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Bousselmi : nous n'avions pas d'autre choix que de voter la révision du statut de la BCT
07/02/2024 | 21:02
2 min
Bousselmi : nous n'avions pas d'autre choix que de voter la révision du statut de la BCT

 

Le député et membre de la commission parlementaire des finances, Adel Bousselmi a indiqué que les élus se sont retrouvés dans l’obligation de voter la révision du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans le but de permettre l’octroi d’un prêt de sept milliards de dinars au gouvernement.

S’exprimant le 7 février 2024 durant « RDV9 » de Malek Baccari sur Attessia Tv, Adel Bousselmi a affirmé que le vote a eu lieu afin de ne pas placer la Tunisie en situation de défaut de paiement et de lui permettre d’honorer ses engagements nationaux et étrangers. Il n’y a pas, selon lui, d'autres alternatives.




« Les banques privées imposent des taux d’intérêt élevés… Ils atteignent 12% et 12,5%... Le financement direct par la BCT n’aura pas d’impact sur l’économie… Malheureusement, il s’agit de la seule issue… Nous devons faire preuve d‘unité afin de stopper la crise… Ce qui nous importe le plus au niveau du parlement est de ne pas toucher au pouvoir d'achat du citoyen », a-t-il dit.


Adel Bousselmi a assuré que des membres de l’Assemblée des représentants du peuple passaient parfois des nuits blanches et restaient en contact afin de trouver des solutions à la situation du pays. Il a affirmé que les députés se souciaient de l’intérêt de la Tunisie avant toute autre chose. Il a, aussi, expliqué que les élus ont reçu la promesse du ministère des Finances de dédier cinquante millions de dinars aux investissements et au développement.


S.G




07/02/2024 | 21:02
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Commentaires
Scribe TN
FAUX !
a posté le 08-02-2024 à 09:41
Le choix ? On l'a TOUJOURS..
Gg
Il est conscient du danger
a posté le 07-02-2024 à 21:20
On ouvre la boîte de Pandore, il le sait et voit le danger: que l'exception devienne une coutume.
Quel gâchis que l'obstination de Président à ne vouloir respecter aucune règle, et à fermer toutes les portes devant lui...