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Liste actualisée des personnalités politiques en prison
21/04/2023 | 10:30 , mis à jour à 11:00
12 min
Liste actualisée des personnalités politiques en prison

 

La liste des personnalités politiques en prison s’allonge. L’écrasante majorité crie à l’innocence tant les accusations semblent fallacieuses et les dossiers les accablant légers. Des affaires montées de toutes pièces par le régime de Kaïs Saïed qui justifient la dénomination de « prisonniers politiques » ? Le fait même de dire ça nous expose aux textes du décret 54 qui punit jusqu’à dix ans de prison ce genre d’exercice.

Toujours est-il que le président de la République lui-même s’est prononcé dans certaines de ces affaires violant, de fait, la séparation entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. C’est ce que dénoncent les avocats des prévenus qui épinglent notamment la vacuité des dossiers, la gravité des accusations et l’absence totale de faits et de preuves tangibles.

Business News actualise la liste, publiée le 1er mars dernier, des personnalités politiques en prison avec les charges retenues, quand il y en a, et les dates de leur détention. Cet article est évolutif tant que ces personnalités de premier plan demeurent en prison.

 

1- Mehdi Ben Gharbia : ancien président de l’Alliance démocratique, ancien dirigeant de Tahya Tounes, trois fois député et ancien ministre, il est détenu dans une affaire de blanchiment d’argent et d’enrichissement illicite. Le juge chargé de l’instruction de son affaire a conclu à son innocence et a décidé de le libérer, mais le parquet, a fait appel pour le maintenir en prison. Appel confirmé par la chambre des mises en accusation. Le juge qui a décidé de sa libération a été révoqué quelques semaines après la fin de son instruction. Mehdi Ben Gharbia est en prison depuis octobre 2021, en attente de son procès dépassant largement les quatorze mois légaux.

 

2- Mohamed Ali Laroui : ancien porte-parole du ministère de l’Intérieur, il a été arrêté dans le cadre de l’affaire « Instalingo », une sombre affaire d’un réseau d’influence et de propagations de fausses informations et/ou d’informations contre le régime. Il est en prison depuis le 17 juin 2022.

 

3- Ali Larayedh : lirigeant du parti islamiste Ennahdha, ancien chef du gouvernement, ancien Premier ministre, il est impliqué dans l'affaire dite des réseaux d'embrigadement. Il n'aurait pas mis suffisamment de moyens pour empêcher les Tunisiens de rejoindre les réseaux terroristes en Syrie et en Irak. Il est détenu depuis le 19 décembre 2022.

 

4- Khayam Turki : lobbyiste, homme politique, ancien d’Ettakatol et président de l’association politique « Joussour » (passerelles), on lui reproche notamment d’avoir organisé, à son domicile, des réunions entre différentes personnalités politiques et avec des ambassadeurs étrangers. Il aurait également eu plusieurs communications téléphoniques avec des diplomates. Il est détenu depuis le 11 février 2023.

 

5- Kamel Letaïef : lobbyiste, homme politique et chef d’entreprise, on lui reproche d’avoir eu des entretiens avec des ambassadeurs étrangers et d’avoir proposé à des diplomates le nom de Mustapha Kamel Nabli pour la présidence du gouvernement en cas de changement de régime. Il est détenu depuis le 11 février 2023.

 

6- Abdelhamid Jlassi : ancien membre dirigeant du parti islamiste Ennahdha, il aurait eu des rencontres avec des étrangers originaires de pays puissants à qui il aurait demandé de cesser tout soutien au régime actuel. Il est détenu depuis le 11 février 2023.

 

7- Noureddine Bhiri : avocat, député, chef du bloc du parti islamiste Ennahdha au parlement et ancien ministre de la Justice, il lui est reproché d’avoir prononcé un speech hostile au régime lors d’une manifestation. Il est détenu depuis le 13 février.

 

8- Issam Chebbi : huissier notaire, président du parti de gauche Jomhouri, ancien député, il lui est reproché d’avoir eu des contacts avec une diplomate étrangère. Il est détenu depuis le 22 février.

 

9- Jaouhar Ben Mbarek : enseignant universitaire, politicien et dirigeant au Front de Salut, il lui est reproché d’avoir eu des contacts avec une diplomate étrangère. Il est détenu depuis le 22 février 2023.

 

10- Ridha Belhaj : avocat, ancien dirigeant du parti centriste Nidaa, ancien président du parti Tounes Awalan, ancien secrétaire d’Etat, ancien chef de cabinet de l’ancien président Béji Caïd Essebsi, il lui est reproché d’avoir eu des contacts avec une diplomate étrangère. Il est détenu depuis le 24 février.

