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Six mois après la dissolution du CSM, les magistrats véreux toujours en liberté, la justice encore malade !
06/08/2022 | 11:00
5 min
Six mois après la dissolution du CSM, les magistrats véreux toujours en liberté, la justice encore malade !

 

Jamais dans son Histoire, le corps judiciaire n’a subi autant de séismes que cette année 2022 sous le régime de Kaïs Saïed.

Le 6 février, le président de la République décide, de son propre chef et sans aucun appui légal, de dissoudre le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Une instance constitutionnelle dissoute par un simple décret présidentiel, alors que ses membres sont tous élus, c’est le summum de l’aberration, mais le président a justifié son acte par la nécessité d’assainir ce grand corps malade.

Le 13 février, il nomme les membres d’un nouveau conseil, désigné comme CSM provisoire.  

Le 1er juin, il limoge, par un simple décret, 57 magistrats. Ils seraient véreux, d’après lui.

Le 30 juin, il dévoile sa nouvelle constitution (approuvée par référendum le 25 juillet) dans laquelle on lit que le pouvoir judiciaire n’est plus qu’une fonction et que c’est lui-même qui désigne désormais les hauts magistrats du CSM.

Vent debout, les magistrats observent les grèves les unes derrière les autres avant de revenir, tête baissée, à leur poste quelques semaines plus tard. Certains, parmi les limogés, observent des grèves de la faim avant de baisser les bras au bout de plusieurs jours. ONG et médias crient au scandale et dénoncent cette mainmise du pouvoir politique sur le pouvoir judiciaire. Les pays partenaires de la Tunisie multiplient les communiqués et les déclarations faisant part de leur préoccupation.

Droit dans ses bottes, Kaïs Saïed envoie tout le monde balader et n’en fait qu’à sa tête, avec toujours la même argumentation : l’assainissement !

 

Cela fait exactement six mois que le président de la République a commencé son entreprise d’assainissement, le corps judiciaire a-t-il retrouvé le chemin de la guérison ?

Maintenant que les magistrats supposés véreux ont été écartés, que le CSM a été dissous pour être remplacé par un nouveau aux membres ultra propres, peut-on dire que la justice tunisienne est devenue exemplaire ?

Six mois après, force est de constater que rien n’a changé. L’équipe nouvelle mise en place par Kaïs Saïed n’a concrétisé aucune des promesses de Kaïs Saïed.

L’inspection du ministère de la Justice, dirigée par une main de fer par la ministre Leïla Jaffel (elle-même magistrate) a enquêté, investigué, interrogé…

Sur le terrain, le corps judiciaire est toujours malade. Au contraire, son état a empiré. Les magistrats tremblent comme jamais devant le pouvoir exécutif, puisqu’ils risquent désormais d’être révoqués à tout moment, s’ils prennent une décision contraire aux desiderata du locataire de Carthage.

Les dossiers impliquant des magistrats notoirement véreux et des politiciens réellement impliqués dans des crimes et des délits continuent encore à jouir de leur liberté et risquent, même, de s’évader à l’étranger. On ne sait rien de l’évolution de leurs dossiers.

 

Sur les 57 magistrats révoqués le 1er juin, les deux cas les plus connus sont incontestablement ceux des magistrats Taïeb Rached et Béchir Akremi, respectivement président de la cour de cassation et procureur de la République.

Le premier a attesté lui-même, devant la caméra, être impliqué dans des affaires de vente et d’achat de biens immobiliers. Les affaires le touchant seraient nombreuses. Il est toujours libre.

Béchir Akremi aurait étouffé des centaines de dossiers terroriste. Le président de la République, lui-même, a évoqué plus d’une fois quelque 6268 de crimes terroristes enterrés. Il est toujours libre.

Des personnalités politiques qui ont commis des délits devant les caméras comme c’est le cas des députés Seïf Eddine Makhlouf et Sahbi Smara. Ils sont toujours libres.

Des médias qui violent les ondes, ce qui est considéré comme un crime, comme c’est le cas de Radio Coran (appartenant au député islamiste Saïd Jaziri) ou Zitouna TV. Leurs promoteurs sont toujours libres et les médias continuent à émettre en toute illégalité et impunité.

Des personnalités politiques sur qui pèsent d’énormes soupçons de blanchiment d’argent et d’implication dans des actes terroristes, comme c’est le cas de Rached Ghannouchi. Il est toujours libre.

