
Pas moins de sept députés sont épinglés par le Tribunal militaire de Tunis pour différents délits. C’est la stratégie de Kaïs Saïed pour écarter des adversaires politiques trop critiques et insolents. Si cette stratégie plait à une majorité de Tunisiens, elle reste néanmoins trop risquée pour l’avenir et Kaïs Saïed risque de payer très cher ce choix.
Le député indépendant Yassine Ayari est en prison pour purger une peine de prison de deux mois, prononcée avant son entrée au parlement par le Tribunal militaire. Son crime ? Un post Facebook dont il nie être l’auteur et où il critique violemment l’armée. Bénéficiant, depuis 2017, de l’immunité parlementaire, Yassine Ayari a pu échapper à l’exécution de la sentence.
Et puis vint le 25 juillet et les décisions présidentielles de lever cette immunité derrière laquelle se cachent plusieurs députés véreux. Yassine Ayari a eu la malheureuse idée de dire ce qu’il pense de ces décisions et a violemment critiqué le président de la République. L’épée de Damoclès tomba immédiatement, la police vint le chercher tout de suite pour qu’il exécute sa peine.
Rached Khiari, député islamiste radical, spécialisé dans la publication de posts Facebook haineux et mensongers a publié une série de posts Facebook dans lesquels il accuse le président de la République de haute trahison. Malgré la gravité des faits, le ministère public près du Tribunal de Tunis, ou celui du Tribunal de Tunis 2, lieu de sa résidence, n’a pas réagi. Pour le parquet, Rached Khiari est un député bénéficiant de l’immunité parlementaire et, de ce fait, intouchable. Pourtant, les textes constitutionnels régissant l’immunité sont clairs et le parquet aurait dû appliquer ces textes pour convoquer le député islamiste radical. Touché dans son amour propre et dans son honneur, Kaïs Saïed somme la ministre de la Justice de réagir. Sans résultat. Devant le silence complice de la justice civile, soupçonnée d’être inféodée aux islamistes, le président de la République saisit le parquet militaire qui rebondit instantanément sur l’affaire. Le dossier est transféré à un juge d’instruction qui édite immédiatement un mandat d’amener.
Grâce à la complicité de l’ancien chef du gouvernement Hichem Mechichi, le mandat d’amener n’est pas exécuté et Rached Khiari a pu faire un pied de nez au juge d’instruction militaire.
Le 25 juillet, la donne change et le député s’évapore dans la nature. On le cherche encore.
Mars 2021, quatre députés d’Al Karama se dirigent à l’aéroport Tunis-Carthage pour forcer la police des frontières à laisser voyager une dame fichée S17. C'est-à-dire suspectée d’être impliquée dans une affaire terroriste et interdite de voyage. Les députés font du grabuge et sont jetés en dehors de l’aérogare par les agents de sécurité, après plusieurs heures de tensions. Hichem Mechcihi, également ministre de l’Intérieur, se déplace lui-même à l’aéroport pour conforter ses troupes et leur assurer qu’il y aura une suite judiciaire à cet incident.
La justice a cependant étouffé l’affaire. Le parquet a bien convoqué les députés d’Al Karama, mais ces derniers l’ont envoyé balader. Au lieu d’envoyer une correspondance officielle à la présidence du parlement pour lui demander la levée de l’immunité parlementaire afin de pouvoir traduire les députés devant la justice, le parquet a préféré se taire.
Le 25 juillet, au lendemain des décisions présidentielles, les députés d’Al Karama sont aux premiers rangs pour protester contre le président et l’injurier, notamment sur les réseaux sociaux.
En dépit de la levée de l’immunité parlementaire, le parquet près du tribunal de première instance de Tunis préfère garder ses distances. Il n’a pas réagi aux injures répétées de ces députés et il n’a pas réactivé l’affaire de l’aéroport.
Furieux, le président de la République saisit une nouvelle fois le Tribunal militaire. Les agents de la police des frontières sont convoqués pour déposer une nouvelle plainte afin que le parquet militaire puisse réagir. Des mandats d’amener sont immédiatement édités contre Maher Zid (arrêté puis relâché), Nidhal Saoudi, Abdellatif Aloui, Mohamed Affes et Seïf Eddine Makhlouf. A ce quintet s’ajoute l’avocat Mehdi Zagrouba qui était avec eux à l’aéroport.