 

11- Ghazi Chaouachi : avocat, député, ancien ministre et ancien président du parti centriste Attayar, il lui est reproché d’avoir eu des contacts avec une diplomate étrangère. Il est détenu depuis le 24 février 2023.

 

12- Sayyed Ferjani : dirigeant d’Ennahdha et ancien député, il est arrêté dans le cadre de l’affaire « Instalingo » depuis le 27 février 2023.

 

13- Riadh Mouakher : ancien dirigeant de Afek, ancien député et ancien ministre, il est poursuivi sur la base de l'article 96 du code pénal, portant sur la procuration d'avantages injustifiés par un fonctionnaire public. Il est en prison depuis le 28 février 2023. Ses avocats et sa famille demeurent très discrets quant à son dossier.

 

14- Walid Jalled : ancien député et dirigeant au parti Nidaa Tounes, il est suspecté d'être impliqué dans une affaire de blanchiment d'argent. Il est détenu depuis le 14 février 2023.

 

15- Habib Ellouze : dirigeant du parti islamiste Ennahdha et ancien député, il est arrêté depuis le 2 mars 2023. Les motifs de son arrestation demeurent inconnus, son avocat a écarté la possibilité qu’il soit détenu dans l’affaire de complot contre l’État, mais n’a donné aucun élément expliquant la détention de son client.

 

16- Mosbeh Kardamin : enfant du régime de Kaïs Saïed et ancien gouverneur de Gabes, limogé le 30 mars 2023, il est poursuivi dans quatre affaires : poursuite d’exercice de ses fonctions après son limogeage, l'octroi d'autorisations de taxis individuels, l’octroi d'autorisations de vente de fourrage et des soupçons de fausses déclarations à propos d’un accident de la route. Il est en prison depuis le 6 avril et a été condamné en un temps record, le 13 avril, à trois mois de prison ferme pour la première affaire.

 

17- Rached Ghannouchi : ancien président du parlement et président du parti islamiste Ennahdha. Il lui est reproché des déclarations dans une soirée ramadanesque où il a dit que la Tunisie risque la guerre civile si on écarte l’islam politique ou la gauche de la vie politique.

Ses propos sont considérés comme un acte criminel d'agression préméditée destinée à changer la structure de l'État ou amener la population à s'affronter avec des armes et à attiser l'agitation, les meurtres et les vols et l’unité centrale de lutte contre les crimes liés aux technologies de l'information et de la communication est chargée d’enquêter sur son affaire. 

Il a été arrêté le 17 avril 2023 et le juge d’instruction du 33e bureau près le Tribunal de première instance de Tunis a émis le 20 avril 2023 un mandat de dépôt à son encontre.

Rached Ghannouchi est également poursuivi dans d'autres affaires, notamment celle d'Instalingo. Il a été convoqué le 9 mai 2023 par le Tribunal de première instance de Sousse 2, mais il a refusé de comparaître.

Le juge d'instruction en chef du deuxième bureau du tribunal a émis le même jour un mandat de dépôt à son encontre.

 

18- Mohamed Chniba : cadre au sein du parti islamiste Ennahdha, il a été arrêté la même soirée que Rached Ghannouchi, sur instruction du parquet du pôle antiterroriste. Les raisons de son arrestation sont ignorées.

 

19- Ahmed Mechergui : ancien député d’Ennahdha et ancien chef de cabinet de Rached Ghannouchi quand il était président de l’ARP. Interpellé tôt durant la matinée du 19 avril 2023 et auditionné le lendemain 20 avril par le juge d'instruction près le Tribunal de première instance de Tunis. Il fait partie de la liste des personnes accusées de complot contre la sûreté intérieure de l’État.

 

20- Youssef Nouri : membre du parti islamiste Ennahdha. Interpellé tôt durant la matinée du 19 avril 2023 et auditionné le lendemain 20 avril par le juge d'instruction près le Tribunal de première instance de Tunis. Il fait partie de la liste des personnes accusées de complot contre la sûreté intérieure de l’État.

 

21- Sahbi Atig : membre du parti islamiste Ennahdha et ancien député, il a été interpellé le 6 mai 2023 à l'aéroport Tunis-Carthage alors qu'il embarquait vers Istanbul où il devait participer à un séminaire. Depuis, il est arrêté pour des motifs inconnus. 

 

22- Mohamed Rayen Hamzaoui : ancien maire d'Ezzahra. En prison depuis le 30 mai, après un mandat de dépôt émis à son encontre par le juge d’instruction près le pôle antiterroriste dans le cadre d’une nouvelle affaire de complot contre la sûreté de l’État impliquant l’ancienne cheffe du cabinet présidentiel, Nadia Akacha.

