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Sécurité et défense : esquisse d’une vision pour le futur président de la République

Temps de lecture : 14 min
Sécurité et défense : esquisse d’une vision pour le futur président de la République

 

Alors que nous sommes absorbés par les tiraillements politiques inhérents à l’élection présidentielle du 15 septembre 2019, la menace terroriste vient de frapper à nouveau la Tunisie : l’opération de Haidra a abouti à la neutralisation de trois figures importantes du terrorisme, toutes de nationalité algérienne et liées à AQMI et à la katiba Okba Ibn Nafaâ. Le chef du poste de la Garde nationale, Néjiballah Cherni, y a perdu la vie.


Un contexte sécuritaire incertain, fortement évolutif et imprévisible

A l’échelle planétaire et en Tunisie, nul n’est à l’abri de la menace terroriste appelée à perdurer. L’interconnexion entre terrorisme et crime organisé mène à une hybridation croissante des menaces difficilement surmontable par une approche purement sécuritaire. Elle se doit d’être proactive et globale valorisant la résilience de la société tunisienne. Certes, l’Etat Islamique, avec la perte de son assise territoriale et l’avancée irrésistible des forces armées syriennes, a subi de lourds revers sur le plan territorial mais la matrice idéologique avec ses sponsors étatiques et non étatiques demeure plus que jamais attrayante pour une jeunesse désœuvrée, dénarcicisée (grave blessure narcissique), en perte de repères et sans espoir d’avenirs meilleurs. Le terrorisme djihadiste, tout en subissant des défaites, ne va pas pour autant disparaître. Tel un virus, il mute, se reconfigure, se dissémine et se redéploie progressivement sur de nouveaux théâtres tirant profit de contingences locales propices à son implantation et de l’appui d’acteurs étatiques et non étatiques lui apportant un soutien en tant qu’auxiliaire de vastes manœuvres stratégiques ciblant des puissances rivales. Afghanistan, Asie Centrale, Caucase, « étranger proche russe », périphéries chinoises (Asie du Sud-Est, Myanmar, etc.), Libye et bande sahélo-saharienne sur le flanc sud de la Tunisie et de l’Algérie semblent constituer les foyers de ce redéploiement en cours. Ce dernier bénéficiera de l’appui déterminant d’éléments aguerris et entraînés revenus d’Irak et de Syrie. Des logiques géopolitiques et des rivalités de puissance sont à l’œuvre. Tout en proliférant sur un terreau fertile et différencié selon les théâtres géographiques, le terrorisme n’est souvent que la « surinfection d’une plaie » obéissant à des calculs stratégiques d’acteurs étatiques régionaux et d’envergure internationale et d’acteurs non-étatiques poursuivant des objectifs stratégiques, criminels et mafieux.

 

