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L’essentiel du 1er débat présidentiel

Temps de lecture : 15 min
L’essentiel du 1er débat présidentiel

 

Première historique en Tunisie, à 21h ce samedi 7 septembre 2019, a démarré la série de débats télévisés qui opposera, trois jours durant, les candidats à la présidentielle anticipée.

Très attendu, cet exercice, qui vient consacrer le processus démocratique tunisien, est l’occasion de confronter les candidats sur leurs programmes.

 

Le débat de ce soir mené par les journalistes Elyes Gharbi et Asma Bettaieb oppose 9 candidats : Amor Mansour, Mohamed Abbou, Abir Moussi, Néji Jalloul, Mehdi Jomâa, Moncef Marzouki, Abid Briki et Abdelfattah Mourou. (Nabil Karoui étant en prison, il n'a pu participer au débat).

 

-Questions sur la Défense et la sécurité nationale

 

Moncef Marzouki : Le candidat d’Al Harak a indiqué qu’il est nécessaire de mettre à jour les stratégies de lutte contre le terrorisme. Il a rappelé qu’il a déjà œuvré sur ce volet, notamment, en essayant de coopérer avec les cheikhs du salafisme et en armant les forces militaires.

 

Mohamed Abbou : Le candidat d’Attayar a affirmé qu’il a déjà présenté une stratégie de lutte contre le terrorisme englobant le volet du terrorisme numérique. Il a souligné que sa stratégie n’a pas été retenue, précisant qu’il est nécessaire de disposer des ressources financières nécessaires.

 

Abir Moussi : Elle a souligné qu’il faut renforcer les services de renseignement, estimant qu’il est indispensable de rattacher les services de renseignement à la présidence de la République, afin de pouvoir lutter contre le terrorisme. Elle a ajouté qu’il est nécessaire qu’il y ait une volonté politique permettant de mettre place toutes ces stratégies.

 

Abid Briki : Il a indiqué que la participation de la présidence de la République dans la lutte contre la corruption est possible tenant compte de l’existence de l’instance de contrôle administratif. Cette instance permettra au président de la République de contribuer sur ce point faisant le lien entre la lutte contre la corruption et la sécurité nationale, notamment, en terme de sécurité sociale.

 

Abdelfatteh Mourou : Le candidat d’Ennahdha s’est félicité de la réussite de la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme. Il a indiqué qu’il faut adopter les stratégies internationales de lutte contre le terrorisme, en l’occurrence, le terrorisme digital, principal moyen de recrutement des extrémistes.

 

Néji Jelloul : Le candidat a considéré que le président de la République doit être moderne. Il a indiqué qu’il profitera des zones frontalières en créant des zones de libre-échange, chose qui permettra de lutter contre la contrebande.

 

Mehdi Jomâa : Le candidat d’Al Badil a indiqué qu’il faut déployer tous les moyens matériels et logistiques pour éradiquer le terrorisme dans les montagnes s'appuyant sur son expérience de chef de gouvernement.

 

Omar Mansour : Le candidat a soutenu que la sûreté nationale englobe plusieurs volets qui doivent être abordés chacun à part.

 

Moncef Marzouki : Le candidat a affirmé qu’il est nécessaire d’œuvrer pour la sécurité énergétique, soulignant que pour cela il fallait prendre en considération les changements climatiques. Il a indiqué qu’une fois président, il veillera à organiser un congrès sur l'importance de ces changements climatiques.

 

Mohamed Abbou : Le candidat a indiqué que les accidents de la route font partie des prérogatives du ministre de l’Intérieur, mais qu'ils touchent aussi la sûreté nationale, plaidant en faveur de la mise en place d'une stratégie globale.

 

Abdelfatteh Mourou : Le candidat s’est dit pour la digitalisation de l’administration, sous le contrôle même de l’administration.