 

23- Rached Khiari : ancien dirigeant du parti El Karama et ancien député, il est poursuivi dans plusieurs affaires de diffamation, d’injures, de faux et d’usage de faux, aussi bien par le régime que par des particuliers. Il est une des rares personnalités politiques dont la détention n’est pas considérée comme une injustice, tant ses crimes sont connus de tous quand son camp était au pouvoir. Il est en prison depuis le 3 août et a déjà été condamné dans deux sur les huit affaires qui pèsent sur lui.

 

24- Abdelkarim Harouni : président du Conseil de la choura d'Ennahdha, il est visé dans une affaire de corruption financière et administrative. Abdelkarim Harouni, a été arrêté le 5 septembre. Il avait été assigné à résidence, le 2 septembre 2023, sur décision du ministre de l’Intérieur, Kamel Feki. Le pôle judiciaire financier a émis un mandat de dépôt à son encontre le 11 septembre.

 

25- Mondher Ounissi : le président par intérim du mouvement Ennahdha, impliqué dans une affaire d'enregistrements fuités circulant sur les réseaux sociaux, des conversations entre le prévenu et la journaliste Chahrazed Akacha, où ce dernier révèle avoir rencontré Othman, Hussein et Omar Jenayah, mais aussi, critique une grande partie des figures d'Ennahdha et accuse l'un d'entre eux de recevoir de l'argent de l'étranger. Il est arrêté le 5 septembre 2023. Un mandat de dépôt a été émis à son encontre le 20 septembre.

 

26- Mohamed Frikha : homme d’affaires et ancien député d’Ennahdha. Il serait suspecté d’avoir bénéficié gratuitement du kérosène pour les besoins de sa compagnie aérienne Syphax Airlines. Il a été arrêté, mardi 12 septembre 2023, suite à un mandat d’amener émis à son encontre.

 

27- Abir Moussi : présidente du parti destourien libre (PDL), elle fait face à trois chefs d’accusation : attentat ayant pour but de provoquer le désordre, traitement des données à caractère personnel sans l'autorisation de la personne concernée, et d’entrave à la liberté du travail.  Elle a été arrêtée le 3 octobre devant le bureau d’ordre de la présidence de la République. Un mandat de dépôt a été émis à son encontre le 5 octobre.

 

28- Riad Ben Fadhel : un mandat de dépôt a été émis à l’encontre du coordinateur général d’Al Qotb, Riad Ben Fadhel, vendredi 24 novembre 2023. Riad Ben Fadhel a été arrêté mardi 14 novembre à l’aéroport de Tunis-Carthage alors qu’il rentrait de voyage. Il a été placé en garde à vue conformément aux dispositions de la loi sur la lutte contre le blanchiment d’argent.

 

29- Sonia Dahmani : un mandat de dépôt a été émis lundi 13 mai 2024 contre l’avocate Sonia Dahmani. L'avocate est poursuivie conformément au décret 54 après une déclaration médiatique donnée sur la chaîne Carthage+. Elle a été arrêtée, le 11 mai 2024, lors d'une intervention musclée dans les locaux de la Maison de l'avocat, où s’était réfugiée.

 

 

 

Les personnalités politiques arrêtées puis libérées :


Seïf Eddine Makhlouf : président du parti El Karama, ancien député, il est poursuivi dans plusieurs affaires dont notamment d’outrage à magistrat et celle de l’aéroport quand il s’en est pris aux agents de la police des frontières parce qu’ils ont interdit une citoyenne suspectée de terrorisme de voyager. Si certaines de ses condamnations ne font pas l’objet de discussion, d’autres suscitent la controverse, celle de l’aéroport en particulier, puisqu’il a été jugé deux fois par deux tribunaux différents dans cette même affaire. En prison depuis le 20 janvier 2023, il a été libéré le 27 avril. Il reste cependant poursuivi dans d'autres affaires en cours.

 

Noureddine Boutar : journaliste et directeur de Mosaïque FM, la radio la plus écoutée du pays et connue pour sa ligne éditoriale hostile au régime, on lui reproche d’avoir orienté la ligne éditoriale de sa radio dans l’objectif de fragiliser le régime. Il est cité dans une affaire d’enrichissement illicite et de blanchiment d’argent, mais sans aucune preuve tangible dans le dossier pour étayer ces accusations. Il a été détenu depuis le 13 février, puis libéré sous caution, avec interdiction de voyage, le 25 mai. Il a été libéré le 25 mai 2023.