Des dizaines de personnalités qui ont été assignées à résidence ou interdites de voyage. Elles ne sont toujours pas poursuivies en justice et ne savent encore pas pourquoi elles ont subi ces décisions.

Des dizaines de magistrats révoqués, qui crient à leur totale innocence. Ils ne sont toujours pas poursuivis et ils ne savent encore pas pourquoi ils ont été révoqués.

 

Six mois après la dissolution du CSM, l’état de la justice est clairement resté le même. Tout en respectant la présomption d’innocence de chacun, il reste quand même curieux que la machine judiciaire demeure encore muette face à des personnalités visiblement véreuses et face à des personnalités visiblement innocentes.

Les magistrats nommés par Kaïs Saïed au CSM et supposés nettoyer le corps de la magistrature n’ont, à ce jour, procédé à aucun nettoyage de fond.

Des dizaines de personnes ont été salies par le pouvoir exécutif, les réseaux sociaux et les médias et n’ont toujours pas réussi à trouver une justice qui les innocente de ce dont on les accuse.

Quelques dizaines autres personnalités à la culpabilité irréfutable échappent toujours à cette justice qui devrait les mettre derrière les barreaux.

Kaïs Saïed a beau promettre l’assainissement du corps des magistrats, le résultat est là, il n’y a rien de changé. La machine judiciaire n’a pu, ni disculper les innocents, ni arrêter les coupables. En un mot, la justice est encore malade.

Six mois après ses déclarations spectaculaires et ses décisions infâmantes, Kaïs Saïed n’a toujours pas atteint ses objectifs et honoré ses promesses.

Six mois après, les véreux continuent à chanter, les corrompus continuent à danser, les terroristes continuent à échapper entre les mailles du filet.

Kaïs Saïed a beau promettre une justice assainie et efficace, il n’a réussi jusque-là qu’à frapper des innocents.

 

