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La violence physique, contre les journalistes, continue

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Notre confrère Sofiane Chourabi a été tabassé par la police, lundi 28 février 2011. M. Chourabi a assisté à une arrestation, devant l’hôtel Africa à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis. Il a voulu prendre une photo de la scène, quand des agents de la police en tenue de ville se sont rués sur lui, en lui confisquant ses papiers et son portefeuille, tout en le rouant de coups. Il a beau faire valoir son identité, les agents continuaient à le frapper.
Emmené à un local du ministère de l’Intérieur, tout en continuant les agressions physiques, un officier a vérifié son identité et a fini par le relâcher. Sans aucun mot d’excuse rappelant ainsi une pratique des plus courantes sous l’ancien régime. Sofiane Chourabi ne compte pas s’arrêter là et prévoit de déposer une plainte officielle contre le ministre de l’intérieur.
Cette agression arrive à un moment où les journalistes sont sévèrement critiqués. On leur reproche de ne pas accomplir leur devoir comme il se doit. L’exemple de M. Chourabi donne une idée sur une des raisons qui expliquent la dramatique situation dans laquelle vit, encore, la presse tunisienne.
Il est vrai que Sofiane Chourabi, réputé pour son indépendance, ne figure pas parmi les journalistes connus pour être proche de l’ancien régime et des services du ministère de l’Intérieur.
On espère, toutefois, qu'il s'agit d'un acte isolé, comme nous l'a fait remarquer un de nos lecteurs.

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Commentaires

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Mimo
| 01-03-2011 15:59
ca se voyait tant que ça qu'il était journaliste? on l'a frappé parce que journaliste ou parce qu'on l'a pris pour un badaud ou délinquant? bcp de journalistes continuent dans leur pensée unique, en nous faisant croire que le "bouliss syessi" est encore là. On ne mange pas de ce pain-là. Ca c'était au temps de ZABA. Maintenant montrez-nous que vous etes compétents et arretez avec votre populisme et votre démagogie destrucive. Le monde vous regarde.

ABOU-NAJET
| 01-03-2011 15:50
maintenant Mr Sofian est connu , moi journaliste je vais aussi à la prochaine manifestation me faire arrêter mais je n'irais pas le dire sur les toits et je ferais mon devoir en tant que tel

Hakkani news
| 01-03-2011 15:23
A Hatemc, vous dites 95% des journalistes tunisiens n'ont pas été à leur tâche depuis des décennies..n'oubliez pas que ce fuyard Ben Ali, à un certain temps, leur a réduit le prix d'achat de leurs villas...Non seulement ils ya ceux qui se sont tus mais il y'en a d'autres qui au sacrifice et au patriotisme, ils ont préféré se rallier aux américains pour diffuser une belle image d'eux et crier sur tous les toits que l'amérique est la déesse de la démocratie, tout cela en contrepartie de voyages payés à travers le monde, de dollars, de costumes, des bijoux et des parfums pour l'épouse, des cadeaux aux enfants et autres biens...

Dido
| 01-03-2011 15:03
Quel civisme !!!

OUILD TOUNES KBH
| 01-03-2011 14:55
pauvre journaliste tu me rends le cousin de bahloul,de qui tu te moque arrête de faire du cinéma vous les journalistes vous êtes devenus vrais commerçants,vous allumez le feu et ce pour prendre le maximum de photos destiné à la vente a d'autre chaines "FDHAYEH"ou est votre consciences professionnel , la police a raison ne te connait pas il faut que tu porte un gilet mentionné dessus la presse tu sera présentable et convenable

