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Mandat de dépôt contre le secrétaire général du Syndicat national des forces de sécurité intérieure
06/10/2022 | 12:14
2 min
Mandat de dépôt contre le secrétaire général du Syndicat national des forces de sécurité intérieure

 

Le premier juge d'instruction près du Tribunal militaire permanent de Sfax a émis un mandat de dépôt à l’encontre du secrétaire général du Syndicat national des forces de sécurité intérieure, Nabil Ayari, a appris, ce jeudi 6 octobre 2022, Business News. Onze autres syndicalistes sont actuellement en garde à vue.

 

On rappellera que des agents des forces de l'ordre appartenant à certains syndicats policiers ont tenu, le 2 septembre, des sit-in dans plusieurs endroits dont le district de police de Sfax ou encore l'aéroport Tunis-Carthage. Les syndicalistes ont décidé de procéder de la sorte pour plusieurs raisons dont la position adoptée par le ministre de l'Intérieur, Taoufik Charfeddine dans le conflit les opposant au comédien Lotfi Abdelli et suite à la décision annoncée par le ministère de l'Intérieur à la date du 30 août 2022 portant sur l'arrêt des prélèvements automatiques au profit des syndicats sécuritaires.

 

Une vidéo publiée par l'un des syndicalistes, à Sfax, montrait un véritable champ de bataille dans les alentours du district de police. D'un côté, les syndicalistes étaient torse nu et usant de leur t-shirt comme cagoule. Ils avaient bloqué la route en jetant des barrières et en renversant la cabine de police qui se trouvait devant le bâtiment. La tente du sit-in a même pris feu. Les forces de police auraient usé de canon à eau, de gaz lacrymogène et de véhicules d'intervention blindés. Un raid policier avait été opéré sur le sit-in. 

Nabil Ayari avait été placé en détention en attendant l’achèvement de l’enquête portant sur les incidents de Sfax.

« Parce que nous exerçons un droit constitutionnel conformément au droit et aux conventions internationales. Et parce qu'ils veulent un syndicat soumis, douze syndicalistes sont incarcérés à la prison de Sfax pour avoir posé une tente de sit-in », a publié le syndicat régional des directions centrales du ministère de l'Intérieur sur sa page Facebook.

 