 

Abir Moussi : La candidate du parti destourien libre a indiqué que le président de la République doit coopérer étroitement avec le ministère de l’Intérieur pour fixer les stratégies globales concernant la souveraineté et la sûreté nationale.

 

Abid Briki : Le candidat a soutenu qu’il est contre le port du niqab dans les lieux publics dans la mesure où il menace la sûreté nationale bien qu’il soit pour les libertés individuelles.

 

Néji Jelloul : Il a indiqué que l’institution militaire doit se moderniser. Il a indiqué qu’il faut mettre fin à l’état d’urgence. Il a ajouté que l’armée doit jouer un rôle dans l’économie, ainsi que dans la lutte contre les catastrophes naturelles.

 

Mehdi Jomâa : Il a indiqué qu’il faut respecter la loi concernant la question des écoutes sur les communications téléphoniques, estimant que ces pratiques gênent les citoyens dans leur quotidien et que les écoutes doivent être réglementées, notamment, lorsqu’il s’agit de crimes terroristes.

 

Omar Mansour : Il a indiqué qu’une révision sécuritaire est nécessaire ainsi qu’une restructuration globale de l’institution sécuritaire.

 

Moncef Marzouki : Le candidat a indiqué que la révolution a dévié de ses objectifs initiaux, soulignant qu’il est nécessaire de lutter contre la criminalité et la pauvreté.

 

Mohamed Abbou : Le candidat a indiqué que la sécurité nationale dans sa signification globale pourrait retirer toutes les prérogatives du gouvernement pour faire partie des compétences du chef de l’Etat. Or ce n’est pas l’objectif de la Constitution.

 

Abdelfatteh Mourou : Le candidat a indiqué que certains estiment que les prérogatives du président de la République sont limitées. Sauf qu’il est responsable du renforcement de l’Etat et de son rétablissement.

 

Abir Moussi : La candidate a indiqué qu’il faut mettre en place une stratégie définissant les périmètres de la sécurité nationale. Il y a aussi un volet technique permettant l’application de cette stratégie, outre l’ouverture de certains dossiers concernant le terrorisme.

 

Abid Briki : Le candidat a indiqué que le président doit avoir une assise populaire à travers la réduction du budget de la présidence, outre la lutte contre le terrorisme.

 

Néji Jelloul : Le candidat a indiqué que le président de la République doit être visionnaire et se pencher sur les problématiques de l’eau et de l’énergie. Il doit se pencher sur la culture, principale arme contre le terrorisme.

 

Mehdi Jomâa : Le candidat a indiqué que la Tunisie ne craint aucun putsch dans la mesure où elle a une armée républicaine. Il a indiqué qu’il est nécessaire de digitaliser l’institution militaire et d’améliorer ses conditions matérielles.

 

Omar Mansour : Le candidat a indiqué qu’il est nécessaire de bien définir les prérogatives du président de la République pour qu’il n’y ait aucun amalgame.

 

-Questions sur la politique étrangère


Moncef Marzouki : Il a indiqué que les bases de la diplomatie tunisienne ne changeront pas puisque le président fait ce qui se doit et non ce qu’il veut. Il a ajouté que le président de la République doit préserver la souveraineté de la Tunisie et son économie.

 

Mohamed Abbou : Il a assuré qu’il y a une relation étroite entre les peuples tunisien et libyen. Il a ajouté que la Tunisie doit œuvrer pour que les tractions aient lieu sur le territoire libyen et se tenir à l’écart des ingérences dans les affaires internes du pays.


Abdelfatteh Mourou : Il a indiqué que les délégations diplomatiques doivent occuper des positions de forces, notamment, en Afrique.

 

Abir Moussi : Elle a indiqué que la dette extérieure a mis en péril la souveraineté nationale. Elle a précisé que son programme prévoit un conseil supérieur pour la diplomatie économique ainsi qu’une agence technique « Tunisie Trésor » chargée de la bonne gestion de la dette tunisienne.