Après les avoir convoqués plus d’une fois, le juge d’instruction s’est trouvé obligé d’émettre des mandats d’amener contre les députés récalcitrants qui ont affirmé, publiquement, qu’ils refusent de se présenter devant un tribunal militaire dans une affaire qui devrait être exclusivement traitée par un tribunal civil.
Les mesures de Kaïs Saïed prises le 25 juillet sont très populaires et ont été fortement applaudies par la population. Les délits commis par les députés d’El Karama, depuis leur élection en 2019, sont très nombreux et toute la Tunisie en témoigne, puisqu’ils ont été filmés et largement diffusés sur les réseaux sociaux. C’est avec délectation d’ailleurs que beaucoup de Tunisiens voient la mésaventure frappant ces islamistes radicaux et comment ils se cachent aujourd’hui et se dérobent de la justice. Eux, qui se présentaient hier, comme des lions courageux et virils qui ne craignent que Dieu.
Seulement voilà, les textes de loi sont clairs et on a beau être sous l’article 80 de la constitution et ses mesures exceptionnelles, il y a des choses qui ne passent pas.
Les députés d’Al Karama sont des civils et leurs délits touchent des civils. Kaïs Saïed a beau dire qu’il est le chef supérieur des armées et se créer ainsi une justification pour saisir le tribunal militaire, il n’est pas convaincant.
Le souci avec cette décision controversée, jugée totalement illégale par les intéressés, est que Kaïs Saïed n’atteigne pas ses objectifs et sape l’image et la crédibilité de la justice militaire.
Clairement, dans les faits aujourd’hui, la justice militaire n’a toujours pas réussi à faire ramener les prévenus. Techniquement, elle se doit de passer par la police, puisqu’elle n’a pas le droit (ni les moyens) de faire arrêter elle-même les personnes qu’elle convoque et qui ne répondent pas à ses convocations. Or la police rechigne à faire arrêter les députés recherchés. Techniquement, elle est irréprochable. Elle s’est bien dirigée vers les domiciles des députés, mais elle ne les a pas trouvés.
La version officielle, et légale, tient debout, bien qu’elle soit incroyable puisque la police tunisienne a la réputation d’être capable de trouver, en un temps record, une aiguille dans une botte de foin. Mais ceci n’est possible que s’il y a volonté de sa part et la police ne semble pas trop vouloir exécuter des décisions que plusieurs jugent illégales. Se remémorant encore ses déboires en 2011, la police tunisienne ne veut plus être complice des politiques.
Peu importe que cela discrédite la justice militaire dont les décisions restent sans effet, mais elle tient encore, pour le moment, à la légalité.
Quand bien même la police arrêterait les députés recherchés et les mettraient au cachot, la justice militaire devra subir les critiques et cette image désastreuse d’une justice aux ordres. Tout le monde est d’accord que les députés d’Al Karama sont honnis et méritent la prison, mais tout le monde n’est pas d’accord sur cette saisine des militaires pour les mettre hors d’état de nuire. Même si l’on va applaudir, on va penser au fond de soi qu’on a maintenant une justice militaire aux ordres d’un homme politique. A partir de là, c’est la porte ouverte à toutes les interprétations, y compris l’avènement d’une dictature.
Tout cela ne serait pas arrivé si la justice civile avait fait son boulot, aussi bien dans l’affaire de l’aéroport que dans plusieurs autres affaires pendantes devant elle. A ce jour, pas moins de trente affaires impliquant des députés dormiraient dans ses tiroirs. Officiellement, elle est en vacances, mais les mesures exceptionnelles ne justifieraient-elles pas la suspension des vacances de quelques juges en charge des dossiers dormants ?
Cette passivité, pour ne pas dire complicité, de la justice civile a poussé Kaïs Saïed à saisir la justice militaire, mais le risque est qu’il fuit la goutte pour se trouver sous la gouttière, comme le dit un proverbe tunisien. Les députés d’Al Karama crient déjà au scandale de se trouver convoqués par les militaires et le risque est qu’ils deviennent victimes aux yeux de l’opinion internationale. Un procès inéquitable rendrait n’importe qui victime, même si les crimes du suspect sont avérés.