M.B.Z

06/10/2022 | 12:14
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Commentaires
Abel Chater
Et cet abus flagrant d'un faux syndicalisme chez les Forces de sécurité !!!
a posté le 07-10-2022 à 21:50
Quant à ces Syndicats des Force de sécurité intérieure ou extérieure, eux aussi tirent leur doctrine mafieuse de l'UGTT. Au lieu de s'occuper des intérêts matériels et moraux de nos Forces de sécurité, auxquelles ils leur soutirent des cotisations obligatoires par milliards de nos millimes ou millions de nos dinars, ces Syndicats des Sécuritaires se transforment en «Bandits», pour salir la réputation de nos enfants de nos Forces de sécurité. Comme ils sont payés par les contribuables sans rien faire, ils passent leur temps sur Facebook, à s'amuser par des inculpations illégales, en contradiction totale avec leur rôle de Syndicalistes et en comportements criminels, contre la liberté d'expression acquise par cette même Révolution du 14 janvier 2011, qui leur a permis la création de leurs droits syndicaux. Sauf qu'ils ont transformé ces droits syndicaux, en des droits de bourreaux. Ils soutiennent le musellement, la corruption et le banditisme armé. Une organisation mafieuse au sein d'un ministère de l'Intérieur, créé pour combattre les organisations mafieuses.
Qu'ils aillent voir les Syndicats des Forces de sécurité allemands, s'ils font autre chose que de soutenir leurs policiers par un système mutuel, hors de la vie politique et de la vie judiciaire. Les Syndicalistes des Forces de sécurité allemandes, ne s'ingèrent ni des affaires de leur peuple, ni dans les affaires politiques, ni dans les affaires de leur Justice, ni même dans les affaires du déroulement hiérarchique des leurs Forces de sécurité elles-mêmes. Il y a des policiers malades, appauvris par un sinistre, souffrant d'un problème familial ou d'une dépression au travail, etc.etc. C'est là où le rôle des Syndicalistes des Forces de sécurité, est expressément requis. Non pas par poursuivre ceux qui les insultent sur Facebook ou ceux qui font du vacarme dans l'aéroport Tunis-Carthage. Ce rôle ne leur appartient ni de près, ni de loin. Les inculpations se font individuellement par une lésion individuelle. Non pas en parlant du «Homs et du Zbibe» en même temps. Même les litiges entre les Tunisiens, sont exclusivement réservés aux agents des Forces de sécurité responsables des lieux, sous les seuls ordres de leur chef hiérarchique désigné pour ce rôle, dont les décisions et la responsabilité demeurent de ses prérogatives. Non pas des prérogatives de ces «Bandits syndicaux».
Allah yostir Tounes.
Abel Chater
Le terme "Syndicat" doit être aboli et interdit en Tunisie, parce qu'il n'est utilisé que par les Mafieux sous la désignation UGTT ou sous la désignation "Syndicats la mitraillette en main" des Forces de sécurité en Tunisie.(1ère partie)
a posté le 07-10-2022 à 10:07
Alors que le but d'un Syndicat, ne tourne essentiellement et exclusivement qu'autour de la défense des droits et des intérêts matériels et moraux, collectifs ou individuels de ses adhérents qui leur paient des cotisations, l'UGTT se transforme en un Etat dans l'Etat. Ils n'ont aucune honte de parler au nom de tout le peuple tunisien, jusqu'à imposer à tout le pays une grève générale, alors que personne ne les a commissionnés de parler ou d'agir au nom du peuple tunisien, hormis leurs adhérents qui leur paient des cotisations mensuelles. Ils ont même exigé un ministère pour l'un de leurs dirigeants. Ils ont imposé ce comique Abid Briki, une figure de Babouin, qui dit la chose et son contraire et qui tourne sa veste, comme les serpents changent de peau. Bien qu'il ait occupé le poste d'un ministre chez Youssef Chahed, il trouve encore l'audace de se laver les mains de tout son passé macabre, ne faisant qu'incriminer ses collègues. Il saute du côté du coup d'Etat de Kaïs Saïed, en synchronisation aveugle avec ses collègues les sauterelles en état de menstruation de l'UGTT, Noureddine Tabboubi et compagnie. Pire encore. Il a créé un parti politique minuscule et joue aux autres arrivistes, le Jéridi Chaftar et le lèche-bottes Hammami. Il parle au nom du putschiste président Kaïs Saïed, contre ses propres collègues, avec lesquels il a gouverné dans le gouvernement Youssef Chahed. C'est la prostituée qui demande qu'on ferme tous les bordels du pays. Il ne veut plus voir les partis de l'avant coup d'Etat du 25 juillet 2021, se présenter aux futures législatives illégales et anticonstitutionnelles du coup d'Etat de Kaïs Saïed, nous dit-il, comme s'il existe encore un seul parti politique de valeur chez la population tunisienne, qui voudrait se salir sa réputation et son passé militant patriotique contre les deux défunts dictateurs déchus Bourguiba et Ben Ali, par le moindre engagement dans ce cirque de l'illégalité et de l'illégitimité constitutionnelles juridico-politiques, du coup d'Etat du 25 juillet 2021.
Ben voyons !
SOIT ON MENE LA DANSE COMME ON L'ENTEND
a posté le 06-10-2022 à 13:27
soit on fiche le bor*el.
L'anarchie et le banditisme se sont propagés tous azimuts.
On n'est pas encore au bout de nos surprises.
L'année 2011, fut, tout compte fait, très fructueuse.
Donner des droits à des personnes ou à des entités qui ne se fixent aucune limite, finissent toujours par générer des abus et des actes ignobles.
Une fois de plus et une fois de trop, nous avons là, un exemple qui confirme que nous n'étions pas du tout prêts à inaugurer le chemin de la démocratie.
Les effets malins de la consanguinité à outrance ont une grande part de responsabilité.
Il est grand temps de passer au décrassage de masse des mentalités d'australopithèque que nous sommes encore.




sam laker
Australopithèques
a posté le à 14:22
Bien dit, la democratie n'est malheureusement pas praticable est compatible dans les sociétés sous-develloppées ...