Nidaa est mort, vive Nidaa !

Businessnews.com.tn | publié le 17/03/2017 19:59

 

Le parti de Béji Caïd Essebsi part en sucette. Ceci est indéniable. Vidé de nombreux cadres, dirigeants et fervents militants, Nidaa tente de se redonner vie en intégrant de nouveaux membres et en se rafistolant une nouvelle image. Une image et un projet qui n’ont rien à voir avec ceux, brandis à l’époque de sa création, et lors des élections qui ont fait de lui le parti majoritaire au parlement.

 

 

« Nidaa Tounes est mort et son âme habite un nouveau corps », déclare Borhène Bsaies fraîchement nommé chargé des affaires politiques de Nidaa. Un poste clé qui permettra au journaliste de faire jouer son influence et d’essayer de « donner un nouvel élan au parti ». S’exprimant hier soir sur Attessiâa et cette après-midi sur Mosaïque Fm, Borhène Bsaïes explique que les priorités de la Tunisie aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’en 2012, à l’époque des élections qui ont mené Nidaa au pouvoir. Le combat était idéologique, explique-t-il, les citoyens voulaient être rassurés quant au maintien de leur mode de vie. Aujourd’hui, ils ont des revendications plus économiques et demandent à ce que leur pouvoir d’achat, leur niveau de vie, etc. soient améliorés. « Pour ça, la Tunisie a besoin de tout le monde », dit-il.

 

Et du « beau monde » il y en aura dans cette nouvelle version de Nidaa. On parle de mener des pourparlers avec une quarantaine de personnalités nationales qui devront rejoindre les rangs de Hafedh Caïd Essebsi prochainement. Pour l’instant, on note le ralliement de Mohsen Hassen, Alifa Farouk, Ridha Bouajina, Samir Abdelli, Majdouline Cherni, Férid Béji et bien d’autres. Le parti serait également en train d’entreprendre des contacts en vue de faire intégrer plusieurs noms d’anciens cadres.

Mais on a beau étoffer les rangs d’un parti déserté par les siens, « Nidaa Tounes, dans sa version actuelle, est en train de mourir ». Borhène Bsaies le dit bien. « En l’absence d’un discours politique clair, il est normal que le parti meure. Dire ceci est en soi une nouvelle pensée politique. Le nouveau projet sera celui d’un mouvement politique national héritier du mouvement post-libération qui a été construit ces 60 dernières années. Ce mouvement représentera les Tunisiens qui adhèrent et acceptent ce qu’a été la Tunisie après la libération » a-t-il dit sur Mosaïque.

 

Pas facile d’y croire. Si ces nouvelles adhésions veulent prouver à l’opinion publique que le parti est encore capable de se remettre sur pied et de s’offrir une nouvelle vie, une vague de démissions pointe son nez. Elle touche des membres qui représentaient un poids au sein du parti et qui s’y sont investis depuis ses débuts.

Sur la toile, hier, après le scandale suscité par l’éviction de Leila Chettaoui, désignée comme la coupable idéale dans la récente fuite des enregistrements de réunions du parti, plusieurs membres publient des photos de leurs cartes d’adhérent en plusieurs morceaux.

Parmi eux, plusieurs avaient participé à la campagne présidentielle de 2014 et ont milité fort pour que Béji Caïd Essebsi accède au Palais de Carthage. Ils ont donné leur temps, mais aussi investi leur argent, pour que leur candidat réussisse, dans une sorte de soutien presqu’aveugle. Ils le paient cher aujourd’hui. Ils ont été, non seulement, totalement isolés de Béji Caïd Essebsi et de la présidence de la République, mais aussi plus que jamais désillusionnés face à la tournure prise par leur parti.

Parmi ceux qui ne voulaient pas que leurs critiques et réclamations finissent par remonter au président, Hafedh Caïd Essebsi. Ce « fils de », qui est de surcroit l’enfant du président de la République, a plus d’ambitions que ces compétences ne lui permettent d’assumer. Son pouvoir compromettra les équilibres déjà fragiles du parti et ravivera la guerre des égos qui y sévit.

