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Pour la énième fois, les boulangers appellent l’État au décaissement de leurs dus
15/05/2024 | 20:34
1 min
Pour la énième fois, les boulangers appellent l’État au décaissement de leurs dus

 

Les boulangers affiliés à la Chambre nationale des boulangers ont appelé, mercredi 15 mai 2024, les ministères concernés à accélérer le décaissement des dus impayés aux propriétaires de boulangeries cumulés depuis février 2023 et de payer les mois restants de l'année 2024 dans les délais.

 

Ils ont également appelé à la restructuration du secteur et souligné que le secteur traverse une crise sans précédent et fait face à des difficultés financières majeures conduisant à l'incapacité des propriétaires de boulangeries à assurer leur travail étant incapables d'honorer leurs engagements.

Les boulangers ont dit attendre les résultats de la réunion de négociation qui se tient ce soir entre les représentants de la Chambre et le ministère du Commerce, espérant des solutions urgentes pour surmonter les tensions et éviter toute escalade.

 

On ne compte plus les appels lancés par les boulangers à l'État pour qu'il leur verse les compensations. La somme due s’élève à plusieurs dizaines de millions de dinars. Rien que le mois dernier, la chambre a fait savoir que le gouvernement a justifié le non-versement de l’argent en question à cause d’un problème de liquidité. 

 

M.B.Z  

15/05/2024 | 20:34
1 min
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Commentaires
Citoyen_H
TI WINI
a posté le 16-05-2024 à 22:34
la très jeune branchée, "honnête" propriétaire d'une "centaine" de boulangeries, qui nous avait annoncé qu'elle allait baisser le rideau, suite au rationnement de la farine, il y a quelque temps de cela ?



A4
Priorités !
a posté le 16-05-2024 à 10:24
Messieurs les boulangers, taisez-vous !!!
Les primes des "députés" sont prioritaires !!!!!!!
JOHN WAYNE
NE TOUCHEZ PAS A MES MKHAREK PEUPLE DE GUEUX !
a posté le 15-05-2024 à 21:24
En flic de Ben Ali a la retraite, je conserve des années de prospérité, un gout pour certains mets et spécialités tunisiennes.

Il y a d'abord le casse-croute au thon que je me farcie depuis des lunes et qui accompagné d'un Boga Cidre est pour moi l'équivalent du caviar que l'on sert à ce héros nommé Poutine.

Ensuite vient mon capucin que je déguste au centre-ville de Tunis non loin de notre glorieux Ministère et que je rejoins après avoir voyagé en métro entouré de gueux dont les yeux féroces guettent les téléphones portables, et de femmes en hijab aux dentitions évoquant des stalagmites. Certaines femmes en hijab qui sourient intrigueraient plus d'un spéléologue.
Parfois il m'arrive d'utiliser les services d'un taxi de groupe afin de me rapprocher de ma station de métro idéale. Je puis donc en adoptant ce trajet ingénieux économiser la modique somme de 3 dinars.

Parfois même il m'arrive de rêver de Mkharek de la ville non moins peuplée de gueux nommée Beja.
Cette ville avec ses toits aux tuiles rouges de type coloniaux et ses cigognes me remplit d'émotion car elle me rappelle que mon Père y a travaillé comme ouvrier agricole pour de riches colons Français au temps du Protectorat et qu'il mettait des jours pour rejoindre le domicile familial parfois en calèche et dans un froid cinglant.
La Mkharek de Beja est cette pâtisserie de couleur brune et remplie de sucre et de miel. Mordre en ce beignet frit et croustillant évoque en moi de nombreux souvenirs.
Beja est une ville remplie de gueux et le trajet en louage m'expose au risque de contracter des poux de corps et même du pubis, mais le trajet en vaut la peine.
Certains souvenirs d'enfance ne meurent jamais.

JOHN WAYNE