 

Abdelmajid Ezzar : président renversé de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche, il a été arrêté le 8 mai 2023. Il a protesté fortement au moment du putsch qui a frappé son organisation et a essayé de se maintenir à son poste en faisant valoir sa légitimité. Des élections, jugées illégales et non conformes aux normes, ont été organisées afin de le déloger de la présidence et le remplacer par un cacique du régime. Il a été libéré le 12 juillet.

 

Lazhar Akremi : avocat, activiste politique et ancien secrétaire d’État à l’Intérieur, il lui est reproché d’avoir des contacts suspects avec des personnes citées dans l’affaire de complot contre l’État avec qui il aurait été question de soutiens étrangers pour faire tomber le régime. Il est détenu le 13 février. La chambre des mises en accusations a décidé sa libération en acceptant la demande du comité de défense le 13 juillet 2023.

 

Chaïma Issa : activiste au sein du Front de Salut, il lui est reproché d’avoir eu des contacts avec une diplomate étrangère. Elle est détenue depuis le 22 février 2023 et elle est l’unique femme arrêtée dans l’affaire du complot contre l’État. La chambre des mises en accusations a décidé sa libération en acceptant la demande du comité de défense le 13 juillet 2023.

 

Mohamed Ben Salem : dirigeant du parti islamiste Ennahdha, ancien député et ancien ministre. Il est accusé de tentative de passage illégal des frontières, de détention de devises et de la somme de douze mille dinars. Il est en prison depuis le 3 mars 2023, bien que les charges retenues contre lui ne justifient pas la détention, d’après ses avocats. Sa famille dément l’accusation de passage illégal de frontières puisqu’il aurait été arrêté à plus de cent kilomètres des frontières avec cinq autres personnes, toutes en prison. Il a été libéré le 25 septembre.

 

Ahmed Laamari : dirigeant du parti islamiste Ennahdha, il a été arrêté avec Mohamed Ben Salem dans l’affaire du franchissement illégal des frontières. Ils ont tous les deux été libérés le 25 septembre.

 

 

21/04/2023 | 10:30 , mis à jour à 11:00
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Commentaires
Ahmed
Vous avez tord de mettre tout le monde dans le même sac.
a posté le 14-05-2024 à 11:31
Que veut dire homme ou femme politique en Tunisie ?
Jilani
BN classe bien les partis
a posté le 26-11-2023 à 09:26
Parti centriste, parti de gauche, selon quel critère ? Alors qu'ils sont tous des partis *** joumhouri parti de gauche !!!
Citoyen_H
AUTREMENT...........,
a posté le 25-11-2023 à 22:10
on pourrait leur accorder le dénominatif de traitres.
C'est une question de point de vue.
Même en démocratie, ceux qui portent atteinte à la sécurité de l'Etat vont directement en taule sans passer par la case départ.
Afin de fermer le clapet aux grandes gueules qui ne font que le critiquer, juste pour critiquer, allez voir un peu ce qui s'est passé en Allemagne, ces derniers jours !!!


Observateur
C'est grave!!!
a posté le 25-11-2023 à 20:21
C'est super grave !!!!! Une dérive dictatoriale sans précédent. Que c'est triste d'en arriver là après le printemps arabe. Une république bananière sans queue ni tête. Quel dommage pour un peuple qui a tout pour réussir'?'
carthginien libre
Faisons un troc
a posté le 25-11-2023 à 18:54
Chaque jour ils coûtent aux contribuables de l'argent donc soit on les transfèrent à l'île de la Galite ils seront en semi liberté sans gardes puisqu'ils ne peuvent s'échapper soit on les échangent avec des prisonniers palestiniens? Hhh
Juan
tout le monde en prison .... comme du temps de Hassan II
a posté le 25-11-2023 à 17:40
ce serait plus simple de nous donner la liste de ceux qui ne sont pas en prison.
BOUSS KHOUK
bn !! ILS NE SONT PAS DES PERSONALITES POLITIQUES
a posté le 25-11-2023 à 16:32
eltaief le touche a tout et c'est ce qu'il l'a fait tombé , les autres C des sous merde et loin d'avoir un iota de politique OPPORTUNISTES et TDC . == TOUNS GHALIA YA ***==
H.2n
Des personnalités sans importance
a posté le 23-06-2023 à 19:56
vous pouvez ériger un mausolée pour chacun d'entre eux , vous pouvez même les sanctifier , ils resteront toujours , à nos yeux , des opportunistes , des intrigants néfastes pour le pays
Jacob Jebali
Oui mais
a posté le 09-06-2023 à 04:20
Bravo les universitaires mais il fallait aussi établir et en signer d'autre motions dont l intérêt de la. Nation traîné depuis des années et non pas
d'une trentaine de citoyens. Seulement ....