Parallèlement, le chômage, la précarité économique, l’absence de perspectives d’avenir, notamment pour de jeunes diplômés, la perte de confiance en l’Etat et en ses institutions, la rupture croissante entre cette jeunesse désœuvrée et des élites économiques et politiques accusées de corruption et de népotisme, l’enracinement de mafias proliférant sur l’économie informelle et les trafics illicites, la multiplication de discours et de lieux de prédication véhiculant une image tronquée de l’islam, loin de notre tradition d’ouverture et de tolérance, dynamique dopée par des acteurs intérieurs et extérieurs et un voisinage stratégique hostile et en profonde reconfiguration, constituent autant d’éléments érigeant la menace terroriste en menace virulente, mutante et durable pour la Tunisie. Combinée à l’enracinement du crime organisé transnational risquant d’opérer progressivement un renversement de souveraineté, cette menace pèse lourdement sur l’économie nationale et son attractivité. Or, sans relance urgente de la machine économique, la transition démocratique est gravement menacée. Avons-nous pleinement pris la mesure des menaces, des risques et des vulnérabilités pesant sur la Tunisie et des profondes dynamiques transformant notre voisinage stratégique et les équilibres mondiaux ? Sommes-nous trop préoccupés par les luttes partisanes et les calculs politiques à court terme nous condamnant à la gestion dans l’urgence sans vision, ni stratégie ? Une analyse fine et rigoureuse des racines intérieures du terrorisme, de ses ressorts locaux et extérieurs, de ses modalités de déploiement et de mutation, de son évolution (cybermenace, cybercriminalité et territoire numérique) est nécessaire, voire vitale. La prévention et l’anticipation sont de rigueur. La culture de l’anticipation doit être érigée en colonne vertébrale des politiques publiques. Cela revient à répondre à une interrogation majeure : quels sont les acteurs intérieurs et extérieurs n’ayant aucun intérêt à ce que la jeune démocratie tunisienne ne trouve son point d’équilibre stratégique ? Quelles sont leurs stratégies et quels sont nos angles de vulnérabilité ? Quels sont les menaces et les risques pesant sur notre sécurité nationale ? Comment sont-ils susceptibles d’évoluer ? Plus que jamais, en période de forte incertitude et de volatilité, les études à caractères stratégique et prospectif s’imposent afin d’éclairer le décideur via des orientations stratégiques et de lever un degré d’incertitude sur des risques et des menaces.


L’ITES a publié en janvier 2017 une étude prospective « La Tunisie en 2025 » fixant le cadre stratégique et détaillant des orientations stratégiques à l’horizon 2025, notamment quant à la défense et à la sécurité nationales. La logique aurait voulu que ce travail fasse l’objet d’une appropriation par le décideur afin de le décliner en Livre Blanc ou en revue stratégique, voire en directive présidentielle de sécurité. L’Institut de Défense Nationale (IDN) a consacré, dans la lignée de ce travail, son rapport annuel pour la promotion 2016-2017 à un Livre Blanc pour la défense et la sécurité tunisiennes. Ces travaux jetant les premières pierres doivent être poursuivis de manière cohérente et rigoureuse afin de déboucher sur un outil doctrinal et opérationnel lui-même décliné en stratégie des moyens, c’est-à-dire en loi de programmation militaire. Tout en saluant ce sursaut qualitatif, nous ne pouvons que déplorer le manque de continuité dans les travaux et la dispersion des efforts et des moyens. La revue stratégique française remise au président Macron en octobre 2017 fut réalisée par un comité de 17 personnes en trois mois (consultations inclues). Il y avait urgence ! Nul travail n’est parfait mais il témoignait du souci des autorités françaises de ne pas se laisser dépasser par les événements et de subir en gérant dans l’urgence.

 

Anticiper, c’est une méthodologie et une compétence qui ne peuvent se résumer à la seule intuition du chef. Si nous pouvons anticiper, nous pouvons agir et agir mieux. Cette capacité à anticiper de futures menaces s’inscrit dans la stratégie et la volonté des autorités publiques de mieux faire face à des situations constituant une menace majeure à la sécurité du pays dans un environnement intérieur et extérieur de plus en plus volatil et instable.

Penser le futur est un exercice intellectuel qui exige impérativement la maîtrise et l’usage de démarches et de méthodes spécifiquement adaptées. Géopolitique, stratégie et prospective sont des sciences de l’action visant à éclairer le décideur et à agir mieux. La complexité croissante des crises et le coût décuplé de leur impact si elles sont subies dictent de mettre l’accent sur la fonction stratégique prévention-anticipation.

La doctrine militaire a pour coutume d’invoquer trois principes fondamentaux : concentration des forces et économie des moyens permettant la liberté d’action. En ce sens, si nous souhaitons assurer la pérennité du processus démocratique tunisien, il nous incombe de valoriser les études stratégiques et prospectives globales, intégrées et combinées favorisant une coordination des politiques publiques. La culture de l’anticipation devra concourir à garantir notre vivre ensemble dans le futur et à amplifier notre marge de manœuvre dans un monde de plus en plus incertain et instable.

