
L'ancien diplomate et ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies a considéré que la signature d'un accord entre le Fonds monétaire international (FMI) et le gouvernement tunisien aura lieu prochainement. Le but et la période durant laquelle la visite de la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni en Tunisie démontrent cela.
S’exprimant au micro de « Midi Show » de Elyes Gharbi sur Mosaïque Fm, Ahmed Ounaies a indiqué que les déclarations de Giorgia Meloni durant sa visite du 6 juin 2023 insistaient sur la signature de l’accord en question. Elle a, aussi, évoqué des contributions et des aides européennes, françaises et italiennes afin d’atténuer l’impact social des réformes.
« Il n’y a pas de distinction au sein du FMI… Tous les pays sont traités de la même façon… Rien ne justifierait un traitement de faveur. Néanmoins, une possible mobilisation de fonds dans le futur permet de modifier la période de mise en place des réformes, par exemple de cinq à dix ans… Il ne s’agit pas d’un traitement de faveur… Cette décision repose sur des données tirées des sciences économiques », a-t-il ajouté.
Ahmed Ounaies a considéré que la Tunisie était en situation de faiblesse. Il a, également, estimé que le refus exprimé par le président de la République au sujet de l’accord avec le FMI avait été assimilé par les partenaires de la Tunisie. Mais, la visite de Mme Meloni indique, selon lui, que la Tunisie ne pouvait plus reporter davantage la chose. Giorgia Meloni aurait visité la Tunisie en tant qu’émissaire de l’Union européenne.
Ahmed Ounaies a indiqué que la Tunisie était sous le microscope des démocraties européennes en raison des migrants irréguliers effectuant la traversée de la Méditerranée depuis les rives tunisiennes. Ils ont lié cette thématique à la question de la stabilité économique. Ahmed Ounaies a indiqué que la Tunisie a été appelée à se pencher sur la chose en échange d’aides et d’appui financier.
Interrogé sur les efforts fournis par la diplomatie tunisienne au sujet de l’apport de clarification de la situation en Tunisie, Ahmed Ounaies a répondu : « Nous avons eu deux ministres (des affaires étrangères) ayant fait face à ces obstacles… Les pressions exercées par l’étranger ont-elles eu un impact sur l’approche de la présidence ? Non, rien n’a changé. Les décisions sont restées les mêmes… Les pressions portent sur la situation interne du pays et y faire face dépend de l’adoption d’une politique acceptable et reposant sur un véritable dialogue en Tunisie. Une partie est explicitement et fortement attachée à ce sujet : les États-Unis d’Amérique. Ceci, selon moi, ne signifie pas que les Européens ont abandonné la question. Il s’agit d’une répartition des fonctions ».
S.G



Le président Kaïs Saïed a joué au taureau qui ne voyait que du rouge du côté du FMI. Il l'a nommé «Ommèk Sannèfa». Il l'a humilié comme d'aucuns ne l'avaient fait avant lui. Maintenant, il se laisse manipuler comme un petit enfant hypnotisé, par les pires des Mafieux européens, les plus radicaux d'Italie, comme cette Masochiste Giorgia Meloni.
Allah yostir Tounes.