 

Abid Briki : Il a indiqué qu’il faut suivre l’affaire des journalistes Nadhir Guetari et Sofiène Chourabi en adoptant une approche diplomatique faisant prévaloir le poids de la Tunisie.

 

Néji Jelloul : Il a annoncé qu’il faut placer des compétences au ministère des Affaires étrangères et rompre avec le copinage et le favoritisme. Il a ajouté qu’il est nécessaire d’adopter une nouvelle approche au niveau de Maghreb arabe.

 

Mehdi Jomâa : Il a indiqué qu’il faut garder les bases de la diplomatie tunisienne, tout en développant la diplomatie économique. « Il faut promouvoir la destination Tunisie afin d’attirer les investissements ».

 

Omar Mansour : Il a déclaré qu’il faut avoir un rôle à jouer au niveau de l’instauration de la paix régionale, et ce, à travers le recrutement des compétences .

 

Moncef Marzouki : Il a indiqué que la Tunisie a gagné un certain rayonnement à travers la révolution. Toutefois, il a estimé que la Tunisie possède un rôle considérable et peut contribuer à l’instauration de la paix dans la région d’Afrique, au Yémen et avoir un rôle important dans la Cause palestinienne.

 

Mohamed Abbou : Il a indiqué que la Tunisie se félicite de la révolution au Soudan bien qu’elle maintient sa position de ne pas s’ingérer dans les affaires internes des pays. Il a ajouté que la Tunisie pourrait avoir son mot à dire en cas de crime de guerre.

 

Abdelfatteh Mourou : Il a indiqué que la France est un partenaire traditionnel pour la Tunisie. Il a indiqué qu’il faut renforcer les relations avec la France, notamment, à travers l’appui du rôle des Tunisiens résidant en France. Outre la capacité de la Tunisie de jouer le rôle d’intermédiaire entre la France et le reste du monde.

 

Abir Moussi : Il a indiqué qu’elle va étudier les données concernant le déficit des balances commerciales avec la Chine et la Turquie. Elle a indiqué que les relations diplomatiques serviront à préserver les intérêts de la Tunisie.

 

Abid Briki : Il a indiqué qu’il est nécessaire de réglementer l’immigration des compétences tunisiennes .

 

Néji Jelloul : il a indiqué qu’il faut que toutes les stratégies se basent sur les intérêts des Tunisiens. Pour conquérir le marché africain, il a estimé qu’il faut mettre en place une banque tunisienne, des lignes de transport et le changement de la langue des études en passant à l’anglais.

 

Mehdi Jomâa : Mehdi Jomâa s’est prononcé sur l’Aleca, considérant que les négociations doivent se faire secteur par secteur. Il a considéré que tout est possible en maitrisant les principes des négociations.

 

Moncef Marzouki : Il a indiqué que la Tunisie a gagné un certain rayonnement à travers la révolution. Toutefois, il a estimé que la Tunisie possède un rôle considérable et peut contribuer à l’instauration de la paix dans la région d’Afrique, au Yémen et avoir un rôle important dans la Cause palestinienne.

 

Moncef Marzouki ; il a indiqué que la Tunisie est malade à cause de l’évasion fiscale, la corruption et le commerce parallèle. Il est nécessaire de réduire la dette tunisienne en récupérant l’argent dilapidé et perdu dans ces trois axes.

 

Mohamed Abbou : il a indiqué qu’il faut travailler sur la bonne image de la Tunisie acquise en 2011et 2012 d’un pays démocratique. D’autre part, il a indiqué que la diplomatie économique ne peut se faire qu’à travers le recrutement des compétences.

 

Abdelfatteh Mourou : il a indiqué qu’il faut rétablir la diplomatie au Maghreb arabe, notamment, les relations avec la Libye en délaissant la neutralité passive.

