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UGTT, LTDH, SNJT, FTDJ et Ordre des avocats appellent au retrait du décret 54
08/12/2022 | 17:35
1 min
UGTT, LTDH, SNJT, FTDJ et Ordre des avocats appellent au retrait du décret 54

L’UGTT, l’Ordre des avocats, la FTDJ, le SNJT et la LTDH ont appelé à travers un communiqué rendu public, jeudi 8 décembre 2022, au retrait du décret 54 considérant qu’il était contraire aux objectifs de la révolution, tout en soulignant que ce décret représentait une menace contre toute personne exprimant une opinion contraire au pouvoir.

 

Les organisations signataires ont annoncé le lancement d’une campagne nationale à cet effet. Elles ont appelé les journalistes, les patrons des médias et tous les activistes de la société civile et politique à faire face aux tentatives de porter atteinte à la liberté d’expression et des médias, tout en les invitant à participer effectivement à la campagne nationale contre le décret 54.

 

Dans ce contexte, les signataires du même communiqué ont appelé les magistrats à former une barrière capable de se dresser contre toute atteinte aux libertés fondamentales et individuelles, dans la mesure où ils sont les garants des droits, des libertés et de la justice.

 

Ils ont, également, rappelé que la condamnation des journalistes et des professionnels du métier ne pouvait se faire qu’en vertu des dispositions des décrets 115 et 116.

 

Rappelons que le directeur de la rédaction de Business News, Nizar Bahloul, a été convoqué par la Criminelle pour être interrogé, conformément aux dispositions du décret 54 du 13 septembre 2022 relatif aux crimes liés aux systèmes d’information et de communication, à propos d’un article dans lequel un journaliste a exprimé librement son opinion sur le travail gouvernemental. Une affaire intentée par le ministre de la Justice pour le compte de la cheffe du gouvernement.

 

S.H

08/12/2022 | 17:35
1 min
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Commentaires
Patriote
A ne pas supprimer
a posté le 09-12-2022 à 07:48
En sachant que ce commentaire sera censuré mais je vais dire la vérité de ces organisations qui s'unissent pour la destruction de la tunisie
Dans tous les pays on trouve un code de la presse qui organise ce 4ème pouvoir et qui décrit les limites ainsi que les sanctions en cas dépassement
Les médias tunisiens font d'énormes dépassements et aberrations arrivant à demander l'intervention étrangère dans les affaires intérieurs en plus des attaques et insultes contre les responsables au pouvoir
La liberté d'expression a des limites pour dire les vérités et défendre les vérités mais dans le respect et sans basesses
On est en train de voir des articles hors sujet plein de haine et de désinformation de la réalité et en cachant les vérités et de plus ils osent censurer les commentaires des lecteurs et de les insulter
Ce décret ne doit en aucun cas être supprimé et doit être appliqué à tous ceux qui ne le respectent pas
Avant de supprimer
quoique ce soit...
a posté le 08-12-2022 à 22:38
La liberté d'expression est la colonne vertébrale de la démocratie ! Mais avant de supprimer le décret 54 ou quoique ce soit, il faudrait vérifier la toute récente déclaration de Mr Ahmed Néjib Chebbi selon laquelle le Président Kais Saied aurait normalisé les relations de la Tunisie avec Israël ! S'il s'avère que cette information est mensongère, il faudrait alors poursuivre Mr Ahmed Néjib Chebbi en justice. Sachant que Mr Ghazi Chaouachi est actuellement poursuivi en justice pour le même délit. Ceci dit, le fameux décret 54 doit être appliqué sur tous les contrevenants tunisiens sans distinction ni exception.
Mimi
Et l'article 96?
a posté le 08-12-2022 à 18:04
Il faut aussi supprimer le 96. Cette article est utilisée n'importe comment.Pour une infraction administrative sans gravité, le juge peut condamner à 10 ans de prison et une forte amende un fonctionnaire .BCE a voulu la supprimer mais malheureusement il est dcd avant
d'abroger cette loi.