Ce serait le comble donc que les députés d’Al Karama deviennent demain des victimes d’un régime répressif et d’une justice aux ordres, comme l’ont été hier les terroristes d’Ennahdha.
Victimisation de réels voyous, discrédit de la justice militaire, désobéissance dans les faits de la police qui ne veut pas être complice d’actes illégaux, Kaïs Saïed prend vraiment des risques en insistant à mettre la main coûte que coûte sur ces députés. Sa stratégie n’est déjà pas viable et elle ne le sera pas, ni sur le court, ni sur le long terme. Pour réussir, c’est la justice civile qui doit se lever de sa torpeur et faire son travail pour convoquer et faire arrêter tous ces voyous qui se cachaient derrière leur immunité pour lui échapper. Kaïs Saïed n’a pas d’autre alternative.
R.B.H.

Il s'agit de savoir qui a intérêt à se ranger derrière ces sophismes.
Certains n'ayant pas le courage de s'y opposer ouvertement, tentent de noyer les vraies questions dans des discours pseudo-savants qui tournent à vide.
Je soutiens le Président et suis favorable à ce qu'il ne laisse aucun répit aux voyous et criminels et leurs réseaux. Je pourrais ajouter leurs suiveurs et tous ceux qui nous font la leçon sur la démocratie, les lois, la justice, toutes choses piétinées par ceux qui suscitent leur intérêt et soutien déguisé.
Cette complicité déguisée est aussi grave que le criminel qu'elle couvre.
'? bon entendeur.
Aucune institution a part l'institution militaire n'est credible
L'option choisie est par consequent extremement risquee
Le CSM et tutti quanti protègent les ripoux, corporation oblige.
On n'est donc pas sorti de l'auberge.
Avez vous cher journaliste autre recette que celle préconisée par KS pour attraper et incarcérer les véreux?
Le 12 :5:2021 à 22h55 sous le titre :
Al karama obtient son visas et devient un parti son commentaire a été posté le 13 : 05 : 2021 à 00h 05 mn
Lisez aussi un notre commentaire sous le titre : les islamistes - veulent destituer Kaïs Saïed . Vous serez surpris
1 : il se vante d ´avoir sa première carte adhérent à Al Kharama
2: selon ses dires , partout où il était dans les mosquées de ce monde, il n'a trouvé que des musulmans et jamais des islamistes , plus tard je vous je dirais, quand il souhaitait bon Ramadan aux islamistes, c'est à vous de juger cet islamiste, fanatique, raciste, il a que la haine dans ses veines, en plus c'est un champion des insultes, des mensonges
Donc, rien ne compte pour le peuple tunisien, hormis le résultat de ladite lutte contre les crapules qui appauvrissent le peuple tunisien. Tout abus de pouvoir du président Kaïs Saïed, contre ses opposants politiques, ne sera que d'une catastrophe certaine pour son propre avenir et pour l'avenir de son entourage. Il ne faut pas oublier que les rôles changent. Ce qui se passe en Afghanistan, le témoigne explicitement, que le langage de la force et des armes, n'est que d'un effet temporaire. Les chasseurs finissent toujours par être chassés.
Allah yostir Tounes.
Dans aucun pays democratique il est question d'accorder une quelconque immunité aux parlemtaires pour des delits de droit commun.
L'immunité est accordée aux parlemetaires dans l'hemicycle du parlement dans lequel ils peuvent critiquer et haranguer le pouvoir sand etre pour autant poursuivi, et ça s'arrete là.
https://www.realites.com.tn/2021/08/incendies-deux-gardes-forestiers-seraient-impliques/
Et, ils en savent long sur le sujet. Ils dussertent et avec morgue vous expliquent, enfin ils tentent, que tout ce que nous savons des méfaits de leurs inspirateurs est faux.
Pas de dossiers en nombre abandonnés ou mis sous le boisseau. Ceux qui concernent précisément la secte et ses petites mains.
Un procureur véreux est mis en résidence surveillée sans doute pour ses mérites et son labeur très respectueux des procédures et des lois.
