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Houssemeddine Jebabli : près de 40 mille migrants clandestins ont été interceptés en 2022
28/03/2023 | 10:02
1 min
Houssemeddine Jebabli : près de 40 mille migrants clandestins ont été interceptés en 2022

 

38.720 migrants clandestins ont été arrêtés en 2022 : 80% représentent des sauvetages au large de la mer alors que les 20% autres sont des interceptions avant les tentatives de migration. C’est ce qu’a indiqué, mardi 28 mars 2023, le porte-parole de la Garde nationale, le colonel-major Houssemeddine Jebabli.

 

Au micro de Hatem Ben Amara dans l'émission Sbeh El Ward sur Jawhara FM, le porte-parole de la Garde nationale a précisé que le plus gros des tentatives de migration démarre à partir de Sfax et de Mahdia, car la plus grosse flotte se trouve à Sfax outre la présence de techniciens et de professionnels spécialisés dans la réparation de bateaux et de moteurs.

Et de souligner que la proximité de la Tunisie avec l’Europe fait d'elle une des destinations favorites pour les migrants clandestins subsahariens qui veulent tenter de traverser la mer pour rejoindre le vieux continent.

 

 

Le colonel-major Jebabli a noté que la majorité des migrants clandestins en 2023 sont des Subsahariens et que depuis le début de l’année jusqu’au 10 mars 2023, 10.200 migrants clandestins ont été arrêtés.

Selon M. Jebabli, la seule tentative où il y avait des Tunisiens s’est faite à partir de Kélibia où 27 Tunisiens ont été interceptés dont un extrémiste, impliqué dans une affaire à caractère terroriste, condamné à dix ans de prison et en état de fuite.

 

Houssemeddine Jebabli a estimé qu’il s’agit de crime organisé. Il a ajouté que les organisateurs, les intermédiaires et les préparateurs d’embarcations étaient des Tunisiens mais aujourd’hui, les autorités ont découvert que des Subsahariens s'adonnent également à ces activités.

 

I.N

28/03/2023 | 10:02
1 min
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Commentaires
retraité
il faut arrêter ce fléau
a posté le 28-03-2023 à 13:12
pour venir à bout de ce trafic et arrêter ce fléau les étrangers clandestins et légaux qui ne respectent pas les lois du pays doivent être expulsés et renvoyés chez eux et les tunisiens arrêtés ou sauvés en haute mer , les passeurs ,les intermédiaires et ceux qui fournissent assistance et matériels pour les migrants clandestins étrangers ou tunisiens de les juger sévèrement pour crimes organisés
DHEJ
L'?GALISER LA HARGA... c'est un commerce juteux!
a posté le 28-03-2023 à 12:29
A combien s'élève le coût de ces interceptions?

Il faut présenter une facture bien salée à l'E.U!
Gaetano
Chiffres
a posté le 28-03-2023 à 12:07
Oui, et pourtant les clandestins arrivés sur les plages italiennes en 2022 ont été 105.129, +55,8% par rapport à l'année précédante. Alors il faut arreter de dire que la Tunisie doit "cesser de gérer" toute l'immigration subsaharienne pour l'Italie, la France et l'UE: ce n'est qu'un passoir qui n'en garde qu'un tiers, chiffres à la main. L'UE éstime qu'elle a déjà payé même trop cher un service qui, pour elle, ne marche pas comme il faudrait ; la Tunisie est defaillante du coté économique, socio-culturel et social. Les états de l'Europe du nord ont besoin de main d'oeuvre (pas de fainéants), les peuples subsahariens sont de plus en plus encouragés à s'enfuir de la misère de leurs pays, et tout ce qu'ils veulent c'est d'arriver en Europe et bosser, comme d'ailleurs il y a plein de tunisiens qui veulent la même chose. C'est un phénomène qui ne peut pas être arreté, et d'ailleurs ce sont les pays riches qui font les lois pour les pauvres : la Tunisie en faillite ne pourra rien y faire, même s'il y avait Batman à la tête du pays. Songer à l'aide chinois ou russe maintenant, pour un état qui n'a rien à offrir que des soucis du coté économique, c'est rêver. Il fallait y penser bien avant, peut-être il y a 12 ans ?
Missile Patriote
'?a, c'est sans compter ceux qui sont sur place...
a posté le 28-03-2023 à 11:00
C'est du boulot quand même !
Et dire qu'il reste encore tous ceux qui, "en transit" sur notre territoire, attendent de pouvoir embarquer sur des vieux rafiots pour pouvoir être repêchés par des navires de soi-disant "organisations humanitaires" qui semblent curieusement les attendre en pleine mer à des "endroits" (latitudes et longitudes) certainement convenus d'avance...
Pour ceux qui sont "sur place", un seul moyen, des contrôles d'identité à tous les niveaux, il n'y a pas plus dissuasif.
Des concertations sérieuses avec les pays d'où les migrants sont originaires s'impose également pour mettre un terme à ces exodes massifs, orchestrés ou non par des organisations criminelles ou des "amis de la Tunisie" qui ne font que défiler ces derniers temps dans notre pays.