 

Sur sa page Facebook, un autre cadre Nidaa tombe des nues. Il s’agit de Karim Baklouti Barketallah, qui, tout en faisant part de sa volonté de démissionner, écrit : « ce qui s'est passé dimanche avec l'intégration de crapules et d'intégristes au sein du parti, ajouté à la campagne odieuse menée contre Leila Chettaoui, l'a poussé à ce geste de dépit […] Mais pas qu’elle. Ce parti, hier qui nous faisait rêver, est devenu le dépotoir de la crasse et de l'abjection. Ce parti, hier un projet pour notre pays, est devenu pire que Ennahdha et le CPR réunis. Ce parti, hier qui réunissait la crème de notre pays, est devenu le symbole de la corruption et de la pourriture. Elle a raison de son geste. Mais quel gâchis […] La médiocrité et la crasse que représentent ceux qui sont aujourd’hui aux commandes et ceux qu'ils recrutent a eu raison de ce qui, 5 ans durant, a représenté pour elle un rêve et qui s'est transformé en cauchemar ».

 

Aujourd’hui, « la version actuelle de Nidaa n’a rien à avoir avec le projet initial de son fondateur Béji Caïd Essebsi », soutient Bochra Belhaj Hamida, qui a quitté le navire il y a plus d’un an déjà. Sur le plateau d’Atessiâa, hier soir du jeudi 16 mars 2017, elle déclare : « Nidaa, dans son ancienne version, a réussi à établir une réconciliation entre les Tunisiens, chose qui n’a pas pu être faite, même par Bourguiba. Et c’est, cette nouvelle version qui fait peur et qui constitue un danger pour la démocratie ».

 

 

Un parti est politiquement fini lorsque ses plus fidèles membres finissent par le quitter et perdent tout espoir. Ceci a été le cas de nombreux cadres de Nidaa Tounes qui ont, peu à peu, déserté ses rangs depuis que les luttes intestines et la guerre des égos démesurés sont devenues légion.

Dans un des enregistrements fuités,  le député de Nidaa pour la circonscription de Zaghouan, Mohamed Ramzi Khemiss déclare : « C’est le coup de grâce pour le parti. Je considère que le navire a fait naufrage et je vais être le premier à me jeter à l’eau. J’appelle les autres à faire de même, parce qu’il n’y a plus aucun recours. Il n’y a plus aucun avenir pour Nidaa Tounes lors des élections municipales ».

 

On pourrait croire que les enregistrements fuités ont été le grand coup de massue, ils n’ont fait pourtant que rendre publique la chute déjà amorcée d’un parti au bord du déclin. Certains essayent de le faire revivre, mais il semble bien que Nidaa n’est plus. Du moins, dans la version pour laquelle plusieurs activistes politiques et électeurs ont signé…

 

 

 

Synda TAJINE

Nidaa est mort, vive Nidaa !

publié le 17/03/2017 19:59

 

Le parti de Béji Caïd Essebsi part en sucette. Ceci est indéniable. Vidé de nombreux cadres, dirigeants et fervents militants, Nidaa tente de se redonner vie en intégrant de nouveaux membres et en se rafistolant une nouvelle image. Une image et un projet qui n’ont rien à voir avec ceux, brandis à l’époque de sa création, et lors des élections qui ont fait de lui le parti majoritaire au parlement.

 

 

« Nidaa Tounes est mort et son âme habite un nouveau corps », déclare Borhène Bsaies fraîchement nommé chargé des affaires politiques de Nidaa. Un poste clé qui permettra au journaliste de faire jouer son influence et d’essayer de « donner un nouvel élan au parti ». S’exprimant hier soir sur Attessiâa et cette après-midi sur Mosaïque Fm, Borhène Bsaïes explique que les priorités de la Tunisie aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’en 2012, à l’époque des élections qui ont mené Nidaa au pouvoir. Le combat était idéologique, explique-t-il, les citoyens voulaient être rassurés quant au maintien de leur mode de vie. Aujourd’hui, ils ont des revendications plus économiques et demandent à ce que leur pouvoir d’achat, leur niveau de vie, etc. soient améliorés. « Pour ça, la Tunisie a besoin de tout le monde », dit-il.