Raouf Ben Hédi

06/08/2022 | 11:00
5 min
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Commentaires
takilas
Et les lèches-bottes de nahdha continuent à espérer le retour aux catastrophes et aux connivences de nahdha avec des alléchés qui cherchent toujours osselet à ronger de leur part.
a posté le 09-08-2022 à 11:03
Après la cuisante défaite de nahdha, et surtout après le soi-disant désistement de voter de ceux qui ont été recrutés dans la fonction publique à Tunis, et ce pour la forme sans avoir nullement besoin d'eux, d'autant plus  qu'ils n'ont aucun niveau d'instruction ni de compétence.
Par ailleurs ces recrutements fictifs et fantoches réalisés par dizaines de milliers par nahdha lors troïka ce qui a engendré à la Tunisie un déficit financier grave.
Ceux-là (ces recrutés) ne se sont pas présentés au référendum car cela ne les intéressaient plus de soutenir les arnaqueurs nahdha et ont compris qu'ils les ont utilisé juste pour les législatives puisqu'ils ont eu (en majorité des sudistes) se qu'ils voulaient, à savoir habiter Tunis, être recrutés dans l'administration et avoir un véhicule.
Cependant et paradoxalement, ils avaient tout cela dans la région dans laquelle ils ont naquit, sauf que d'habiter Tunis constitue pour eux, comme quelques tunisiens originaires du sud un objectif inégalable; plusieurs corruptions sont co States depuis lurette en Tunisie à cause de ce fléau quaucu gouvernement n'a pu contrecarrer ni trouver les solutions adéquates.
Pour eux toutes ces conditions seront réunies pour réaliser leur objectif s'ils sont recrutés dans la fonction publique, sans poursuivre un enseignement ou une formation professionnelle, et ce pour la forme, bien sûr, tout comme bastana ou Kamour dont ceux qui ont été recrutés par la connivence de nahdha toutefois en contrepartie de donner leurs voix  de vote lors de toute éventuelle législative. Pareillement pour les autorisations de taxis à Tunis qui se comptent pareillement par dizaines de milliers et ceux-là (les taxieurs) comme les recrutés dans la fonction publique à Tunis vivent dans l'allégresse, puisquils ont été choyés par nahdha pour accomplir le donant-donnant de nahdha, alors que le peuple tunisien vit dans le besoin et la nécessité et que l'économie tunisienne vient de chuter considérablement au cours des dix années de règne de nahdha.
Cependant et pour avoir des liquidités disponibles pour] subvenir à la régularisation de tous ces salaires fantoches, nahdha et troïka n'ont pas trouvé mieux d'aller crier famine chez le FMI et la banque mondiale arguant des besoins pour nécessaires pour financer le développement économique de la Tunisie.
Ces banques ont pris donc au sérieux ces demandes, qui viennent au secours d'un pays qu'ils estiment depuis toujours et ne pensaient pas qu'il s'agissait d'une arnaque survenue de la part de nahdha qui prospectait, à ce moment à avoir des voix de vote pour les législatives de ghanouchi le combinard.
Le FMI et la banque mondiale pensaient que ces prêts allaient être destinés aux tunisiens , que ces prêts alloués et piur le développement de l'économie tunisienne et non pas pour servir à des prêts personnels pour servir nahdha à ses propagandes électorales.
Patriote
Toujours le pouvoir qui gagne
a posté le 08-08-2022 à 10:55
Au début de l article on lit :
""Jamais dans son Histoire, le corps judiciaire n'a subi autant de séismes que cette année 2022 sous le régime de Kaïs Saïed.""
Ce qui n'est pas vrai car la même situation d'est présentée quand le bhiri a mis la main sur le ministère de la justice et il a révoqué 200 juges
Patriote
@Bouba
a posté le 07-08-2022 à 16:17
Vous avez bien résumé l'article en demandant la solution à l'auteur qui ne posent que des questions contradictoires
J'ajoute que le fameux bhiri avait limogé 200 juges prétendant qu'ils étaient au service de Zaba allah yarhmou
Ce jour on a vue aucune critique de ce geste qui etait le début de la main mise sur le système judiciaire durant toute une décennie
Tout l'horreur qu'a vécu le pays ainsi que les assassinats song encore en veilleuse malgré toutes les commissions d'enquête créés par la ennakba pour trouver la vérité qu'ils ont dissimulés
Maintenant que celui qu'ils ont élus en appelant à lui voter
à savoir KS qui a le pouvoir veut
Nettoyer la justice alors c'est Interdit. Quelle race d 'ignobles menteurs "Ils se permettent ce qu'ils interdisent aux autres"
takilas
Justice ?
a posté le 07-08-2022 à 12:55
Avec nahdha il n'y a aucune justice, c'est ainsi qu'ils ont acquis cette attitude depuis leur banditisme lors troïka et croient que le pays est devenu le leur depuis la mascarade de leur venue de Londres, en intrus, au cours du mois de janvier 2011.
Or, ils étaient depuis belle lurette en dehors de La Tunisie et c'est le peuple Tunisie ou les oulemas de la mosquée Zitouna qui subissaient les affres du rcd dont nahdha était complice pour envenimer l'atmosphèrelorscdes années deux mille, pour laisser croire qu'une révolution est devenue indisoensable dans le même cadre de l'arnaque du printemps arabe préconisé par leurs commanditaires et leurs logeurs de même à Londres, et ce en vue de préconiser la colonisation de la ville de Tunis et de leur permettre d'accéder au pétrole libyen une fois au pouvoir en Tunisie.
Pour cela tous les préparatifs basés sur l'influence par la religion ont été préconisés par le biais de sommes colossales d'argent dépensées pour leurs propagandes de cirque et qu'il s'agit d'une nouvelle ère à la manier de 7 novembre 1987 de Feu Ben Ali qui a été pareillement lui-même désigné par des commenditaires sinon les mêmes que ceuc'x qui ont placé nahdha au pouvoir.
Toutefois, inutile de rappeler que le pétrole est l'enjeu de toutes ces manigances et même le slohlgan de nahdha de "winou pétrole" en fait partie.
D'ailleurs les dizaines de milliers de recrutements, conclus en faveur des sudistes partisans de nahdha (eux-mêmes sudistes) , et ce dans la fonction publique à Tunis, etaient soi-disant justifiées par l'éventuelle exploitation de pétrole (bien sûr inexistante) pour la régularisation prochaines des présumés salaires fictifs ainsi que ceux recrutés à "bastana".
Seulement, ces jours-ci, et contre toute attente, ces recrutés fantoches n'ont pas répondu à l'appel de nahdha pour participer au référendum du nouveau réel destourvet non celui conclu par nahdha destiné à servir l'intérêt de ces arnaqueurs nahdha.
Loozap
Changements
a posté le 07-08-2022 à 11:39
Arrêtons dans ce pays de perdre notre temps, il y a eu des assassinats et on doit arrêter les commanditaires, il n y a rien à nous éloignés de l'essentiel pour ce monsieur
DHEJ
Les maladies de la justice
a posté le 07-08-2022 à 11:07
Le CSM est un organe de la justice;


Les juges sont des organes de la justice...


