alexametrics
Dernières news

Agression d’une avocate : le syndicat des agents de sécurité dément, le bâtonnier dénonce

Temps de lecture : 1 min
Agression d’une avocate : le syndicat des agents de sécurité dément, le bâtonnier dénonce

 

Le secrétaire général du syndicat des forces de sécurité à Ben Arous, Mourad Ben Rabah, a démenti, jeudi 6 août 2020, l’agression contre l’avocate Nesrine Gorneh.

Le 5 août, Me Gorneh a indiqué avoir été agressée violemment par des policiers le 4 août, dans un poste de police, alors qu’elle était en train d'assister son client lors d'un interrogatoire.

« Ce sont des accusations mensongères », a-t-il affirmé lors d’une intervention sur les ondes de Mosaïque FM, assurant que le syndicat avait confiance en la justice. 

 

 

 

Le bâtonnier de l’Ordre des avocats tunisiens, Brahim Bouderbala, a lui confirmé l’agression soulignant que l’avocate avait même perdu conscience et qu’elle n’avait pas été secourue.

Il a précisé, lors d’une intervention sur les ondes d’Express FM, que l’un des agents présents au poste de police où elle été violentée, était intervenu pour la protéger contre ses collègues agresseurs.

Brahim Bouderbala a, par ailleurs, appelé l’institution sécuritaire à se défendre en prenant les mesures nécessaires contre l’auteur de cette agression.

 

 

N.J. 

Votre commentaire

(*) champs obligatoires

Conditions d'utilisation

Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne reflètent pas l'opinion de la rédaction. La publication des commentaires se fait 7j/7 entre 8h et 22h. Les commentaires postés après 22h sont publiés le lendemain.

Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ou contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.

Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

Commentaires (6)

Commenter

Abderrahmane
| 06-08-2020 13:56
Tunisie, état de droit, mon '?il !

Alya
| 06-08-2020 12:50
Oui 2 corps de métiers très forts !!!!! Les forces de l ordre et la justice .!!!. Ce n est pas u.e mince affaire.

Abdelkader
| 06-08-2020 12:43
Nos flics élevés à " l'ancienne " ont du mal à accepter qu'on leur tienne tête , encore moins quand il s'agit d'une femme .
Qu'on ne vienne pas nous raconter des salades , du genre , elle lui a mal parlé etc...
Tant qu'elle ne l'a pas agressé physiquement ( et encore ! ) il n'a pas le droit de lui mettre des coups .
Dans les pays qui se respectent , c'est la règle !

Houcine
| 06-08-2020 12:37
Une avocate agressée pendant son activité d'assistance à son client dans un commissariat. Une femme médecin est rayée de la liste et empêchée de partir avec le convoi d'assistance au Liban. Des femmes régulièrement attaquées, qui à raison de ses prises de position politiques, l'autre pour ses tenues vestimentaires, ou pour avoir tourné en dérision une sourate.
L'accumulation des faits mis au regard de l'affichage ostentatoire de tenues adoptées par nombre de femmes, librement ou non, montrent le chemin pris par le pays sous la pression des idéologues religieux.
D'ordinaire, il faut bien l'admettre, la mentalité est au machisme et la femme objet de séduction et membre de la société de second rang. Les lois, certes, ont tenté d'améliorer son sort établissant l'égalité en certains domaines. Mais, l'on ne change pas les m'?urs à coups de décrets. Du moins, il y faut du temps...
Ce temps-là semble se distendre sous l'effet conjugué des reculs très importants enregistrés ces dernières décennies dans tout le monde dit musulman et ailleurs et des tendances lourdes préexistantes favorables aux conservatismes.
On peut noter un recul général en matière de m'?urs, en Tunisie. Ceux qui ont la cinquantaine peuvent puiser dans leur mémoire.
Et, pour le dire clairement, les libertés
étaient plus grandes. La société plus ouverte, parce moins soumise à la surveillance généralisée propre aux Etats contemporains. Au fur et à mesure que des technologies de surveillance apparaissent, la puissance étatique en tire le meilleur pour servir ses impératifs, d'abord.
D'où l'on peut prétendre que ceux qui nous opposent la dictature sont des philistins, parce qu'ils invoquent le passé, tel que construit par eux, afin de tourner le regard du présent maltraité. Par eux.
Les textes sont porteurs de libertés comme jamais. Interrogez les pratiques, sécuritaires et judiciaires... et faites le bilan comparatif.
Les femmes, tout comme tout citoyen vivent moins librement dans les faits, aujourd'hui.
Alors, j'entends d'ici, les cris de ceux qui croient lire une tentative de réhabilitation de l'ancien régime.
Pas un instant je ne crois avoir pactisé avec cette thèse, ni l'ancien régime ni ses suppôts ne peuvent dire m'y avoir côtoyé.
Mais, comme la réalité est toujours plus complexe que les récits qui font foi sous touts latitudes, il arrive que le nouveau croyant transformer l'ancien finit par le remplacer en se coulant avantageusement dans son lit. Parfois, en accomplissant le pire avec les meilleurs sentiments. Et, là nous touchons quelque chose qui s'apparente à ce que nous vivons.
Alors, droits des femmes, droits des hommes, signifient toujours droits humains.

zba
| 06-08-2020 10:22
2 corps de metiers connus par leur corporatisme sont en querele.
le resultat sera nul exactement comme eux

monta
| 06-08-2020 09:26
Le syndicat fidèle à leurs principes rejette les accusations. Toujours sur la défensive. Avec cette attitude ils ne peuvent évoluer et ne peuvent se réconcilier avec le peuple.

A lire aussi

C’est l’EST qui a remporté le titre pour cette année après avoir gagné le match aux tirs au but.

20/09/2020 20:52
0

Le mouvement Ennahdha a clôturé, ce dimanche 20 septembre 2020, ses journées parlementaires, sous la

20/09/2020 18:18
1

Un communiqué rendu public par la présidence de la République, indique que la situation sera évaluée

20/09/2020 16:09
8

L’ambassade a mis un numéro de téléphone à la disposition des citoyens en cas d’urgences.

20/09/2020 15:11
0