où en sont leyrs affaires ?
Quand ouvrira-t-on une instruction sur les donneurs d'ordre à tirer à la chevrotine les manifestants de Siliana ?
Beaucoup trop d'indulgence, de négligences de nature à justifier et accréditer que les agents islamistes sont nombreux dans cette institution.
Un peu comme l'homme qui subtilisa des scellés et les fit disparaître et toujours libre et tranquille....
Tant et tant de faits.
Bourguibiste nationaliste
LA JUSTICE ET LA BONNE DILIGENCE
a posté le 04-01-2022 à 12:22
Le communiqué du « Le bureau de communication du Tribunal de première instance de Tunis » vient confirmer les déclarations et les suppositions du ministre de l'Intérieur. Le communiqué vient d'affirmer qu'un « couple syrien a obtenu deux certificats de nationalité alors que Noureddine Bhiri était à la tête du ministère de la Justice. L'obtention des attestations de résidence et des passeports a eu lieu alors que Ali Laârayedh était à la tête du ministère de l'Intérieur ». On imagine que ces deux Syriens ne sont pas des Pro-Assad mais qu'on suppose des pro-islamistes, pour le moins. Le communiqué en question révèle par ailleurs que la justice a son propre rythme qui est parfois et hélàs TROP LONG. C'est la raison pour laquelle, le ministre de l'Intérieur a agi devant le manque de diligence de l'appareil judiciaire.
Enfin, nous sommes là devant une affaire judiciaire où sont compromis deux ministres islamistes qui ont joué un rôle dans l'octroi de la nationalité tunisienne à un couple de Syriens. La première urgence c'est de déchoir ces deux Syriens de leur nationalité tunisienne acquise de manière frauduleuse.