 

Abir Moussi : la politique étrangère doit regagner ses bases. Elle a également indiqué qu’il faut rétablir les relations avec la Syrie, soulignant également que la Tunisie doit retrouver sa situation sur la scène nationale.

 

Abid Brik : il a indiqué qu’il faut rétablir les relations avec la Syrie. Il a ajouté qu’il faut mettre une femme à la tête du ministère des Affaires étrangères. Il a indiqué que la Tunisie doit changer ses partenaires traditionnels.

 

Neji Jelloul : il a indiqué que le nerf de la guerre au niveau international est l’énergie. Il a ajouté qu’il faut se pencher sur le dossier libyen et faire partie de la reconstruction de la Libye.

 

Mehdi Jomâa : Il a indiqué qu’il faut bien travailler sur le plan diplomatique afin de faire prévaloir l’image de la Tunisie à l’échelle internationale.

 

Omar Mansour : Il a indiqué qu’il faut travailler sur la diplomatie économique en commençant par les pays du voisinage tout en restant ouverts sur le reste des pays du monde.

 

-Questions sur les libertés et les secteurs vitaux

 

Moncef Marzouki : Il a indiqué qu’il présentera des initiatives législatives pour la lutte contre l’évasion fiscale, la corruption et la commerce parallèle. Il a estimé que ces initiatives permettront de renflouer les caisses de l’Etat.

 

Mohamed Abbou : Il a indiqué qu’il est pour l’abolition de la peine de mort. Il a ajouté que la peine de mort n’a jamais réduit les crimes et peuvent conduire vers d’autres crimes.

 

Abdelfatteh Mourou : Il a indiqué qu’il faut apprendre aux jeunes générations les principes du respect de la loi. Il a ajouté qu’il faut œuvrer à la séparation des pouvoirs, notamment, le pouvoir juridiciaire qui doit rester à l’écart des tiraillements politiques.

 

Abir Moussi : Elle a indiqué qu’elle est pour les préservations des données personnelles. Elle a souligné qu’il faut mettre en application les lois pour qu’elles ne restent pas de simples textes obsolètes.

 

Abid Briki : Il a mis l’accent sur la nécessité d’accompagner les hommes de culture et de leur accorder l’importance qu’ils méritent tenant compte de l’importance de leur rôle dans la société.

 

Néji Jelloul : Il a considéré qu’on ne peut parler de droits et de libertés tant qu’il y a de la pauvreté. Il a ajouté qu’il y a une régression au niveau des libertés individuelles, soulignant qu’il faut mettre en place des lois protégeant les minorités.

 

Mehdi Jomâa : Il a indiqué qu’il faut concentrer les efforts sur l’indépendance financière de la femme, qui demeure le meilleur ambassadeur pour la promotion de l’image du pays.

 

Omar Mansour : Il a indiqué que les médias doivent être à la hauteur de la mission qui leur est confiée. Il a ajouté que des garanties doivent être accordées à ce secteur afin que les médias puissent jouer leur rôle dans les meilleures conditions.

 

Moncef Marzouki : Il a indiqué que le modèle de développement doit reposer sur l’agriculture, les énergies renouvelables ainsi que sur l’industrie.

 

Mohamed Abbou : Il a indiqué que les tiraillements politiques sont dus principalement aux appartenances à des axes internationaux, outre les intérêts financiers. Il a considéré que les tiraillements politiques existeront toujours.

 

Abdelfatteh Mourou : Il a indiqué qu’en tant que président de la République il s’engage à publier la liste des martyrs et des blessés de la révolution. Il veillera à ce qu’ils soient dédommagés .

 

Abir Moussi : Elle a indiqué que l’immigration clandestine est un véritable fléau. Elle peut être maitrisée à travers la prise en charge des jeunes, le rétablissement des maisons de jeunes, l’encadrement des jeunes et le contrôle des frontières maritimes.