 

Et du « beau monde » il y en aura dans cette nouvelle version de Nidaa. On parle de mener des pourparlers avec une quarantaine de personnalités nationales qui devront rejoindre les rangs de Hafedh Caïd Essebsi prochainement. Pour l’instant, on note le ralliement de Mohsen Hassen, Alifa Farouk, Ridha Bouajina, Samir Abdelli, Majdouline Cherni, Férid Béji et bien d’autres. Le parti serait également en train d’entreprendre des contacts en vue de faire intégrer plusieurs noms d’anciens cadres.

Mais on a beau étoffer les rangs d’un parti déserté par les siens, « Nidaa Tounes, dans sa version actuelle, est en train de mourir ». Borhène Bsaies le dit bien. « En l’absence d’un discours politique clair, il est normal que le parti meure. Dire ceci est en soi une nouvelle pensée politique. Le nouveau projet sera celui d’un mouvement politique national héritier du mouvement post-libération qui a été construit ces 60 dernières années. Ce mouvement représentera les Tunisiens qui adhèrent et acceptent ce qu’a été la Tunisie après la libération » a-t-il dit sur Mosaïque.

 

Pas facile d’y croire. Si ces nouvelles adhésions veulent prouver à l’opinion publique que le parti est encore capable de se remettre sur pied et de s’offrir une nouvelle vie, une vague de démissions pointe son nez. Elle touche des membres qui représentaient un poids au sein du parti et qui s’y sont investis depuis ses débuts.

Sur la toile, hier, après le scandale suscité par l’éviction de Leila Chettaoui, désignée comme la coupable idéale dans la récente fuite des enregistrements de réunions du parti, plusieurs membres publient des photos de leurs cartes d’adhérent en plusieurs morceaux.

Parmi eux, plusieurs avaient participé à la campagne présidentielle de 2014 et ont milité fort pour que Béji Caïd Essebsi accède au Palais de Carthage. Ils ont donné leur temps, mais aussi investi leur argent, pour que leur candidat réussisse, dans une sorte de soutien presqu’aveugle. Ils le paient cher aujourd’hui. Ils ont été, non seulement, totalement isolés de Béji Caïd Essebsi et de la présidence de la République, mais aussi plus que jamais désillusionnés face à la tournure prise par leur parti.

Parmi ceux qui ne voulaient pas que leurs critiques et réclamations finissent par remonter au président, Hafedh Caïd Essebsi. Ce « fils de », qui est de surcroit l’enfant du président de la République, a plus d’ambitions que ces compétences ne lui permettent d’assumer. Son pouvoir compromettra les équilibres déjà fragiles du parti et ravivera la guerre des égos qui y sévit.

 

Sur sa page Facebook, un autre cadre Nidaa tombe des nues. Il s’agit de Karim Baklouti Barketallah, qui, tout en faisant part de sa volonté de démissionner, écrit : « ce qui s'est passé dimanche avec l'intégration de crapules et d'intégristes au sein du parti, ajouté à la campagne odieuse menée contre Leila Chettaoui, l'a poussé à ce geste de dépit […] Mais pas qu’elle. Ce parti, hier qui nous faisait rêver, est devenu le dépotoir de la crasse et de l'abjection. Ce parti, hier un projet pour notre pays, est devenu pire que Ennahdha et le CPR réunis. Ce parti, hier qui réunissait la crème de notre pays, est devenu le symbole de la corruption et de la pourriture. Elle a raison de son geste. Mais quel gâchis […] La médiocrité et la crasse que représentent ceux qui sont aujourd’hui aux commandes et ceux qu'ils recrutent a eu raison de ce qui, 5 ans durant, a représenté pour elle un rêve et qui s'est transformé en cauchemar ».

 

Aujourd’hui, « la version actuelle de Nidaa n’a rien à avoir avec le projet initial de son fondateur Béji Caïd Essebsi », soutient Bochra Belhaj Hamida, qui a quitté le navire il y a plus d’un an déjà. Sur le plateau d’Atessiâa, hier soir du jeudi 16 mars 2017, elle déclare : « Nidaa, dans son ancienne version, a réussi à établir une réconciliation entre les Tunisiens, chose qui n’a pas pu être faite, même par Bourguiba. Et c’est, cette nouvelle version qui fait peur et qui constitue un danger pour la démocratie ».