Il y d'autres organes de la justice non encore soignés... comme les justiciables.

La justice est un appareil et notre ROBOCOP n'est pas fort en appareillage.
Chanchan
Cela devient chronique.
a posté le 07-08-2022 à 06:09
apparement on va passer tout le temps à nous prémunir des agissements continuels de ghanouchi à vouloir coûte que coûte revenir par tous les moyens au pouvoir.
Et l'on risque de ne plus nous concentrer sur ce qui est de plus utile au pays que passer le temps à se parer de cet énergumène et ce fou qui nous fait perdre un temps fou.
Cela dévient non seulement chronique mais qutididien et l'on ne sait pas jusqu'à quand ?
Et puis que les commanditaires des assassinats qui n'ont pas été dévoilés jusqu'à maintenant cela complique certainement la situation et cela allourdi les dossiers dont certains d'entre eux ont disparu dans les coulisses du ministère de la justice qui était gérée par Bhiri le grand filou de nahdha et l'un de ceux qui ont massacré l'économie tunisienne avec les ex-députés de nahdha dont le grand patron l'inculte sans niveau d'instruction s'agissant du phénomène Ali Larayadh.
Mais toujours est-il que les financements des complices et des milices de nahdha comolique grandement la situation juridique des plaintes déposées contre ce clan qui ne veut plus croire qu'ils n'a plus la domination qu'il avait lors troïka pour imposer ses vetos et ses ordres de banditisme ni la possibilité de s'accaparer de compensations (supplémentaires à celles faramineuses déjà obtenues) comme le voulait Harouni.
C'est à dire qu'en plus de se parer d'eux qui cherchent à utiliser tous les moyens auprès des organisations étrangères il faut se parer de leurs coups bas et leurs sabotages.
Tout cela parce que ce clan a été orienté et inculqué lors de sa sinécure à Londres entre 2006 et 2011, à esquiver la loi et à baliser le terrain pour s'emparer par tous les moyens du pouvoir puisque pour eux la politique est le seul moyen de devenir milliardaires et que la politique est le seur moyen de duper et d'arnaque tout un peuple et son état, quoi de mieux pour des incultes qui n'ont jamais été de srrcroit à l'école ou qui n'ont aucune compétence en quoi que ce soit, sans parler de leurs leche-bottes qui guettent continuellement un os à ronger de leur part comme les ratés dans leur vie Jawher be Mbarek ou Ghazi Chaouachi ou nejib chebbi et son frère par exemple qui sont aux aguets pour semer la zizanie dans les rues comme des fuyards d'un asile psychiatrique., tout cela parce qu'ils supposent que la politique est une source indéfectible pour s'enrichir par la corruption.
Bouba
La chose et son contraire
a posté le 06-08-2022 à 20:03
Voilà exactement la pensée de RBH, il dit la chose et son contraire, pourvu que cela vient de KS, il dénonce les maux de la justice et défend "l'indépendance de la justice", il reconnaît qu'il y a bien des magistrats véreux, mais dénonce les décisions de l'exécutif à leur encontre, il faut une justice juste mais demande de condamner ces mêmes juges par la même justice corporatiste
Et maintenant comment faire Mr RBH puisque vous êtes assez doué pour donner des leçons
Loozap
Changement
a posté le 06-08-2022 à 19:15
Chacun doit payer pour les fautes et fraudes commises. Il est temps que les choses changent dans ce pays et dans le monde
Citoyen
Ils auront certainement droit à un procès équitable mais pas avant les législatives
a posté le 06-08-2022 à 14:08
pour bien faire , il faudra du temps pour préparer les dossiers et démontrer leurs culpabilités sinon plusieurs !!!! vont criés au complot et d'une injustices .
Je ne défend personne mais les brebis galeuses existes dans tout les corps de l'état .
Houcine
"... toucher des innocents".
a posté le 06-08-2022 à 13:54
Tout ça pour ça, vouliez-vous nous administrer ?
On peut exactement vous retourner le compliment.
Et, reprenant les choses là où vous les aviez laissées, soutenir que l'institution est malade dans sa totalité.
En effet, procéder à la mise à l'écart de quelques uns a suscité en son sein une solidarité dont on peut interroger les motifs.