Tunisien Libre
| 01-03-2011 14:29
Cher Nizar BAHLOUL
Que vous prenez la tête d'une campagne organisée contre l'UGTT avec des articles ciblés sans droits de réponse ouverts à des commentaires virulents de type « Dégage UGTT » et des insultes à l'égard de JRAD, comportements que vous dénoncez par ailleurs lorsqu'ils s'adressent à des patrons même corrompus, c'est votre droit absolu que je comprends et respecte même si nombreux sont les analystes qui estiment que si JRAD dégage actuellement, l'UGTT sera gérée par des responsables moins conciliants que lui vu l'influence montante du de l'aile dure au sein de la centrale syndicale.
Après tout, c'est de bonne guerre, comme tous les jeunes membres de l'UTICA, vous voulez que la situation héritée de l'ancien régime perdure afin que les jeunes patrons comme leurs aînés continuent de bénéficier de villas, de voitures, de bateaux de luxe, voire de jets privés, grâce à l'exploitation des travailleurs avec les bas salaires inférieurs à 200 DT sans contrat de travail ni protection sociale, et de l'Etat tunisien avec les avantages financiers et fiscaux notamment dans les zones de développement régional. Ce qui permet aux entreprises un dumping social et une vraie fuite fiscale sans réel réinvestissement et création d'emplois dans ces zones défavorisées en dehors de délocalisations fictives ou de transferts de matériel usagé, dans un environnement des affaires marquée par la corruption généralisée.
Mais là où le bât blesse, surtout que vous êtes journaliste à ce que je sache, c'est de permettre la publication de commentaires haineux qui encouragent la police à frapper les journalistes et syndicalistes et qui font froid dans le dos
Cher Nizar, j'ai peur que par ces commentaires fascisants dont votre modérateur permet la publication, vous incitez à la radicalisation de toutes les parties, à la haine et à la violence, au lieu d'appeler au dialogue, au respect mutuel, à la responsabilité, à l'apaisement et à l'entente nationale entre toutes les parties dans cette période difficile que traverse notre pays afin de réussir notre transition vers une démocratie plurielle.
Nous attendons des journalistes de Business News et de ses lecteurs de vraies analyses, contributions et réflexions pour l'avenir de notre pays et non des « dégage » pour les journalistes et syndicalistes et un consensus dangereux et malsain qui nous ramène au 13 janvier 2011.
Cordialement.

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szh
| 01-03-2011 14:12
je suis une civile et je considère parfois que l'action des policiers est parfois légitime car certains journalistes veulent seulement montrer la face violente des policiers sans montrer la contre partie qui les provoque. Chers journalistes restez neutres, montrer les deux faces d'une meme histoire et laissez les gens jugez par eux même arrêtez de leurs dicter votre opinion. C'est comme ca que vous réussirez à regagner leurs confiance. Et surtout bon travail à tous, policiers et journalistes, car on a besoin des deux en ces temps difficiles.

nan
| 01-03-2011 13:38
Hier en regardant la même émission que vous sur nessma tv j'ai été scandalisée par les propos du pseudo-journaliste « expert » qui, entre autre, accapare les débats et a un avis sur tout et quelque soit le sujet.
Donc hier il demande à la masse silencieuse (si elle n'est pas contente) de faire entendre sa voie en faisant des manifestations, des sit in, '. Et ce à l'instar de la minorité agissante. Est-cela la démocratie ? Sommes-nous dans la république de la jungle où celui qui crie le plus fort a raison et arrive à imposer sa vision de la politique ?
Au lieu de nous conseiller d'aller manifester, ces journalistes de Nessma tv feraient mieux d'inviter des représentants de cette « masse laborieuse » et leur donner le temps de parole nécessaire pour défendre leur vision de la Tunisie.
Messieurs les journalistes prenez exemple sur certains de vos confrères qui en toute circonstance gardent leur neutralité.

HatemC
| 01-03-2011 13:22
Les journalistes tunisiens dans leur grande majorité si ce n'est à 95%, n'ont pas été à la hauteur de leur tache depuis des décénnies, le public a une mauvaise image du journalisme tunisien, bien sur on nous dira que ce n'était pas de leur faute, certes, mais ils ont été des collabos pour cetrains actifs et pour d'autres passifs. Rien de change pour eux moussa haj, haj moussa, ils ont été à un degré ou un autre des collabos qui ont aidé par la langue de bois à alimenter une misère journalistique, le public s'est détourné de vous, aujourd'hui faut tt de meme vous racheter et ne pas pleurnicher, pour cela touts les journaux de la place doivent cesser d'exister, ils ont un mauvais carma, une mauvaise haleine, le public à honnie ces médias (dirai je ces torchons). Créer de nouveaux support avec des hommes et des femmes neuf, là oui on commencera à vous lire avec respect, pas aujourd'hui.

mouwaten
| 01-03-2011 13:12
sur tous les messages commentaires de cet article, nous pouvons lire que les gens sont pour l'ordre, la stabilité mais aussi pour un journalisme libre et responsable. Malheureusement ces débats ne suffisent pas, ils faut parler haut et fort. il faut prendre une position courageuse en ce moment trés délicat pour l'avenir de notre pays. travaillez et parlez (dans la rue éventuellement).

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