
Le ministre des Affaires étrangères, Nabil Ammar, effectuera une visite de travail en Italie les 12 et 13 avril 2023, sur invitation de Antonio Tajani, vice-président du Conseil des ministres italien et ministre des Affaires étrangères.
Cette visite, précise un communiqué du ministère, sera l'occasion d’échanger sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays dans tous les domaines et de hisser cette coopération au niveau d'un partenariat stratégique et efficace au service des intérêts communs des deux peuples.
« Elle permettra également d’examiner les perspectives de coopération tuniso-italienne au niveau euro-méditerranéen et au sein de l'Union Européenne, et d’échanger sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun. La visite sera également l'occasion discuter les moyens de faire face au phénomène de migration irrégulière selon une approche globale qui servira l'intérêt économique des deux pays et contribuera à la promotion d'une migration régulière et circulaire, par le biais de l'augmentation des investissements, le développement des régions intérieures et la création d'emplois pour les jeunes » indique le communiqué.
Il convient de souligner que le gouvernement italien a décrété, hier, l’état d’urgence sur tout le territoire pour une durée de six mois suite à l'augmentation exceptionnelle du flux de migrants par les routes méditerranéennes.
Les autorités italiennes n’ont eu de cesse d’appeler l’Union Européenne et le FMI à soutenir la Tunisie craignant une vague migratoire. Selon les données annoncées par le ministre de la Protection civile et des Politiques maritimes Nello Musumeci, l’immigration clandestine a enregistré une augmentation de 300%.
Il convient également de rappeler que la Tunisie n’a toujours pas nommé un nouvel ambassadeur à Rome depuis la fin du mandat de l’ancien ambassadeur Moez Sinaoui en septembre 2022.
M.B.Z
Quant à la France, ce Grand Peuple, la Révolution gronde. Je vous parie un paquet de caramels mous qu'il y a déjà un accord entre l'Elysée et le conseil constitutionnel. Et ce, en dépit du cinéma orchestré par les médias. L'accord est le suivant: Toi Micron tu ne perds pas la face en demandant d'aller jusqu'au bout de ta réforme; et nous, conseil constitutionnel, on ne la laissera pas passer, histoire de calmer l'insurrection. Mais cela n'empêchera pas les français de demander la démission de Macron pour les avoir appauvri et soumis la France.
Léon, Min Joundi Tounis Al Awfiya;
Résistant,
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
Augmentation de 300% de l'immigration illégale en Italie cette année.
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