Tout processus décisionnel est étroitement lié à une vision ou représentation de l’avenir reposant sur une stratégie, c’est-à-dire schématiquement sur « les fins, les voies et les moyens ». La stratégie est ainsi au cœur du processus décisionnel, lui-même d’essence politique. Il appartient à la classe politique tunisienne d’être à la hauteur de l’enjeu historique et de s’approprier l’approche stratégique, seule garante d’une sortie de crise et du sauvetage de la jeune démocratie tunisienne.


L’élaboration d’un livre blanc de la sécurité et de la défense nationales

La sécurité nationale désigne la grande stratégie visant à parer aux risques et aux menaces tant internes qu’externes susceptibles de porter atteinte à la vie et aux intérêts vitaux de la nation.

La perception des menaces, par nature subjective et politique, aboutit à une forte différenciation entre Etats quant à la formulation de leurs stratégies de sécurité nationale. Elle dépend de la culture et de la posture stratégique de l’Etat et de la représentation qu’il construit de sa géopolitique intérieure et de la géopolitique de son environnement régional et mondial. L’échelle des priorités varie également en fonction de spécificités historiques et géographiques.

Ainsi, selon les Etats, de fortes disparités existent relativement à l’élaboration d’une stratégie de sécurité nationale. Certains pays développent des Livres Blancs, fruits d’un retour d’expérience et d’une longue maturité stratégique. D’autres se limitent à des formulations plus ou moins vagues et floues, les différences se matérialisant au niveau de la délimitation du périmètre traité entre sécurité globale et défense et de la définition des moyens pour y répondre en termes de doctrine stratégique.

De manière globale, chaque pays élabore, selon Barbara Kunz, sa stratégie de sécurité nationale suivant une analyse approfondie s’inscrivant dans le temps long de l’histoire de son environnement géopolitique et des menaces qu’il projette ainsi que des lignes de vulnérabilités intérieures susceptibles de porter atteinte à la souveraineté et à la cohésion de la nation. Cette analyse repose sur des spécificités nationales qu’elles soient historiques, géographiques, politiques, économiques, sociales, constitutionnelles, culturelles, environnementales, etc. C’est l’affirmation des intérêts vitaux nationaux.

Le livre blanc, ou toute publication nationale à visée similaire, doit être conçu fondamentalement comme une feuille de route. Il se doit de composer avec deux exigences difficilement conciliables : le temps long stratégique et le temps court de la sécurité. D’un aspect essentiellement prescriptif ou proactif, il devrait guider l’allocation des moyens financiers, fonder la planification de défense et énoncer les principes de la structuration de l’outil militaire. Il devrait permettre aux gouvernements de déterminer et d’adapter la taille et la configuration optimale de leurs forces armées en fonction du diagnostic stratégique établi en amont, le tout dans les limites de l’effort financier que le pays est apte à consentir pour assurer sa défense. Cela suppose donc d’établir de manière rigoureuse un diagnostic stratégique.

 

Le diagnostic stratégique

 

Ce diagnostic se focalise sur l’analyse de trois éléments fondamentaux : les grandes évolutions ou mutations de l’ordre mondial (rapports de puissance), la restructuration du voisinage stratégique et l’identification des lignes de vulnérabilité. Le diagnostic doit proposer une analyse prospective des transformations susceptibles d’affecter l’environnement stratégique à court, à moyen et à long terme. Une telle grille d’analyse permet ainsi d’isoler au sein de l’environnement international ce qui relève des défis et des opportunités stratégiques, ce qui relève des risques et ce qui relève des menaces. Cette analyse différenciée de l’environnement stratégique permet dès lors de définir le rôle que le pays souhaite y jouer et d’y inscrire plus spécifiquement son action.