Rien ne vaut l expérience ;une amnistie général n'est pas d actualité
Hermès
Vous l'aviez bien dit !
a posté le 09-05-2023 à 21:09
Gouverneur de Gabès, enfant du régime Kais Saied !!
S'il était vraiment comme vous venez de décrire, il ne serait jamais poursuivi en justice !!!
Un article que son auteur a peur de signer son nom.
Citoyen_H
RESTONS HUMBLES
a posté le 09-05-2023 à 18:02
N'exagérons rien.
Il faudrait peut-être reformuler le dénominatif de "personnalités politiques", avant toute chose.
S'ils sont fi galbou, ce n'est pas gratuitement.
Laissons le temps au temps.
Souvent, dans les cas de haute trahison, l'instruction prend assez de temps.

habib
homme politique
a posté le 09-05-2023 à 14:59
c'est la meilleure : rached KHIARI HOMME POLITIQUE
retraité
ils sont des citoyens
a posté le 09-05-2023 à 14:29
ils sont des citoyens justiciables comme les citoyens lambda ils seront jugés comme les simples citoyens il n' a plus de caste politique qui soit au dessus des lois du pays et intouchables c'est le fondement de la démocratie qui nous casse les les oreilles à la longueur de la journée .
Gg
Bref...
a posté le 09-05-2023 à 14:14
Des racailles en col blanc.
Un séjour à l'ombre ne les tueras pas...
Sam Laker
Trop Peu ...
a posté le 09-05-2023 à 14:08
Rien que ça !!!! , il s'agit juste d'une infime partie de toute la racaille qui a mené le pays à sa perte, beaucoups sont encore en liberté poursuivant leurs entreprise de destruction tout en espérant recouvrir un jour, un pouvoir confisqué ... trop peu, des centaines sont encore à interner pour protéger le pays de leurs méfaits ..
Mozart
Une anomalie dans cette liste : Mosbeh Kardamin
a posté le 09-05-2023 à 14:02
Que vient faire dans cette liste Mosbeh Kardamin, ancien gouverneur, sous les verrous pour des affaires, non pas politiques, mais manifestement de droit commun ?
Patriote
Quel prisonniers?
a posté le 09-05-2023 à 13:48
Un prisonnier politique est une personne patriotique qui défend les intérêts de son pays même en face d'un pouvoir hors norme et qui ont des idees rt des suggestions pour un bon programme de gouvernance et de sauvegarde de pays
Une personne qui participe à la destruction de son pays et qui encourage l'intervention étrangère dans les affaires de son pays est un traître
Les destructeurs , les traîtres , les opportunistes , les voleurs, les diffuseurs de fausses informations ne peuvent en aucun cas être considéré comme des prisonniers politiques
Toute l'équipe d ennakba et leurs cercle sont poursuivi pour des crimes et non pour leurs appartenance
EL OUAFFY Y
LE PRESIDENT IL EST ENCORE PAS TROP TARD DE REVISER .
a posté le 01-05-2023 à 09:27
Dans l'interet personnel de notre president de revoir la decision prise contre ces detenus politiques car top au tard ces decisions repercuteront négativement sur son avenir Monsieur Le President Kais Sayed je t'en pris de faire le possible de vider immediatement les prisons de ces detenus politiques et meme Dieux vous récompense laissez les Tunisien exprimer leur avis car ils représentent aucun menace personnel envers vous et si vous voulez s'assurer de mes conseilles faisiez appelle aux hommes de tallent et élites dans la gouvernance de l'etat ils sont nombreux en Tunisie comme ils sont pres a vous aidez sans conditions et sans contre parti ceux qui ont participe efficacement dans la gouvernance si vous jugez que mes conseilles sont inutiles ne les prendrez pas en considérations et m'excusez car le facteur commun que nous partageant c'est L'islam sans tenir compte de la nationalite . disculpé A Dios .
cesarios
trop de handicaps et de failles pour pouvoir .................
a posté le 26-04-2023 à 19:08
Tant que notre chère TUNISIE n'a pas éradiqué une fois pour toute ou même selon une stratégie bien pensée, bien établie nos handicaps, nos failles tels que , le favoritisme, le népotisme, le corporatisme, le régionalisme et je ne sais encore, notre vraie transition démocratique tant souhaitée et tant défendue par nos jeunes générations qui se renouvellent à chaque époque , ne pourrait voir le jour, et ce depuis une belle lurette jusqu'à cette période....La majorité de nos gouvernants, de nos députés, de nos décideurs et dirigeants n'ont pas su instaurer le juste système politique adéquat avec ses dispositifs et ses procédures les plus proches de la psychologie et de la sociologie de la grande majorité des citoyens et des citoyennes , et ce, concernant la passation du pouvoir ...Un temps fou a été consacré et perdu , et il continue d'être encore gaspillé à cause du manque total d'une certaine efficacité du roulement de la gouvernance à tour de rôle.....On a trop essayer, pratiquer, risquer et on a cru que l'intégrité, la probité, la droiture suffisent pour la gouvernance de notre nation , malheureusement , tout est tombé à l'eau , il nous reste que de dénicher dans les meilleurs délais des gouvernants qui ont le culot de l'expérience du pouvoir, dans la probité et dans la satiété
BOUSS KHOUK
IL Y A ENCORE UNE BONNE CARGAISON DEHORS
a posté le 25-04-2023 à 16:35
yilzimhoum yitkarftou ! ASSEZ DE GRABUGE .
takilas
Décadence provoquée intentipar des tiers.
a posté le 24-04-2023 à 09:56
On l'avait dit dès les pseudos élections de fin 2011 pleines de corruptions, que la mascarade dite du printemps arabe était destinée, en premier lieu, à la colonisation interne, par cette maudite nahdha, et ce de la capitale Tunis qui les tient à coeur étonnementde vouloir y habiter coûteque coûte quel soit le prix à payer ou le traitrises à préconiser, et à laquelle ville prestigieuse, bâtie depuis quinze siècles, ils éprouvent un complexe " de jeunesse" incarné clairement, en flagrance et sauvagement par leur par leur chef de clan mafieux ghannouchi.
C'est d'ailleurs cette déconvenue réciproquement récente qui a provoque tout le désarroi en Tunisie et qui engendré les défaillances socio-économiques de la Tunisie.
Nephentes
Qui assumera les conséquences
a posté le 24-04-2023 à 04:54
Certains détenus actuels sont suspectés de véritables crimes (Ghannouchi, Bhiri....); Fat il rappeler cependat que les motifs de leur arrestation sont débiles et pour tout dire oBSCENES; profondément déshonorants; Ces soi-disant motifs d'inculpation demeureront dans l'histoire des 30 prochaines années et apparaissent des aujourd'hui comme une tache indélébile a la figure de ce régime mi-despostique mi-clownesque