 

Abid Briki : Il a indiqué que la réforme de l’administration est le premier pas de toutes les réformes. Il a mis l’accent sur la nécessité de la digitalisation de l’administration, tout en se disant contre la privatisation des établissements publics.

 

Néji Jelloul : Il a considéré que la mise en place de la cour constitutionnelle a été bloquée à cause des quotas partisans. Il a estimé que des experts en droit constitutionnelle peuvent résoudre cette problématique.

 

Mehdi Jomâa : Il a indiqué que la femme agricole vit une situation misérable. Il a considéré qu’il faut mettre en place une caisse sociale pour garantir ses droits et assurer son avenir.

 

Omar Mansour : Il a indiqué que le problème de la décentralisation peut être résolu grâce à la mise en place d’un système de communication efficace.

 

-Promesses électorales

 

Moncef Marzouki : Il a indiqué qu’il œuvrera à la réduction de la dette tunisienne, à la lutte contre l’évasion fiscale, l’économie solidaire. Il s’est engagé à remédier aux problèmes écologiques et combattre la corruption.

 

Mohamed Abbou : Il s’est engagé à mettre un terme à l’anarchie et à l’impunité. Il a promis de reluire l’image de la diplomatie du pays, tout en impulsant l’investissement.

 

Abdelfatteh Mourou: Il s’est engagé à éradiquer les terroristes, à revaloriser les richesses et les ressources de la Tunisie. Il s’est engagé à protéger les jeunes, les retraités et les chômeurs.

 

Abir Moussi : Elle s’est engagée à ouvrir les dossiers de la sécurité nationale, du terrorisme et des parties politiques qui se cachent derrière les assassinats politiques, outre la lutte contre le chômage et la rupture avec les partis ayant un rapport avec les organisations terroristes.

 

Abid Briki : Il s’est engagé à un dialogue national sur le système de gouvernance, la compression des dépenses ainsi que la rupture avec la normalisation avec l’entité israélienne. Il s’est engagé à l’abolition de la peine de mort.

Néji Jelloul : Il s’est engagé à réformer le système éducatif qui permettra de résoudre la problématique du chômage et à la lutte contre la corruption et la contrebande.

 

Mehdi Jomâa : Il a indiqué que la situation est certes difficile, mais en travaillant ensemble on peut rétablir l’espoir. Il a indiqué qu’il affrontera la pauvreté, la corruption pour une Tunisie meilleure.

 

Omar Mansour : Il s’est engagé à un retour au travail et au rétablissement de la justice en se basant sur le capital humain.

 

 

S.H

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Commentaires (72)

Commenter

Maxula
| 08-09-2019 21:02
"beaucoup de gens ayant étaient à l'école font la confusion "tous" avec "tout"."

Oui, "beaucoup de gens" comme vous qui n'ont pas dépassé le collège, confondent tout avec tout et ne maîtrisent même pas la conjugaison du verbe "avoir été" !
"En gros", vous ne pouvez même pas prétendre "faire l'intéressant", puisque vous ne pouvez pas l'être !
Et vous venez ici nous dire comment penser et comment écrire ?
Maxula-l'instituteur !

Chahmo
| 08-09-2019 20:05
In terms of 'thinking big' and 'out of the box', the lady performed very well and outperformed the other candidates. Initially, she is good for major decisions that would impact the nation.

HatemC
| 08-09-2019 20:05
passe ton chemin le consanguin ..tu crois être intéressant en m'interpellant ? '?' va jouer dans ta cours '?' commence déjà par donner des avis sur des sujets de sociétés si tu en as, autrement ferme ta gueule et regardes le train passer '?' HC

HatemC
| 08-09-2019 19:38
Vous comprenez bine que je n'ai aucun grief contre Zbidi, c'est juste une boutade, il se peut même que je voterai pour lui au second tour '?' HC

Wissem
| 08-09-2019 18:18
Tu m'a accusé de ce que tu laisse transparaître dans ton commentaire. Un animal consanguins doublé d'un jabri qui aboie. Tu montre une fois de plus ton vrai visage à défaut d'apporter un argument qui puisse me contredire.