 

Un diagnostic stratégique exhaustif isole ce qui est d’ordre structurel et ce qui est d’ordre conjoncturel ; ce qui relève des permanences et ce qui relève des mutations. Il propose une analyse prospective des transformations susceptibles d’affecter le contexte stratégique à court, à moyen et long terme.

 

Ce diagnostic analyse également les facteurs de vulnérabilités intérieures et les lignes de fracture et s’interroge sur leur évolution à court, moyen et long termes. La constitution d’une Red Team peut s’avérer précieuse : si j’étais un adversaire de la Tunisie, comment je m’y prendrais pour abattre le modèle démocratique tunisien ? Où est-ce que je frapperai ? Cela revient à identifier mes nœuds de vulnérabilité, mes « organes vitaux », mes infrastructures critiques, etc.

 

L’articulation entre sécurité intérieure et sécurité extérieure est ainsi prise en compte en intégrant la dimension fondamentale de l’anticipation et de la prospective stratégique. Les frontières s’estompent et les défis posés à la sécurité intérieure transcendent le territoire national. Stratégie globale et intégrée constitue l’axiome structurant.

Ce diagnostic stratégique aboutit à la définition de la posture stratégique du pays.

 

La posture stratégique

 

La posture stratégique traduit en objectifs le diagnostic stratégique. La sectorisation, c’est-à-dire l’impact des évolutions de l’environnement extérieur et intérieur, sont prises en compte.

 

Cette posture « porte sur les objectifs qui ont trait à la préservation de ses intérêts vitaux élémentaires, tels la protection de la souveraineté nationale, du territoire, des citoyens, des valeurs et des modes de vie nationaux »[1].

 

Le diagnostic stratégique a permis de dresser la liste exhaustive des menaces, risques et vulnérabilités affectant la sécurité nationale de la Tunisie et leur évolution. La posture stratégique doit constituer la réponse, les orientations stratégiques, à mettre en œuvre afin d’y faire face. Il s’agit de libeller les priorités stratégiques : « au vu de, je dois faire…. » afin d’aboutir à une stratégie des moyens.

 

L’analyse différenciée de l’environnement stratégique permet dans un second temps de définir le rôle que le pays souhaite y jouer et d’y inscrire plus spécifiquement son action. Elle permet de définir les principes de la politique de sécurité et de défense du pays, de déterminer les objectifs stratégiques à atteindre afin de parer aux risques et aux menaces mis en évidence, de définir le degré d’autonomie et d’ambition nationales et d’élaborer en détail la posture stratégique du pays. La posture stratégique d'un pays porte sur les objectifs qui ont trait à la préservation de ses intérêts vitaux élémentaires, tels la protection de la souveraineté nationale, du territoire, des citoyens, des valeurs et des modes de vie nationaux.

 

Les objectifs prioritaires de la stratégie de Sécurité Nationale se définissent en termes de menaces aux intérêts nationaux. Les menaces et les risques sont classés par priorité, selon une appréciation qui conjugue probabilité d’occurrence et impact potentiel sur les intérêts à protéger.

En s’appuyant sur une combinaison de l’approche par scénarios et de l’anticipation opérationnelle, il est possible de parvenir à une hiérarchisation des menaces et des risques susceptibles de porter atteinte à la sécurité nationale de la Tunisie.

A titre illustratif et non exhaustif, il serait opportun de retenir les menaces suivantes :

  • La menace conventionnelle : agression contre le territoire national ;
  • La menace terroriste ;
  • Le crime organisé transnational ;
  • La corruption ;
  • Les influences et ingérences étrangères hostiles ;
  • La cybermenace ;
  • Les menaces ciblant l’économie nationale (système productif et de distribution) ;
  • Les risques naturels et accidentels, etc.