D'autres inculpés comme Ghazi Chaouchi Khayyam Turki Chaima Issa Issam Chebbi sont totalement TOTALEMENT INNOCENTS des chefs d'inculpation dont ils sont victimes. C'est du délire pur et simple de l'indécence pure et simple. Ceux qui ont pris ces décisions devront tot ou tard etre a leur tour jugés.

On ne prend pas des décisions de privations de libertés sans motifs étayés a moins d'etre un tyran.

Mr Saed et son équipe sont engagés dans une voie sans issue et leur aveuglement, bien souvent risible n'était ce la gravité de la situation, est en train de condamner des millions de Tunisiens a la misère e a l'arbitraire ubuesque.
tunisien
svp réctifier
a posté le 23-04-2023 à 14:30
Ahmed Mechergui est cité deux fois n 17 et n 27
Abir de Gabès
@ Juan, non ce n'est pas parce qu'ils sont musulmans
a posté le 22-04-2023 à 14:31
C'est parce qu'ils sont ISLAMISTES, synonyme d'incompétence, d'obscurantites, racistes, antisémistes, intégristes, terroristes, voleurs, non éduqués, ringards, ... et dictateurs au nom de l'islam.
Juan
tu es tombée dans leur piège
a posté le à 15:24
islamiste, terme inventé par les médias franco sionistes , pour éviter le blasphème.
le sioniste islamophobe Zammourrrr a dit: "islamiste et musulman, c'est kif kif " , dixit.
Nahdha est un parti pas une religion. tu peux dire Nahdawi, no problem.
une religion, çà se respecte.
compris ?
CL
?
a posté le à 20:13
à@ Juan si tu nombre es realmente Juan eres solo un idiota vete a trabajar pendejo Bourguiba vete a la mierda
etraité
les hommes politiques sont des citoyens
a posté le 22-04-2023 à 13:41
les hommes et femmes politiques sont des citoyens justiciables comme tout citoyen ordinaire ils sont innocents jusqu'à preuve du contraire et ils peuvent être en détention provisoire jusqu'à la fin des enquêtes selon les appréciations des juges d'instruction et des chambres d'accusation mais vous pouvez nous dresser la liste des citoyens ordinaires en détention provisoire dans le pays pourquoi vous focalisez uniquement sur les hommes politiques qui ont appauvri le pays et affamé sa population et qui ont rendu le pays invivable avec une migration étrangère clandestine et illégale en Tunisie ? je relève le cas de l'ancien ministre de l'agriculture arreté à l'approche de nos frontières déguisé en habit libyen avec une fausse voiture immatriculée libyenne et en possession d'une grande somme d'argent en devises étrangères et en dinar tunisien il ne doit pas être arrêté et mis en détention provisoire parce qu'il un homme politique ancien ministre nahdhaoui de l'agriculture alors qu 'un simple citoyen qui a 100 euro sans justification sera arrêté ?
Jimmy
Tous des malfrats
a posté le 22-04-2023 à 13:35
Ils sont tous sans exception aucune détestés et haïs par les tunisiens.
Ce sont des traîtres à la nation.
Vous avez vu des hommes politiques français, allemands ou italiens invités des ambassadeurs américains, russes ,...dans leurs maisons et comploter contre leurs propres pays..?
Ceux que vous défendez sont des traîtres des mafieux et des déchets de l'humanité.
Le peuple ne veut plus entendre parler d'eux.
Bientôt le tour des médias corrompus ,ceux dont le niveau de vie est monté en exponentielle depuis 2011 ,ceux qui ce sont enrichis illicitement.
Ces traîtres seront jugés et ils ne sortiront plus jamais.
Un exemple tout bête de ceux que vous défendez, Ben.gharbia est un escroc notoire ,un voleur et un mafieux...c'est lui votre exemple ?
Ou kamel eltaief
Nouveau monde
