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Attayar boycotte les législatives anticipées de 2022
26/09/2022 | 15:53
2 min
Attayar boycotte les législatives anticipées de 2022

 

Le parti Attayar a publié, lundi 26 septembre 2022, un communiqué annonçant le boycott des élections législatives anticipées et l’organisation de son congrès du 28 au 30 avril 2023. 

 

Il est revenu, dans son communiqué, sur la situation générale du pays, notamment les récents développements politiques et sociaux exprimant sa profonde préoccupation face à la détérioration des conditions de vie des citoyens tunisiens à cause de l’effondrement du pouvoir d’achat.

Mettant en garde contre une catastrophe sociale imminente, le parti a laissé entendre que la hausse des prix et les pénuries de produits de première nécessité était un préambule à la levée des subventions. 

Il a pointé du doigt ce qu’il a qualifié de « déni » de la part de la présidence de la République et de la présidence du gouvernement face à la dégradation du quotidien des citoyens alors que les efforts sont concentrés sur le projet politique personnel du président de la République, notamment la loi électorale ; « une menace pour l’unité de l’Etat et aux acquis de la femme tunisienne ». 

 

Attayar a relevé l’incapacité de l’exécutif à gérer la crise et l’impact de la situation mondiale sur l’économie nationale notant que le pouvoir en place se limite à des discours populistes qui nuisent au climat d’investissement et l’image de la Tunisie à l’international.

Le parti est, également, revenu sur le décret 54 sur la cybercriminalité dénonçant la politique du pouvoir en place visant à museler les voix critiques.  

 

Enfin, il a condamné ce qu’il a qualifié de « harcèlement » contre son secrétaire général Ghazi Chaouachi, jugeant les accusations portées à son encontre sans fondement. L’ancien ministre des Domaines de l’Etat a été convoqué la semaine dernière par le juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Ben Arous dans le cadre de l’investigation ordonnée par la ministre de la Justice à son encontre suite à ses déclarations au sujet de la démission de la cheffe du gouvernement, Najla Bouden. Celle-ci est notons-le, toujours en poste. 

 

N.J.  

26/09/2022 | 15:53
2 min
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Commentaires
BOUSS KHOUK
ATTAYAR ! NE TROUVE PLUS LES FREINS , LUI AUSSI
a posté le 26-09-2022 à 16:27
Et Bein ! on dirait qu'il n'y a plus d'argent pour LUBRIFIER LA MACHINE !! JEBKOUM ALA LOUHA , ya mangeurs des restes ! (( hachekoum )) ittfouuuh alikoum , JAWWATOU ETTOUENSSA ./
La peur
des urnes....
a posté le 26-09-2022 à 16:25
Ce n'est plus la peine de faire l'intéressant ! Les partis politiques genre zéro virgule doivent au moins se cacher pour se faire oublier. Rien n'explique leur réticence par rapport aux prochaines échéances électorales, sauf la peur des urnes qui doit continuer de les suivre jusqu'à leur disparition totale de la scène politique !