 

 

Un parti est politiquement fini lorsque ses plus fidèles membres finissent par le quitter et perdent tout espoir. Ceci a été le cas de nombreux cadres de Nidaa Tounes qui ont, peu à peu, déserté ses rangs depuis que les luttes intestines et la guerre des égos démesurés sont devenues légion.

Dans un des enregistrements fuités,  le député de Nidaa pour la circonscription de Zaghouan, Mohamed Ramzi Khemiss déclare : « C’est le coup de grâce pour le parti. Je considère que le navire a fait naufrage et je vais être le premier à me jeter à l’eau. J’appelle les autres à faire de même, parce qu’il n’y a plus aucun recours. Il n’y a plus aucun avenir pour Nidaa Tounes lors des élections municipales ».

 

On pourrait croire que les enregistrements fuités ont été le grand coup de massue, ils n’ont fait pourtant que rendre publique la chute déjà amorcée d’un parti au bord du déclin. Certains essayent de le faire revivre, mais il semble bien que Nidaa n’est plus. Du moins, dans la version pour laquelle plusieurs activistes politiques et électeurs ont signé…

 

 

 

Synda TAJINE

Commentaires (12) Commenter
il n'a pas que nada tounes et nahda en Tunisie
bourj khadra (le sud)
| 20-03-2017 07:58
je vote pour beji caied sebssi parceque se un homme d état et grace a lui que la tunisie en route maintenant il faut réfléchir a voté pour qui la prochaine fois cette homme malgré son age il aime beaucoup son paye a part lui je vois pas beaucoup que peut dériver le paye les années a venir .
L'HEURE est au regroupement des forces patriotiques!
Selwa
| 18-03-2017 22:19
Nida est mort et bien mort. Enahdha, un mort en sursis.
Voici donc une occasion rêvée pour que de véritables forces patriotiques UNIES puissent s'agglutiner autour d'un PROJET COMMUN de base.
Il faut, il est impératif de saisir cette chance historique. Au travail donc, à l'UNITE des forces de progrès et de défense de la Patrie en danger!
Le ridicule.
takilas
| 18-03-2017 18:33
Nahdha à arnaqué et volé tout le pays et tout le peuple avec des preuves tangibles et nettes. Quant à Nida Tounis on se demande comment ces miséreux peuvent voler alors que nahdha à mis main basse partout et qu'elle à comploté partout. Mais un jour viendra, après leur fugue très proche que tout sera dévoilé et que les pauvre et minables applaudisseurs n'auront plus les os qu'ils leur ont promis pour ronger.
"Sur des pensers nouveaux faisons des vers antiques" André Chénier
CONQUERANT
| 18-03-2017 17:24
En poésie peut-être. En politique faire du neuf avec de l'ancien, rien n'est moins sûr. Ça tangue et ça s'enlise avant de lâcher les derniers spasmes. C'est la loi du genre.

Quelle que soit l'habileté du maître d''uvre on ne construit rien de solide sur des ruines. Parce que le mal est profond. Parce que le mal est endémique. Rien ne saurait arrêter la chute.
D'aucuns accusent le fils du Président d'être l'architecte de la débâcle. Or, le fils n'est là que par la volonté du père. Il l'a dit lui-même. Nous n'avons pas besoin d'épiloguer longuement là-dessus. Si bien que la responsabilité du naufrage incombe en premier lieu au capitaine qui a déserté le navire au prétexte que, devenu Président de la République, il allait se consacrer à la chose publique qui transcende de toute évidence le seul parti Nidaa. Belle profession de foi. L'enfer est toujours pavé de bonnes intentions.
Sa responsabilité est davantage engagée lorsque, instruit de la gabegie organisée par son rejeton de fils, il a laissé faire en se contentant de jouer de temps à autre la mouche du coche pour faire illusion.