Nouveau monde
a posté le à 09:50
Bien résumé .
Juan
tu fais erreur
a posté le à 15:26
France, allemagne, italie ... sont des démocraties !!
that makes the différence .
carthage
c du n importe quoi BN
a posté le 22-04-2023 à 11:44
c vrai nous avons un dictateur à carthage .....mais citez les sales islamistes d ennahdha comme des prisoniers politiques c du n importe quoi ..ce sont des criminels qui meritent la pendaison ils ont detruis la tunisie
Juan
cahnge ton disc rayé
a posté le à 12:28
sales et criminels parce qu'ils sont musulmans ?
shame on you !!
Abir de Gabès
@ Juan, non ce n'est pas parce qu'ils sont musulmans
a posté le à 14:31
C'est parce qu'ils sont ISLAMISTES, synonyme d'incompétence, d'obscurantites, racistes, antisémistes, intégristes, terroristes, voleurs, non éduqués, ringards, ... et dictateurs au nom de l'islam.
Amazigh
psychiatrie
a posté le à 21:02
l'auteur des phrases comme ça... doit passer chez le psychiatre
Juan
tout le monde en prison
a posté le 22-04-2023 à 11:32
plus simple, nous donner la liste de ceux qui ne sont pas en prison
ABC
Vous dites bien personnalités politiques
a posté le 22-04-2023 à 11:20
La liste est assez éloquente qui montre à quel point nos politiciens sont Clean.
Et je suppose qu'elle n'est que partielle .... Il a du pain sur la planche KS
Abir de Gabès
On ne peut parler de personnalités politiques en ce qui concerne les islamistes
a posté le 22-04-2023 à 11:18
Vous le savez très bien qu'ils sont des terroristes et traîtres de la nation tunisienne.
KHEID : Le Juste................
Je défendrai toujours la liberté d'expression.....
a posté le 22-04-2023 à 09:06
Je défendrai toujours la liberté d'expression....... et la vraie information juste !
Je ne vois pas pourquoi vous oubliez la peofession des uns et des autres?
Pour 1 info juste, il fallait écrire la vérité:
14/ Seïf Eddine Makhlouf ? Avocat et ...!!!
J'ai connu si NB, Juste et surtout "Droit dans ses bottes!!!
Mais, il y a des paires de claques à distribuer pour "TOUT" le monde BN et NB compris !
Bone fête de l'Aid à "TOUT" le monde (gueux compris)!
N'en déplaise à qui ...?
Willy
même panier?
a posté le 22-04-2023 à 08:59
Mettre dans le même panier de prisonnier politique Mehdi B. Gharbia, El Aroui avec
Issam Chebbi et Ghazi Chaouachi est une aberration.
takilas
C'est étonnant !?
a posté le 22-04-2023 à 07:32
Depuis quand les traîtres et des malfrats sont-ils désignés par personnalités ?
Ceux qui ont massacré l'état tunisien pendant dix ans et ce sans qu'aucun tiers ne branche ni lève le petit doigt pour révéler cette manigance et puis l'escroquerie qui a engendré la ruine financière de ce pays paisible et honnête, à moins qu'il y a un intérêt subjectif dans l'affaire.
Sopiquet
Notre dictateur
a posté le 19-04-2023 à 23:34
Maintenant que tout les opposants politique, chef de parti, journaliste, propriétaire de medias sont en prison, la voie est royale pour qu'il se represente pour les elections. Rdv en 2024 quand notre dictateur bien aimer sera president du bled LOL
MFH
Le vrai dépasse le faux.
a posté le 19-04-2023 à 22:08
'? ceux qui ont encore des doutes quant à la véracité de ces chef d'accusations on ne peut que leur rappeler le fameux dicton qui dit = il n'y a pas de feu sans fumée. On n'est encore qu'au stade des investigations.
ABC
rectif
a posté le à 11:02
Pas de fumé sans feu, plutôt
Citoyenne
"Il n'y pas de fumée sans feu" c aussi simple que ça !!!
a posté le à 14:28
