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Les médecins résidents privés de diplôme entament leur sit-in

Temps de lecture : 1 min
Les médecins résidents privés de diplôme entament leur sit-in

Un groupe de médecins résidents ont entamé, ce jeudi 12 décembre 2019, un sit-in devant le ministère de la Santé dénonçant l'injustice qu'ils subissent en les privant de poursuivre leur formation en Tunisie ainsi que d'obtenir leurs diplômes de médecins spécialistes tout en étant menacés de refaire l'année sans salaire.

Il s'agit des représentants de 42 médecins résidents de différentes spécialités qui avaient effectué des stages à l'étranger pendant une année avec l'accord de leurs facultés et de leurs chefs de service.

Toutefois et pour certains, le ministère de la Santé ne les as notifiés du refus de leurs demandes de stage que 10 mois plus tard alors que le département est habitué à accepter ces demandes si les médecins en question renoncent à leurs salaires pendant un an.

Contacté par Business News aujourd'hui, le président de l'Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM), Jed Henchiri a précisé que le sit-in ne sera pas levé jusqu'à la régularisation de la situation de ces médecins résidents.

Et d'ajouter, dans la déclaration accordée à Business News, que la délégation des médecins résidents concernés s'entretiendra avec le conseiller auprès du ministère de la Santé.

Les médecins revendiquent essentiellement la validation de leurs stages et la reprise de leur exercice dans les hôpitaux tunisiens. Cette validation épargnera à l'Etat un million de dinars vu qu'ils ont renoncé à leurs salaires et aux frais de leur formation durant l'an passé à l'étranger.

Les médecins refusent, également, de travailler sans rémunération pendant un an tout en les menaçant de les priver de leurs diplômes. Ils appellent, par ailleurs, les autorités à instaurer un cadre législatif pour les stages à l'étranger ainsi que la ministre de la Santé et le chef du gouvernement à intervenir dans l'affaire.

 

B.L 

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Commentaires (1)

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Ammar
| 12-12-2019 13:14
Au contraire, il faudrait une administration bienveillante pour sauver le peu qui reste de cette élite et d'une façon générale les étudiants qui trouvent des difficultés majeures avec leurs facultés, universités, écoles et aussi leurs tutelles !
Pourquoi toutes ces interférences entre l'administration et les employés, l'administration et la tutelle ? Pourquoi ce mélange censé être homogène de part la loi est devenue chambardé et les décisions sont souvent contradictoires et ne sont pas souvent conformes à la loi
Pourquoi tout ça envers tout ce monde ?
Comment prendre des décisions arbitraires par la tutelle et aussi par l'administration ?
Comment chaque décision va dans un sens ce qui est de nature à complexifier les situations des futurs diplômés ?
Dans ce contexte :
- Pourquoi les chefs de service -- professeurs -- supposés être la plus grande instance qui valide les diplômes ainsi que l'administration accordent des avis favorables et le ministère décide le contraire ?
Sur quoi et sur quel argument s'est basé le ministère pour dire non ?
As t-elle le droit d'annuler la décision de ces professeurs et de l'administration surtout la tutelle -- le ministère -- n'a pas rémunéré ces gens durant une année ?
Est-ce que académiquement , les représentants du ministère sont plus compétents que ces professeurs qui ont donné des avis favorables ?
Pourquoi tout est à l'envers ?
Pourquoi l'administration des facs n'applique pas la loi et le statut particulier des jeunes médecins paru au jort du 16 avril 2018 pour délivrer les diplômes de ces jeunes 01 mois après la soutenance ?
Pourquoi la tutelle ne voudrait pas payer les heures de travail -- l'année de travail ou les 02 mois travaillés sans les rémunérer ?
Pourquoi, Pourquoi et pourquoi l'administration n'applique pas la loi correctement telle qu'elle ?
Au profit de qui, l'administration dérape ?

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