Abdelkader
| 08-09-2019 18:12
Ils n'ont pas démérité , car l'exercice était convenu et ne laissait pas de place à la théâtralisation . C'est à dire à la dimension émotionnelle , qui serait susceptible de faire pencher la balance en faveur des uns ou des autres .
Sans oublier cette " foutue " sonnerie à la mode Fort Boyard , qui en a perturbé plus d'un .
Les plus convaincants étaient Abbou et Jemaa .
Le premier était le plus pédagogue . Il a mis en garde contre l'extension de la notion de sécurité nationale , au risque de dépasser ses prérogatives en empiétant sur celles du premier ministre .
Le second était le plus concret ( exercice du pouvoir oblige ) quand il a parlé des hélicoptères d'attaques pour éliminer les terroristes qui ont trouvé refuge dans les montagnes , dans un délai de six ou huit mois et quand il a évoqué l'ALECA .
Quant aux autres , ils ont connu des fortunes diverses , à l'instar de Abir Moussi , excellente élève de la PACES ( première année de médecine ) . Sa mémoire est bonne !
La prestation de Abid Briki était fort intéressante et l'homme inspire confiance .
Marzouki et Mourou ont tenu leurs rangs , sans éclat !
Omar Mansour et Néji Jalloul ont brillé par leur désinvolture pour le premier , toujours accoudé comme au bar , tout le long de l'interview ( car il ne s'agit en aucun cas d'un débat !)
Quant au second , sa prestation était confuse et anecdotique !

Wissem
| 08-09-2019 18:04
Monsieur "l'instituteur" Maxula, on parle de la langue arabe, pas de la langue française. D'autre part, beaucoup de gens ayant étaient à l'école font la confusion "tous" avec "tout". En gros, vous aviez juste voulu faire l'intéressant ni plus ni moins.

Maxula
| 08-09-2019 18:02
Réponse de Bourguiba : "ya Bajbouj, alèche ya oueldi, vous me sortez de ma rêverie d'une Tunisie heureuse des années 60' pour me faire perdre mon temps à regarder des gamins mè yes'weouech hatta sourdi yet'kelbou aala l'hokm ?"
Maxula.

lechef
| 08-09-2019 17:57
@ Harem C
Je sais que vous êtes très actif sur ce site , mais permettrez -moi d'apporter ce rectificatif relatif à "" Zbidi Diesel " .
Soyez assuré que le temps de réponse de Zbidi est relativement très court , autrement- dit , son cerveau est capable de faire une multitude d'opérations en très peu de temps.
En fait, comme vous le savez , Zbidi est un.professeur universitaire en sciences médicales et pour arriver à ce stade , il faudrait passer des nombreux concours non seulement extrêmement difficiles , mais , qui demandent aussi une rapidité extraordinaire pour achever la majorité des réponses pour ne pas dire toutes et réussir les examens .
Bref, ces étudiants- médecins devraient répondre à quelques centaines de questions en 2 h d'examens .
Par contre , les questions des débats concernant les élections sont très peu nombreux et la durée prévue de réponse est relativement longue .
Donc, Zbidi est " essence par excellence " et il est impossible , sinon très difficile de " passer de l'essence au diesel " étant données les caractéristiques très différentes.

houda
| 08-09-2019 17:25
tous les autres candidats etaient des peroquets pourquoi dites vous et bien c est tres simple tout ce qu ils ont dit dans leures differentes reponses a ete deja dit des disaines de fois par abir moussi depuis des mois dans ses differents discours il semble qu ils ont appris beaucoup de choses d elle et vous allez voir chahed aussi va faire du cpie collè sur abir MAIS L ORIGINAL RESTE TTOUJOURS ORIGINAL ET L ADAPTABLE NE DURE PAS

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