BCE n'est pas un homme de dialogue, il n'en fait qu'à sa tête.

De même qu'il n'a demandé à personne son avis sur le bienfondé de son alliance avec Ennahdha, alors qu'il nous a serinés le contraire tout au long de la campagne Présidentielle et législative, il n'a pas discuté non plus de l'opportunité de quitter le parti avec les cadres et les adhérents, ceux-là mêmes, qui l'ont cautionné et aidé pour être là où il est.
Il a préféré leur tourner le dos en les abandonnant au jeu macabre des rivalités et en créant de facto le vide. Un vide sidéral dans lequel se sont engouffrés tous les opportunistes.

Un petit rappel avec d'autres parcours siéra au cas de l'espèce.
A-t-on constaté que le parti socialiste avait périclité une fois que Mitterrand avait accédé à la magistrature suprême en France en 1981 ? A-t-on vu le RPR disparaître lorsque son fondateur, Jacques Chirac, est devenu Président de la République en 1995 ? Je pourrai multiplier les exemples naturellement. Mais une chose est sûre, le sort de la Tunisie importe peu pour ces politiques asservis à la seule loi qui compte ; celle du profit immédiat. Le peuple ? On s'en sert et on le jette une fois la besogne accomplie.
Au début, l'entourage du ludion s'extasiait : « Tous les soutiens sont les bienvenus, de gauche comme de droite. » Nombre de chevaux de retour et autres fantômes du passé ne se le sont pas fait dire. Et, comment ? Une carrière se prépare, peu importe l'environnement. C'est dans les milieux hostiles que se forgent les caractères. Sauf que le jeu était biaisé dès le départ. Ce que nombre de nigauds n'ont pas vu.
En définitive, quelle que soit la personnalité appelée au chevet de ce « Grand Corps Malade » Nidaa a vécu. Aucune pharmacopée ne réussira à enrayer son inexorable déclin.
On en a vu, des plaisanciers du dimanche, plonger du radeau de La Méduse pour embarquer sur le Titanic.
Au demeurant, c'est une excellente nouvelle pour la démocratie.
Le défaut MAJEUR de cette formation ...
Épicure
| 18-03-2017 15:50
Sur un plateau télé, Arnaud Montebourg à l'époque porte-parole de la candidate à l'élection présidentielle de 2007 Ségolène ROYAL, avait déclaré : "Ségolène ROYAL n'a qu'un seul défaut c'est son compagnon".
Aujourd'hui je dis que Nida Tounes n'a qu'un seul défaut c'est monsieur Fils, l'exaspérant directeur exécutif du mouvement.
Les morts ne se relèvent jamais et les voleurs de Nida Tounes ne trouveront jamais de légitimité.
Abel Chater
| 18-03-2017 14:06
Ceux qui comptent encore sur les personnes, les personnalités et les figures de théâtre, n'ont rien compris de la démocratie dans ce monde.
Faire appel à une ferraille lèche-bottes de l'ancien régime déchu de Ben Ali, un baratineur qui a fait preuve d'une flagrante faillite par ses propos mensongers à El Jazeera, restés légende de mensonges et de mesquineries politiques dont nous a amusé ce clown Borhèn Bsaïes, et prétendre pouvoir changer quoi que ce soit d'un parti Nida Tounes en décombres, c'est le sommet de la débilité politique des temps modernes.
Borhèn Bsaïes oublie qu'il va être cible de tomates et d''ufs pourris, que les Tunisiens vont lui lancer à la figure. Il n'aura plus jamais de dictateurs qui le protégeront des outils permis dans les démocraties du monde entier.
Une telle racaille de Borhèn Bsaïes va sauver Nida Tounes, comme Ben Ali va sauver son RCD.
Idhè lam tastahi faâfaâl mè chiit et rira bien, qui rira le dernier.
Ils ont énormément de milices qui se reconnaîtront à la lecture de pareils textes.
takilas
| 18-03-2017 13:19
