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Essid : nous avons appris le rejet de la demande de libération par les médias !
31/03/2023 | 12:32
3 min
Essid : nous avons appris le rejet de la demande de libération par les médias !

 

L'avocat et membre du comité de défense des détenus dans le cadre de l'affaire de complot contre la sûreté de l'État, Abdelaziz Essid a indiqué avoir pris connaissance de la décision de refus de la demande de libération de ses clients par les médias.

Intervenant le 31 mars 2023 durant « Nes Diwan » de Samah Meftah sur Diwan Fm, Abdelaziz Essid a indiqué que les avocats ont déposé une demande de libération des détenus, mais aussi afin de dévoiler l’identité de l’informateur anonyme dans cette affaire.

 

Abdelaziz Essid a indiqué qu’une demande de dévoiler l’identité de cette personne a été déposée conformément à la législation en vigueur et à la procédure. Il a indiqué que les avocats ont déposé la demande de libération des accusés en raison de l’absence de preuves. Il a assuré que l’affaire était purement politique et qu’il s’agissait d’une tentative de porter atteinte à l’opposition au chef de l’État, Kaïs Saïed.




L’avocat a rappelé que Kaïs Saïed considérait que toute personne cherchant à innocenter les détenus dans le cadre de cette affaire était leur complice. Il a évoqué la suspension d’un juge d’instruction ayant libéré un détenu dans le cadre d’une autre affaire à caractère politique. Il a conclu que les magistrats subissaient de grandes pressions et que ceci portait atteinte à l’indépendance de la justice.


 

L’avocat a assuré que les magistrats priaient pour ne pas être désignés dans l’une de ces affaires. Ils reçoivent des instructions et l’irrespect de celles-ci pourrait conduire à leurs révocations. Il a estimé qu’aucun juge ne pourra prendre la bonne décision même en cas d’absence de preuves.
 
Abdelaziz Essid a indiqué que l'administration des prisons a installé des caméras dans les cellules des détenus dans le cadre de cette affaire. Il a expliqué que ceci portait atteinte aux accusés. Il a, aussi, rappelé que l'Instance nationale de Protections des données personnelles avait appelé les autorités à débrancher les caméras. Celles-ci ont refusé de procéder à la chose. Les caméras ont été branchées dans les cellules des personnes suivantes : Issam Chebbi, Jaouhar Ben Mbarek, Ghazi Chaouachi, Ridha Belhadj, Abdelhamid Jelassi, Lazhar Akermi, Khayam Turki. M. Essid a, également, indiqué que les accusés se retrouvaient dans des conditions de détention meilleures que celles évoquées depuis quelques semaines. Il a assuré que l'autorisation évoqué par l'administration des prisons datait de 2016 et évoqué d'autres situations et non celles de ces détenus.

S.G

31/03/2023 | 12:32
3 min
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Commentaires
Après la tentative
de coup d'état...
a posté le 01-04-2023 à 12:40
Après la tentative de coup d'état déjouée en Turquie, 3000 personnes ont été condamnées à perpétuité ! Ceux, qui veulent renverser le pouvoir en place dans le pays, doivent assumer entièrement leurs responsabilités. La raison d'état doit primer et dans tous les cas l'état de droit doit agir pour assurer la pérennité de l'état et de la paix civile. Bref, Me Essid a raté l'occasion de se taire ! Il faut avoir confiance en la justice.
NUANCE
Conspirer contre l'état
a posté le 31-03-2023 à 19:48
ne fait pas des conspirateurs, des prisonniers politiques, et cela nulle part ailleurs.
Sous d'autres cieux, ils seraient déjà passés devant le peloton d'exécution.
Le mensonge est devenu, depuis la maudite année 2011, un sport national au bled.

Mozart
Banalisation de la détention des prisonniers politiques
a posté le 31-03-2023 à 15:18
Alors que l'accusation de complot contre la sûreté de l'Etat est d'une extrême gravité, le Parquet ne s'exprime guère sur le sujet.

Ce silence constant des procureurs prive l'opinion publique de la connaissance du caractère probant ou pas des preuves dans ce dossier judiciaire.

Cela accrédite les déclarations, également constantes, des avocats des prévenus, qui n'ont de cesse de dire que les accusations de complot sont dépourvues de preuves probantes.

Mais cette défense des accusés, des détenus manifestement politiques, n'empêche pas que ces détentions se banalisent au fur et à mesure que s'allonge la durée, jusqu'à quatorze mois en droit pénal, de la privation de liberté.

Personne ne sort de l'auberge pénitentiaire !

Naim
Et il est où le problème ?
a posté le 31-03-2023 à 14:08
Ainsi, vous avez une preuve écrite.
BOUSS KHOUK
si lavoukatou
a posté le 31-03-2023 à 14:00
il y a des plateaux TV et RADIO , font le plein d'audiences avec votre cinema !!!! prendre le citoyen pour un naif est de l'histoire ancienne !!!! il vous reste un truc à faire , FILMEZ VOUS ENTRAIN D'ALLUMER UNE BOUGIE chez SIDI MIHRIZ et SIDI BEN AROUS ! ça en fera parti du FOLKLORE (( ken ittrahdine witmethil )) . !!!! ya hassra ala lavoukatia et leurs derniers etaient ABDELKEFI .. ALLAH YARHAMHOUM