Des assassinats encore des années après restent sans suite. Des agissements de voyous vus, filmés et documentés sans compter les passe-droit pour les agents d'exécution, et les détournements de sommes faramineuses désormais des fortunes du clan, etc.
Et, bien sûr, on vous dira que Sarkozy, qu'en Amérique et je ne sais où, les criminels sont jugés par les magistrats civils.
Dans le cas de pays où existe un semblant de justice, des juges capables de ne point trembler à requérir contre un ex.
Ici, nos juges sont asservis.
Ils ont accepté de servir un ordre. Pas le pays.
C'est une différence de nature, pas de situation seulement.
Je croirai nos démocrates sur preuve.
Les autres ne sont que de frêles prétentieux qui oscillent au gré des circonstances.
Parce que, démocrate pour démocrate, on pourra faire le compte de qui aura écrit quoi ou soutenu celui-ci, le moment venu.
KS a été clair dans son discours devant la douane de l'aéroport.....
Si je traduit en clair ce qu'il a dit : Il prendra le pouvoir par la force si nécessaire. Dans son "pas de retour en arrière" c'est ce qu'il a voulu dire et c'est ce que les Tunisiens ont compris....
Il attends le 25 août... Pourquoi ? Je ne sais pas.... Une des raisons qui explique qu'il n'a toujours pas établi un gouvernement.
L'armée a choisi de prendre parti pour le président car elle n'a pas le choix.
Mais sa neutralité n'est plus. Surtout qu'il casse des décisions du tribunal civil en faisant appel à la justice militaire.
Mais c'est son seul moyen d'agir dans les 30 jours qu'il s'est donné selon son interprétation de la constitution. Je suis certain que les 30 jours pour lui n'existe pas... Et c'est très très inquiétant.
Si le parlement ne revient pas on va vers l'inconnu. Rabbi yostor.
J'ai vraiment peur pour la suite.... Vraiment.
Vivent les dictateurs, si vous vouliez l'appeler ainsi.
Pour la discipline, on marche sur la poubelle la moindre des choses
Vous êtes "chaviré" ou à côté de la plaque!
Enfin quoi, le juge qui a planqué 6200 dossiers de terrorisme, vous l'oubliez?
Les assassinats de Belaid et Brahmi, toujours sans l'ombre de la queue d'une quelconque resolution, vous les oubliez?
Etc...
Et vous attaquez le seul homme qui a le courage d'affronter la décomposition de la justice!
C'est indécent, irresponsable et indécent.
Je ne savais pas que vous aviez toutes ces informations et apparemment vous avez l'air d'en savoir plus que tout le monde en Tunisie et peut être dans le monde!.....
Vous êtes sûrement le nouveau Jason Bourne tunisien ?
Moi je dirai plutôt Jason Burne.... '? Parce que vous en êtes une de burne....
Laissez les militaires tranquilles SVP! c'est dans l'intérêt de notre nation! il y a des forces extérieures cherchent à provoquer ce discrédit de la justice militaire puis les militaires....
Sarkozy n'a jamais été jugé par des juges militaires malgré les accusations graves dans plusieurs dossiers durant son mondât et son histoire du dossier lybien et sa guerre sur la Lybie...
Les cadres de l'armée doivent aussi s'exprimer devant KS et le notifier sur certaines limites comme l'a fait général Ammar avec Marzouki et Béji
Vive notre armée tant cher pour tout les Tunisien sans exception!
Il ne s'est pas plus insulté lui même et ne s'est pas accusé de trahison!
Soyons sérieux svp
On demande juste de ne pas trainer la justice militaire sur des histoires entre politiciens! KS est un politicien les elus aussi, KS et élus sont des passagers mais l'armée est la colonne vertébrale de la Tunisie et restera à jamais le garant de notre nation!
BN revoyait votre copie svp.
donc "dans toute démocratie"... c'est être jugé par ses pairs, c'est-à-dire un civil par un tribunal civil et non pas par un tribunal militaire.
Il faut protéger l'armée la justice militaire et tout son institution afin qu'elle garde ça neutralité et qu'elle continue de protéger le peuple tunisien de la meilleure façon qu'il soit.