Au moins ce parti à des organes et surtout des neurones et des cellules biologiques, et non pas Comme nahdha qui ne subsiste qu'à l'aide de l'argent sale acquis par les arnaques lors de leur séjour en Europe et Panama papiers, ou par les détournements de fonds (démontrés et flagrants) lors de leur venue à...Tunis en 2011, et jamais vers leurs région originelle, ce qui leur permis, illico-presto de s'enrichir et de valider de même l'argent des profits acquis en tant que réfugiés politiques ; alors que ceux qui ont bataillé (preuves à l'appui) contre Ben Ali et contre une caste d'illettrés qui gouvernaient en priorité, ceux-là ont été négligés plus qu'ils ne l'étaient avant 2011, et gare à celui qui manifeste son mécontentement à leur, et surtout à un certain Laarayedh qui dès les premiers instants dégaine et montra ses réelles intentions de massacrer quelques groupements importants de la population tunisienne et nationalistes remarquables, mais qui dépendent, comme par hasard, de régions autres que celle du sud.Les délits et les irrégularités arnaqueuses passèrent, jusqu'à ce jour, inaperçus, et aucun procès ni aucune de n'importe quelle organisation prétendant l'égalité et la liberté ne se manifesta, ni même l'ARP qui d'ailleurs commença par composer une constitution (destour) fait sur mesure pour Nahdha et le bouc émissaire, envoyé lui aussi de la part de comploteurs.Ce présumé "destour" se révéla plein imperfections et de piège favorisant un parti, qui fort heureusement fut, contre toute attente malveillante, contrecarré par un peuple intelligent et prompt à de telles traitrises.
Une constitution qui demande une révision radicale, surtout que les arnaqueurs jouent leur dernière carte de duperie lors des prochaines élections municipales. C'est pourquoi ils cherchent à hâter leur déroulement pour conquérir Tunis et pour préserver leur immunité politique surtout en raison des innombrables questionnements qui les attendent. Et trouvent d'alibi improvisés et préméditée comme de salir volontairement Tunis et délaisser les activités municipales au profit du citoyen, toujours à Tunis essentiellement, pour prétendre la nécessité d'accomplir ces mauditesvelections municipales ; dont le chargé de cette opération maintenu étonnement pour cette initiative) est maintenant mieux aguerri pour favoriser les comploteurs de Nahdha en question ; et n'aura plus à regretter son insuffisance de connivence soit pour les élections législatives ou présidentielles ; sinon pourquoi c'est lui qu'on remet pour guider cette opération, alors qu'il n'est pas du tout censé la reprendre.
RDV en 2019 sic!
Bacchus
| 18-03-2017 11:53
On ne peut parler de démocratie sans alternance. Donc après le vote utilement inutile alias « utile » de 2014. Ça sera en 2018 et 2019 le vote sanction : Tout sauf Nahda ou Nida, même voter pour le diable, s'il le faut par défaut. Hamma ne soyez pas con préparez vous pour 2019, pas avant. En 2019 nous vous garantissant 10% de suffrage en plus de votre score de 2014 ce qui vous permettra de dépasser le Nida, car, Bajbouj, héritiers et assimilés ne pourront plus arborer l'épouvantail Nahda. Et de dépasser la Nahda.
Donc, Nidaa devient une Coquille vide,
Ahmed
| 18-03-2017 06:25
Qu'investissent des ex-rcd??
Et maintenant on fait quoi?
Givago
| 18-03-2017 05:31
C'était prévisible d'en arrivé là,depuis que notre BCE s'est jeté dans les bras de ghannouchi, NIDA est partis en vrille et il faut être amnésique ou sot pour ne pas se dire que nous nous sommes fait avoir et de bien belle façon.mais maintenant il faut se reprendre et ne jamais laisser le champ libre aux islamistes,il faut se reconstruire sur un socle solide et repartir à la reconquête, autremene s'en est fini et nous aurons pour 5 ans de disette avec ENNAHDHA aux pouvoir.
Votre commentaire
(*) champs obligatoires
Conditions d'utilisation
Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne reflètent pas l'opinion de la rédaction.
La publication des commentaires se fait 7j/7 entre 8h et 22h. Les commentaires postés après 22h sont publiés le lendemain.
Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ou contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de mod�ration