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Commentaires (6)

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A4
| 31-07-2020 11:38
C'est ce génie qui nous a dit il y a quelques semaines que "son" état en faillite ne va pas pouvoir payer ses fournisseurs, ni cette année, ni l'année prochaine !
Bonne continuation ... jusqu'à l'explosion finale !!!

PWC-KPMG-Accenture
| 31-07-2020 03:50
Il ne comprendra rien. De la foutaise à moins que le lobby Sfaxien le veuille : c'est un nul

Le Cirque
| 30-07-2020 22:12
Le pauvre il me fait de la peine, il fait il refait rien ne marche.
Trop jeune pour comprendre. Le Ministère des Finances n'est pas un fonds d'équité ni Andersen Consulting. Ici c'est différent tu peux ou tu ne peux pas le mensonge n'est pas possible.

Il se comporte comme un petit consultant qui fait des petites choses sans réel impact à court terme.

Merci Monsieur Yaiche pour vos contributions minimes / microscopiques.

Royaliste
| 30-07-2020 14:14
j'aimerais bien que Mr Mechichi le garde dans son équipe

Dr. Jamel Tazarki
| 30-07-2020 09:13
Mr. Slim Chaker a eu cette idée des facturations électroniques qui n'a pas été réalisée après son départ à l'au- delà (Allah yerhamo). Ce projet est très important afin de remplir les caisses étatiques. Faut-il être mathématicien (comme Mr. Slim Chaker) afin de réaliser l'importance de ce projet des facturations électroniques?

Les impôts directs, comme l'impôt sur le revenu ou la taxe d'habitation, sont payés et supportés par la même personne. Le redevable qui verse le montant de l'impôt est également le contribuable, c'est-à-dire celui qui supporte effectivement l'impôt. L'administration fiscale peut facilement établir la liste des contribuables et limiter la fraude fiscale.

Par contre, avec les impôts indirects, comme la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les droits de douane ou les taxes sur les carburants, le redevable est distinct du contribuable. Les impôts indirects sont versés par les entreprises ou les personnes redevables, mais répercutés sur le prix de vente d'un produit; ils sont donc très difficiles à contrôler. Ainsi, la TVA est versée par les entreprises redevables, mais entièrement payée par les consommateurs finaux, les contribuables, inconnus de l'administration fiscale. Et c'est là où réside toute la complexité des impôts indirects.

Les impôts indirects devraient constituer environ 60% des recettes fiscales de l'?tat tunisien. Mais malheureusement, certains redevables ne transmettent/donnent pas les impôts indirects à L'Etat tunisien et il n'y a aucun moyen afin de les contrôler efficacement. Des kiosques à essences, des supermarchés, des tabagistes, des boulangers, des épiciers, tous manipulent leurs chiffres d'affaires et ne transmettent pas la totalité des impôts indirects à L'Etat tunisien.

Il n'est pas facile de Contrôler la conformité formelle et matérielle et l'intégralité de la comptabilité d'un supermarché ou de l'épicier du coin.

Il ne faut pas comparer les transactions bancaires et le suivi électronique des facturations qui vise de recueillir et de rassembler l'information financière, fiscale et statistique en temps réel.

Les transactions bancaires doivent assurer le maintien de la cohérence même en cas de panne et même au cours d'accès concurrents. L'utilisateur bloque ainsi des ressources digitales/informatiques et de transfert de données, en effet durant les transactions bancaires Il faut maintenir la connexion téléphonique/internet jusqu'à la fin de la transaction, et dans le cas d'accès concurrents ou de pannes, il y a même un risque de deadlock (qui se produit lorsque deux ou plusieurs processus concurrents s'attendent mutuellement. Les processus bloqués dans cet état le sont souvent définitivement). La tolérance d'erreurs pour les transactions bancaires est de zéro.

Par contre pour le suivi électronique des facturations, on n'a même pas besoin de transaction et l'erreur absolue peut-être même différente de zéro. Pour chaque facturation électronique, on démarre un thread qui prend note des données indispensables de la facturation et coupe aussitôt la communication, le traitement des données (1.accès aux données en lecture, 2.accès aux données en écriture et 3.Validation des modifications) se fait offline et ainsi il n'y a aucun risque de deadlock ou de problèmes de cohérence. Le thread se termine d'une façon autonome après avoir enregistré les données dans une banque de données. La complexité temporelle d'une facturation électronique est de l'ordre de quelques microsecondes.

Après il faut faire un traitement statistique des données en utilisant par exemple le data-mining qui est du domaine de Business Intelligence.

Dr. Jamel Tazarki, Mathématicien

Aymen
| 30-07-2020 01:13
Les centres fiscaux sont devenu la propriete des nahdawui! Recrutés et nommés apres revolution Meme les experts comptable doivent faire semblant qu'ils sont des pratiquant pour eviter le pire avec la fisc. cela s'est bien installé au sud et surtout a sfax!