Le président KS utilise ses cartes dans sa manche et n'a pas d'état d'âme a faire perdre la neutralité à l'armée en l'utilisant. Et ceci nous montre le type de personnage à qui nous avons à faire. C'est ça qui devrait tous nous faire peur.
Donc le journaliste Raouf amène des questions nécessaires à se poser. Parce qu'on a vraiment l'impression que KS ne sais pas ce qu'il fait. Il veut imposer par tous les moyens son point de vue et il utilise la colère de la population contre ses députés et le parlement pour justifier de ses choix. Ce n'est pas ça la démocratie.
Je vous rejoins lorsque vous dites que personne n'est au-dessus des lois et que ce soit des présidents où des députés, si bien sûr il y a des preuves concrète que la justice peut exploiter, ils doivent être condamnés. C'est ça la justice c'est ça la démocratie. On ne peut être accusateur, juge, et bourreau.
Le problème c'est que agir de cette façon ne va forcément pas plaire à tout le monde. Dire que tous les Tunisiens le soutiennent je ne le crois pas. Les Tunisiens sont juste silencieux et attendent de voir ce qu'il fera d'ici le 25 août 2021.
Ceux qui disaient que les Tunisiens sont un peuple de débiles te visaient particulièrement.
A délivrer au Président de la République :
Monsieur le Président, il faut immédiatement arrêter la vaccination.
Des chercheurs ont découvert une protéine suspecte injecté dans l'ARN messager des vaccins a ARN.
Cette protéine va causer la mort de tous ceux qui reçoivent les ARN messager.
La protéine est entrain d'être étudié dans différends pays.
Sachant que les vaccins tuent une partie des gens vaccinés, ils sont confirmés entrain de tuer, les chiffres réelles ne sont pas confirmés, ils sont impossibles a quantifier Monsieur le Président, les gens qui meurs par le vaccin ne sont pas indiqué mort par vaccin.
Puisque nous ne pouvons pas quantifier le nombre de mort il faut arrêter immédiatement la vaccination. Nous courrons vers une catastrophe humanitaire, le peuple tunisien est peut être entrain de mourir individu après individu.
La protéine découverte quand elle indique que les ARN messager sont piégés et sont programmés a tuer l'ensemble des gens vaccinés, ceci n'est pas encore confirmé, les chercheurs qui se sont penchés sur cette proteine essaye de déterminer si l'ensemble des gens vaccinés vont mourir dans les années a venir ou non. Pour l'instant le danger est la.
Stoppez immédiatement toutes les vaccinations via vaccin Pfizer, Moderna, et autre reçu en Tunisie via don.
Utilisez les vaccins Sinovac, et Spoutnik v, ou bien stopper définitivement toute la vaccination !
Parce que pour moi, quand je vous lis, vous êtes l'essence même d'un clown.
La situation est grave et des mesures exceptionnelles deviennent indispensables pour protéger la citoyenneté, les lois et même l'Etat, mis à mal par les kwenjias-faschos!
Que la volonté populaire et l'application des lois -à situation exceptionnelle, des mesures conséquentes- soient de mise pour protéger le peuple, les lois et l'Etat.
Zinelabidine ben Ali
2 sides of same coin.
STOP DESPOTISM !!!
Il s'exige a lui meme des lignes a ne pas depasser en matiere de respect des libertes; des exigences morales plutot que des contraintes passibles de sanctions juridiques.
Le recours de plus en plus frequent et hors de propos du tribunal militaire est un depassement du respect des libertes. Un instrument de reglement des comptes au service d'un clan et d'une personnalite aussi susceptible qu'exaltee.
Un idealiste exalte au pouvoir c'est un dictateur en emergence. Plus le temps passe plus les tentations du peche s'emparent de l'ame tourmentee du saint homme et plus les exces se multiplient.
En Tunisie comme ailleurs le Diable se cache dans les details tels que le recours au tribunal militaire pour des pecadilles
Mais en Tunisie le Diable se cache aussi dans ce directeur central du Ministere de l'Interieur dans ce lieutenant colonel de la Douane dans ce membre du bureau executif de l'UGTT de l'UTICA dans ce PDG de l'Office du commerce etc....
Tout faux pas sera une grace ; on ne retourne jamais sa veste une seule et unique fois
Devant une Justice civile auto placée sous les ordres de la secte Ennahdha,
La Tunisie ne peut pas rester les bras croisés, dans l'attente d'une Justice civile qui ne viendra jamais.