MFH, vous avez raté une occasion de vous taire, avec l'expeession citee vous aggravez le cas de "l'institution" juridique, qui foule au pied le socle universel de la justice: la presemption d'innocence. Robba 3othrin akbahou min thanb, alias, L'excuse est plus monsteueuse que la faute.
Tanit
On ne va pas verser des larmes sur ceux qui ont détruit le pays
a posté le 19-04-2023 à 20:46
En particulier et surtout les islamistes.
De Gaulle
Merci
a posté le à 00:09
Merci à eux d'avoir fait partir ces hordes de djihadistes hors de Tunisie. Les djihadistes mieux vaut les avoir en dehors de son pays. Ghannouchi mérite tout notre respect pour ce nettoyage
Ancien élu de la République française
ils se balancent entre eux
a posté le 19-04-2023 à 18:15
il y aura d'autres bientôt, les islamistes et les traîtres se balancent entre, maintenant chacun où chacune, il met la responsabilité sur le dos de l'autre
JUan
islamistes, islamistes ....
a posté le à 11:34
c'est tout ce que ton prof Zammmourrrrr l'islamophobe sioniste, t'a appris.
change de disc rayé
Citoyenne
Fabrique tout est fabrique
a posté le 19-04-2023 à 17:50
"Beau de l'exterieur et pourri de l'interieur", dit l'adage tunisien. BN tombe dans le piège de la soit disant "mouhasaba". Je ne sais pas comment, d'où et a partir de quelles parties BN a recueilli les chefs d'accusation. Mais ces gros mots ( "blanchiment d'argent", "enrichissement illicite", "fragilisation du regime") ne sont qu'une facade pour cacher la grande arnaque du ministère de l'injustice, du moins envers certains détenus. On les met en prison pour plaire au "peuple qui veut" ne "nettoyage" " et répondre à la volonté du Calife (ce qu'il appelle "la justice joue son rôle") puis on cherche à fabriquer un "dossier", question de "prouver" les accusations. L'opération s'avere impossible pour certains ; les juges qui tombent sur un os et voient que les reproches reposent sur du vide, ne savent plus sur quel pied danser, ou quoi retenir et ne pas retenir dans leurs rapports. Les "résumé" presentés dans cet article est une autre fabrique, et les chefs d'inculpation cités ne correspondent ni à la realité ni même au dossier officiel.
mourad
Belle liste !
a posté le 19-04-2023 à 15:44
il faut etre malhonnete pour parler d'injustice quand on voit la liste des noms... c'est plus que justifie pour chacun d'entre eux.
le peuple a reve pendant 10 ans de coffrer ghannouchi... il a enfin ce qu il veut, et c'est plus que JUSTE !

kamel ltaeif, homme politique et lobbyiste? depuis quand on a des lobbyistes en tunisie? vous pouvez parler de boulitik et de combinard si vous voulez.... mais sa place est bien a la monarguia.

maintenant que la plupart de tous les pourris de la "boulitik" sont a leur place bien au chaud, maintenant le president va coffrer les grands voleurs... dont certains sont d'ailleurs deja interdit de voyage... mais business nouille n'en parle pas par amitie... hhhh

le pays se nettoie petit a petit, il est plus propre, il sent meilleur, bonne chance au pouvoir actuel, le peuple est avec lui pour une tunisie plus propre.
Naim
Que soulagement.
a posté le 19-04-2023 à 15:26
Je ne peux que me réjouir de constater que ces enciens intouchables sont touchés et de devoir répondre de leurs crimes. La Tunisie nouvelle est en marche.
The economist
Liste tronquée
a posté le 19-04-2023 à 14:56
'?a manque beaucoup de noms, par exemple: Chokri Ben Hassen ancien ministre, Mohamed Salah Ltifi dit Stayech et Lotfi Ali anciens députés, Wajdi Ghaoui actuel député élu...