Voilà un corps malade, qui a trouvé accommodements avec ses maux, et en retirait profit pour tenir les troupes et se garder de toute intervention, indépendance oblige.
Or, se réclamer d'un tel concept se révèle suicidaire, puisqu'on peut invoquer tout sauf cette indépendance qui n'existe que dans les harangue de ceux qui l'ignorent.
Car, elle l'eut été si elle avait rempli sa fonction de rendre justice conformément aux lois et dans le respect des libertés du citoyen.
Quiconque viendrait nous dire que ce fut le cas serait un petit plaisantin.
La tâche est rude puisqu'au moindre coup de canif du côté de Kais Saied, la solidarité du groupement s'exprime.
Les juges savent, les procureurs aussi, que ce qui les lient tient plus aux intérêts particuliers que le souci de la justice.
Que nombre d'entre eux ont des casseroles, et chacun tenant l'autre, ils savent que si l'un tombe, le château s'écroule.
Alors, nous présenter l'affaire dits l'angle de l'incompétence, l'imoeritie de Kais Saied, c'est laisser l'essentiel pour concentrer votre écrit sur le dérisoire, ayant avant d'écrire choisi votre but.
Le pays souffrait de corruption, depuis son indépendance, les habitudes étant plus fortes que la volonté des hommes, tous les régimes y ont leur part.
Mais, avec les islamistes, les choses ont atteint des sommets faisant de l'exception la règle.
Cela se concout, on sait que tout pouvoir cherche à tout tenir, maîtriser, c'est même sa nature.
La divergence avec tout ce que je lis tient en une nuance, et elle est de taille. Ceux qui font et ont fait pire que leurs prédécesseurs nous parlent de démocratie, nous convoquent des penseurs illustrés adin d'habiller leur discours des couleurs du savoir légitime, et le forfait en devient plus voyant.
'? mes yeux, du moins.
Nephentes
Le voyage du père Ubu
a posté le 06-08-2022 à 13:11
Kaes Saed est roi de Tunisie, parce que la sottise est la reine des sots
Alya
Donc.
a posté le 06-08-2022 à 12:46
Votre texte vient demontre que les magistrats restent un pouvoir indépendant. Donc intouchable.
Maher
Taieb rached
a posté le 06-08-2022 à 12:37
Pour taieb rached il est chez lui et surveillé il n a pas le droit de sortir de chez lui ni le droit au contact exterieur du moins si ce n est pas tres tres tres urgent pour les autres je ne sais pas
Warrior
Véreux et obéissants au despote suprème........ tfoooh .....................
a posté le 06-08-2022 à 12:10
et ce depuis 56.
c'est le despote suprème Rguiba qui a dicté la sentence de 10 ans aux magistrats pour Ben Salah, alors qu'il le soutenait dans ses discours.
tout se fait par téléphone.
dans une VRAIE justice, les juges sont ELUS. mais pas en France que vous copiez comme moutons écervelés.
WAKE UP !!
takilas
Une question intriguante ?
a posté le 06-08-2022 à 11:56
De savoir quels sont les magistrats et par qui l'ordre a été donnée pour qu'ils se positionnent, en lignes, le vendredi 13 janvier après-midi et ce devant le ministère de l'intérieur ?
Cela fait partie du complot planifié à Londres, entre 2006 et 2011, par patrons qui ont hébergé les traîtres du clan (restreint) de nahdha et qu'ils ont désigné par des réfugiés politiques et arguant un fantoche de soi-disant emprisonnement politique, qui d'abord si jamais il existe, n'a rien à voir avec ladite nahdha (composée surtout de proches parents d'une même région), mais plutôt des Oulemas de la mosquée Zitouna entre autres, qui s'opposaient quant à eux (inexpliquée toutefois) à la pratique islamique en Tunisie mais qui naspiraient nullement à coloniser la Tunisie comme l'a clairement démontrée l'arnaque usé nahdha de ghanouchi qui a jamais été connaisseur en religion alors qu'il a utilisé l'islam pour atterrir, en vanant lui-même de Londres et de Daouha, et ce à l'aéroport de Tunis-carthage au cours du mois de janvier 2011 (après les événements lors de cette période) et qui a déclaré aux journalistes qu'il est venu en Tunisie comme ce qui est survenu en Afrique du Sud par Nelson Mundela ; des préparatifs de cirque pour son accueil ont été planifié dans le cadre du complot devenu clairement un coup d'état et la présumée fut donc arnaque par ce type et sa nahdha des traîtres.