L'unique garant de la souveraineté du pays et la protection des tunisiens quand tout fout le con, c'est bien sûr l'armée tunisienne. C'est l'unique instance à laquelle le citoyen a confiance.
Concernant les fugitifs, pas de problème; ils finiront par aller en taule, c'est juste une question de temps.
Remarque: j'ai lu juste le titre de l'article, je me refuse de lire le reste, car, ça sent la merde là-dedans.
C'est incroyable quand même.... plus je vous lis et puis je vous trouve con. Est-ce que c'est génétique ? Toute votre famille est-elle atteinte ?
Vraiment comme je vous l'ai dit à maintes reprises j'ai des amis médecins à l'hôpital Razi. Votre cas serait un vrai sujet d'étude. Peut-être même le prix Nobel de médecine à la clé!
Par les multiples exemples que vous citez dans votre papier (trop long), vous apportez la preuve que la justice ordinaire ou civile est incapable de poursuivre ceux qui devraient ou qui auraient dû être poursuivis pour les raisons que vous donnez. Cette impuissance à une explication qui réside dans le fait que l'appareil judiciaire est noyauté par les islamistes ou des pro-islamistes, ce qui expliquent que les jugements ne sont pas exécutés et ceux qui doivent être poursuivis, ne le sont pas. En raison aussi de la complicité de l'ancien premier ministre qui avait trop de pouvoirs par rapport à ceux du président de la République.
Cette situation a une conséquence, le fait que ceux qui nous gouvernent sont impuissants car la justice non seulement leur échappe mais elle est sous influence islamiste.
Dans ces conditions, la justice militaire devient de fait le seul recours dont disposent ceux qui nous gouvernent pour faire en sorte que les jugements soient exécutés et les accusés poursuivis.
Ce n'est pas une situation normale, je vous l'accorde. Mais le pays vit dans un contexte de crise qui appelle des solutions. C'est la raison pour laquelle, il faut changer les règles du jeu et changer de régime politique. En attendant, la justice doit suivre son cours même au moyen de la justice militaire.
Et non. Ce ne sont pas des solutions que vous proposez.
Bien au contraire, cela ne fera qu'ajouter de l'huile sur le feu. Agir de façon anarchique n'est pas non plus une autre solution.
La justice militaire doit conserver sa neutralité et non pas être manipulé ainsi. L'armée n'est pas garante du pouvoir. Elle est garante de la sécurité du pays.
Et c'est à cette tâche qu'elle doit conserver toute sa concentration.
La seule solution afin de mettre tout le monde d'accord c'est de proposer des législatives anticipées. Comme viens de le faire Justin Trudeau le 1er ministre Canadien.
Lorsque le parlement aura de nouveaux députés élus, et si le peuple a choisi des personnes proche du parti de KS, alors il pourront établir une nouvelle feuille de route qui permettra un retour du plein pouvoir au président si cela est le choix du peuple par les urnes.
C'est la seule solution. Les autres propositions n'apporteraient que le malheur et les catastrophes.
Beaucoup veulent revenir à un autoritarisme. Souvent des personnes nostalgique du bon vieux temps qui croient qu'ils vont revivre leurs jeunes années.
Mais le monde d'aujourd'hui ne vous appartient plus et il a changé. Je dirais même que vous faites partie du passé. Et ce que vous demandez, la majorité des personnes avec un cerveau n'en veulent pas! Les enjeux vous dépassent!
La place est aux jeunes de choisir ce qui est bon pour eux.
Alors, qu'ils votent s'ils veulent du changement.
Quant aux nostalgiques qui pensent encore que mépriser l'autre et le briser est la meilleure façon d'avoir une stabilité, alors ils prennent leurs rêves pour une réalité. Ce n'est qu'un pansement sur une jambe de bois.
Et on vivra encore une situation identique dans le futur. Encore et encore.
Il faut savoir faire une réflexion collective et une introspection des 60 dernières années qui nous ont précédés.
Et on s'aperçoit que c'est toujours la colère et la précipitation dans toutes les décisions, qui transforme une opportunité en catastrophe.

