
Le député d'Attayar, Hichem Ajbouni, a qualifié les récentes arrestations qui ont visé un certain nombre de personnalités politiques et publiques, de « guerre sélective contre la corruption ».
« Personne ne peut être contre la guerre contre la corruption, et depuis la fondation d’Attayar, nous avons appelé à la nécessité de faire face à la corruption politique en premier lieu, en promulguant des lois et en appliquant des réformes pour en assécher les sources, car la corruption représente le plus grand obstacle à l'établissement de l'État de droit et des institutions, et le plus grand obstacle au développement, à la création de richesses et à la justice » a écrit le député dans un post partagé, ce jeudi 16 février 2023, sur les réseaux sociaux.
Hichem Ajbouni a souligné qu’il a lui-même appelé, au lendemain du 25 juillet, à ouvrir une enquête sur l’enrichissement des députés, des chefs de partis, des juges, des propriétaires d’institutions médiatiques et du personnel d’organes de contrôle à l’instar de la douane et du fisc. « Au lieu de cela, son excellence a décidé de fermer les portes de l'Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc) » a-t-il ajouté.
Le député a enfin noté qu’il existe un gouffre entre la guerre contre la corruption et cibler, museler et liquider les opposants politiques sous couvert de guerre contre la corruption.
M.B.Z
Ils nous ont gavés durant dix ans, avec leur slogan illusoire. C'était de la poudre aux yeux.
A chaque fois où ils eurent un de leur membre nommé à la tête d'un ministère, ils firent tout, sauf appliquer l'unique fondement de leur dogme, à savoir, la lutte contre la corruption.
Et puis, à chaque fois qu'un limogeage visant un ministre issu d'ettayar, ex-cpr, est entrepris, le dirigeant en chef de ces amateurs, nous sort de son chapeau, sa lassante et sempiternelle blague du : On allait agir, mais.................
Se maintenir dans la sphère pseudo-dirigeante de la NATION tout en cherchant en permanence des raccourcis malicieux pour améliorer leur statut social, était l'unique objectif de ses leaders.
S'il y a un parti qui a usé et abusé de la démagogie sans aucune modération, c'est bien celui de ces charlatans.
Si on pouvait comparer tout cela à une compétition, il occuperait certainement, les trois marches du podium.
Je crois que la corruption est une seconde nature en ce pays, une culture même si l'on a un peu de mémoire.
Le succès des barbus ne peut s'expliquer, au moins en partie, que par cette coutume.
Ici, tout s'achète, tout se monnaye, il suffit d'avoir les moyens idoines.
Quand on trouve normal qu'un fonctionnaire, gendarme, policier, douanier, un employé de quelque administration favorise, suscite, organise la corruption et qu'une guerre est nécessaire pour espérer y mettre un terme, c'est qu'il y a quelque de pourri au royaume d'Ubu, ou de "Ammar bouzouer".
En Tunisie, depuis ma tendre enfance jusqu'à ce jour, autant qu'il m'est possible d'observer, l'expérience montre que celui qui a l'argent peut tout acheter.
Ce serait facile de lire dans mon récit je ne sais quoi d'autre que la stricte observation d'un citoyen honnête.
Un petit exemple de corruption morale, les propos de cette dame qui rapporte à Kais Saied dans un marché qu'elle vient d'assister à une valse des prix à la baisse sur les étals dès son arrivée.
Anecdote? Sans doute.
Elle en dit long sur l'esprit civil.
Il faudrait revenir aux temps des chamelière où l'on préconisait de couper les mains des voleurs, émasculer les violeurs, égorger les égorgeurs....
Il n'est pas certain que cela suffirait.
De même, pour minimiser la corruption en Tunisie, il faut punir sévèrement les plus corrompus pour que le reste ait peur et renonce à la corruption.
Bonne journée
On a encore les vidéos de vos interventions dans les médias et dans le parlement. Arrêtez de mentir aussi grossièrement


