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Ekbess lance une campagne de boycott des médias tunisiens

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Ekbess lance une campagne de boycott des médias tunisiens

Le mouvement Ekbess, issu d’une partie des rangs d’Ennahdha, a lancé aujourd’hui mardi 16 octobre 2012 un appel au boycott des « médias non patriotes » et ce le jeudi 18 octobre : « Ne lisez pas leurs journaux, n’écoutez pas leurs radios, ne regardez pas leurs télés ».

Cet appel est lancé la veille de la grève générale des journalistes prévue mercredi 17 octobre qui a appelle au respect des libertés en Tunisie.
Ekbess promet de diffuser ultérieurement la publication d’une liste comportant les noms de tous ceux qui participent à l’information contre-révolutionnaire, selon leur expression.

En parallèle de cette campagne, la jeunesse d’Ennahdha (une variante d’Ekbess) lance des slogans hostiles aux médias ayant pour fil conducteur « La Tunisie sans vous est meilleure ».
De son côté, Samir Dilou, ministre des Droits de l'Homme, a indiqué sur sa page Facebook : "Ne croyez pas les médias quand ils disent que le gouvernement veut mettre la main sur le secteur de l'Information. Je vous jure si tous les journalistes viennent nous proposer leurs services, à l'unanimité, nous n'accepterons pas d'en employer un seul !".

R.B.H.

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Commentaires

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Blanco
| 18-10-2012 07:51
Ekbess boycotte les médias !! tant mieux , les médias existeront quand meme!! Que tous les médias boycottent "Ekbess", et on entendra plus parler d'eux, ils n'existeront plus....

samth
| 16-10-2012 23:11
ECHAAB BICH YEKBES KOM KEBSSA BEHYA et vous allez regretter d' avoir choisi le métier de clowns ;des analphabètes achetés pour un mouton BËEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

NCk
| 16-10-2012 22:14
Comment se fait-il que Ekbess à accès à cette fameuse liste noire?

abdo
| 16-10-2012 21:50
message à celui qui vit aux dépends de celui qui l'écoute;
*Jamais je ne dépenserai un millime pour lire ses torchons.
*jamais je ne gaspillerai un gramme watt pour regarder sa télé non plus pour écouter sa radio.
Ekbes ou Erkhef, ces parasites, faut les ignorer. Ils se tapiront tout comme leur commanditaire.Ils se coucheront tout comme leur gourou. Très vite, ils seront balayés par le bon peuple qui aura compris que cette secte est un danger que notre cher pays n'a jamais connu même pendant les années de l'occupation.

Diplomate95
| 16-10-2012 21:32
La guerre civile est inévitable
Tant de haine de partout. Tout devient prétexte pour afficher sa haine et passer à l'acte.
Il est évident que cela finira par exploser.

maha
| 16-10-2012 21:20
laisser les médias tranquilles bande d'*********

librexp
| 16-10-2012 20:44
pauvre jeunesse nahdaoui, encore une victime du gourou. Les pauvres, lis ne savent même pas ce qu'ils font. Je les plains

taylor
| 16-10-2012 18:12
Des «mercenaires»

À Tunis, l'euphorie d'une liberté d'expression enfin recouvrée aura été de courte durée. Depuis des mois, les tensions entre les médias et les islamistes au pouvoir alimentent la chronique. Elles ont commencé avec la diffusion sur la chaîne privée Nessma TV du film Persepolis où Dieu est représenté sous les traits d'un aimable vieillard. Le patron de la chaîne, Nabil Karoui, avait dû présenter ses excuses et payer une amende pour ce «blasphème» qui avait déclenché la colère des fondamentalistes. En février, le directeur du quotidien arabophone Ettounsia a été incarcéré huit jours pour avoir publié en une photo de nu pourtant bien innocente. Fin août, Sami Fehri, patron d'Ettounsiya TV, a été placé en détention, officiellement, en raison de ses liens avec Belhassem Trabelsi, beau-frère de Ben Ali, en réalité, soutient l'intéressé, pour son émission satirique, «Les Guignols de l'info». Et puis, il y a ces nominations à tout va de «mercenaires» à la tête des deux chaînes de la télévision nationale, de l'agence officielle TAP ou du quotidien La Presse, le plus grand journal francophone du pays, dirigé aujourd'hui par l'ancien patron du Renouveau, l'organe officiel de l'ex-RCD, le parti de Ben Ali.

«Il est inadmissible qu'on réutilise des personnalités qui ont supervisé la censure et la désinformation sous Ben Ali», s'insurge Kamel Labidi, président de l'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (Inric). Début juillet, après avoir publié un rapport «qui n'a suscité aucune réaction à part des remerciements polis», Labidi a gelé les activités de l'Inric. Éc'uré, il constate que «le gouvernement, obnubilé par les prochaines élections (prévues en juin prochain), tourne le dos aux réformes et s'immisce dans les rédactions en s'appuyant sur des gens qui ont fait jadis leurs preuves en matière de docilité». L'ennemi public des journalistes tunisiens a un nom: Lotfi Zitoun, influent conseiller du premier ministre Hamadi Jebali. «Zitoun mène une campagne de dénigrement des médias, affirme Sana Farhat. Il a même menacé de publier une liste noire de journalistes anciens collabos.» Il faut reconnaître, confirme Kamel Labidi qu'Ennahda peine «à rompre avec les pratiques de l'ancien régime qui avait fait des médias publics des canaux de propagande et de manipulation». Le Syndicat national des journalistes tunisiens, qui

ess
| 16-10-2012 18:07
ces jeunes neo nazis qui viennent de s abattre sur la pauvre tunisie comme la peste ...ont ils la capacite de comprendre qu ils sont en train de nous faire perdre l instant revolutionnaire tant reveé de creer une tunisisie democratique et independante .

ABDOU
| 16-10-2012 17:50
Par hasard le boycott touche ou non le journal El Fajr organe du parti ennahdha.

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