Schéma construit par l’auteur de cet article, M. Mehdi Taje


Conclusion

La dimension stratégique, à savoir l’élaboration du diagnostic stratégique et de la posture stratégique, doit en principe pouvoir fonder la dimension opérationnelle. De l’ensemble de ces considérations découle la définition du rôle, des missions, de la taille, de l’organisation et de l’évolution des forces armées et des capacités qui sont les siennes. Le versant opérationnel de la politique de sécurité et de défense du pays inclut les opérations stricto sensu, mais également ce qui relève de l’amont : la définition du rôle et des missions des forces armées, la doctrine d’emploi des forces, la stratégie militaire, l’ambition capacitaire, la planification et les investissements de défense et les questions administratives.

 

Enfin, une précaution nous semble intéressante : toutes les composantes de la société doivent concourir, à travers une stratégie globale et intégrée, à la sécurité de la nation en se mobilisant autour d’un récit national donnant du sens et fédérateur. Bernard Wicht développe, en analysant ce qu’il nomme le « Swissbollah (mélange entre le modèle suisse et celui du Hezbollah), le concept de citoyen-soldat 2.0[2]. La résilience, concept « à la mode », repose sur ce principe d’association et d’implication du citoyen dans la sécurité de la nation et sa capacité à absorber les chocs tant intérieurs qu’extérieurs.




[1] Olivier de France, « Etude comparative des Livres Blancs des 27 Etats membres de l’UE : pour la définition d’un cadre européen », Etudes de l’Irsem, N°18, 2012, p.38.

[2] Bernard Wicht, « vers le citoyen-soldat 2.0 », revue DSI, N°120, décembre 2015, p.42.

 

Mehdi Taje, Géopoliticien et prospectiviste, Directeur de Global Prospect Intelligence


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Commentaires (3)

Commenter

Col Junior
| 06-09-2019 21:06
Félicitations au Directeur pour son analyse pertinente et globale. Il n'est bien entendu pas possible en qq lignes de réaliser une analyse stratégique détaillée, mais vous avez le courage d inviter -dans l urgence- tous les responsables (politiques, militaires, académiques, société civile,....) à s interroger sur la nécessité absolue d un livre blanc. Faire l impasse sur un tel document reviendrait à engager la population, les institutions et tout le pays sur des chemins hasardeux.
Il me paraît INDISPENSABLE, dans un environnement mouvant et imprévisible, de réfléchir ensemble sur l outil sécuritaire dont le pays veut se doter pour assurer la sécurité de chacun. Bav

HAtemC
| 06-09-2019 20:00
Génèse.
C'est Nasser puis Sadate qui ont permis l'islamisme politique d'exister '?' comment?
Simple, ils ont permis à leurs jeunes sans emplois d'aller travailler en Zarabie Maudite, le pays du wahabisme ..
et sont devenus les ambassadeurs de l'obscurantisme '?'.

Le terrorisme est devenu possible quand Sadate a envoyé ses jeunes en Afghanistan.
Qui a tué Sadate ? Les Afghans égyptiens ..
Les Egyptiens sont le mal absolu qui gangrènent le Maghreb '?'
Yé Taj Mahal '?' votre analyse est bancale et empruntée '?'
Le monde zarabo muz est gangréné par les frères muz '?' par l'idéologie mortifère islamiste '?' pas la peine de perdre votre temps avec un pavé indigeste ...et comme le dit prof de droit '?' le monde change, le pétrole n'est plus une monnaie d'échange '?' une monnaie de singe '?' HC

Professeur de droit
| 06-09-2019 05:28
Vous vous trompez largement sur un point capital : Le terrorisme n'est, en rien, une donnée mondiale systémique.
Il est spécifiquement islamique et disparaitra avec le retour des arabes à la pauvreté, et à leur condition d'avant les chocs pétroliers.
L'industrie automobile mondiale ( seule cause de la rente des arabes) y travaille activement. Ce sera chose faite dans 20 années, au maximum.
Faites un tour à Malmoe (Suede) et à Coventry (UK), et vous comprendrez beaucoup des choses sur le monde de demain.

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