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Samir Majoul : quand on n’a rien à faire, on tape sur le secteur privé
22/11/2022 | 09:05
2 min
Samir Majoul : quand on n’a rien à faire, on tape sur le secteur privé

 

« Quand on n’a rien à faire, on tape sur le secteur privé. Vous n’avez pas le droit de taper sur la poule aux œufs d’or. Vous n’avez pas le droit de taper sur la vache à lait du pays. Il n’y a que le secteur privé qui génère de la croissance, qui emploie, qui investit, qui exporte ». 
 
C’est ce qu’a martelé le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) Samir Majoul, mardi 22 novembre 2022, au micro de Wassim Ben Larbi, dans l’émission Expresso sur Express FM, laissant entendre que le secteur privé a été fortement lésé dans ce contexte de crise qui se perpétue à défaut de solutions efficaces.
 
« Il ne peut y avoir de croissance sans investissement et il ne peut y avoir d’investissement si les entreprises souffrent », a-t-il affirmé notant la nécessité de « libérer le secteur privé, le laisser investir et refaire sa santé » dans le cadre d’un plan de sauvetage économique basé sur « les gisements qu’on n’a pas encore exploité (…) et la restructuration des entreprises publiques pour qu’elles deviennent une locomotive pour le développement et principal soutien pour l’Etat ».  
 
 
Selon Samir Majoul, la Tunisie a « besoin d’un Patriot Act où chacun se rend compte des responsabilités qu’il a envers cette nation » surtout que la situation du pays est tout autant critique que celle du monde entier de par « la série d’erreurs qu’on a faite il y a une dizaine d’années ». « On veut une stabilité politique, de la clarté, et une solution au financement de l’économie ».  
 
Le président de l’Utica a évoqué, également, la nécessité de démolir tous les obstacles au sein d’un espace économique commun qu’il s’agisse de barrières tarifaires et non-tarifaires, fiscales, économiques ou encore administratives, notamment les visas pour libérer la mobilité. « Si on veut générer des richesses (…) profiter des avantages compétitifs et comparatifs que nous avons, il ne faut pas mettre des barrières (…) Il faut libérer les échanges (…) avoir une politique commune de développement, une législation pour l’investissement qui encourage », a-t-il avancé soulignant l’importance d’investir dans les « gisements de croissance ».  
 
 

N.J. 

 

22/11/2022 | 09:05
2 min
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Commentaires
Morjane
Commencer par votre mea-culpa
a posté le 23-11-2022 à 23:01
Commencez par influencer les " patron" de payer avec honnêteté leurs impôts, de tout déclarer y compris les employés , respectez le droit du travail ,revoyez vos grilles salariales, arrêtez de tricher entre les employés, respectez vos travailleurs, arrêtez les recommandations dans le travail, la promotion canapé, vous serez respecté. Il n'est pas normal qu' salarié paie plus d'impôts en pourcentage que des chefs d'entreprises. On " tape" justement sur les salariés
Mohamed Djerbi
Dire Khamassa plutôt que secteur privé
a posté le 22-11-2022 à 12:24
En Tunisie, il n'y a que les gens de l'administration qui sont patriotes et inquiets pour la sécurité du pays.
Les autres sont des "khamassa" qui doivent bosser dur pour nourrir les patriotes.
Ils ne sont pas "khamassa" seulement, ils sont des fraudeurs et des voleurs et pour cela ils doivent être en liberté surveillée, harcelés pour qu'ils ne volent pas le pays.
Le vol, la fraude, la contrebande et la corruption sont des faits qu'on peut trouver dans tous les pays à des degrés divers et ne sont pas le monopole des "khamassa" en Tunisie, malheureusement notre administration ne voit que les khamassa pour payer les fautes de tous.


El Chapo
Tout à fait mister
a posté le 22-11-2022 à 11:19
Et tu chantes ..chantes..chantes ce refrain qui te plait
Et tu tapes ...tapes ...Tapes....C'est ta facon d'aimer

Ce rythme qui t'entraine jusqu'au bout de la nuit

CHEHIDA
ECONOMIE
a posté le 22-11-2022 à 10:31
Il a tout dit