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Manifestations : Point sur la situation
22/01/2016 | 12:55
1 min
Manifestations : Point sur la situation

Les manifestations se sont poursuivies, hier soir, 21 janvier, et ce matin vendredi 22 janvier 2016.

Dans la capitale : Après une nuit agitée hier, soir, à la cité Ettadhamen. Les protestations ont repris ce matin à Tunis. Des manifestants ont barré la route principale reliant le centre commercial Géant à la cité Ettadhamen et El Mnihla, avec des pneus brûlés.

Kasserine : Les manifestants ont essayé, ce matin, une fois de plus d’occuper le siège du gouvernorat, criant « Dégage ! » contre le gouverneur. Mais l’unité de l’Armée nationale présente les lieux les a empêchés d’y pénétrer.

Menzel Bourguiba : Des manifestants ont brûlé des pneus au centre-ville, ce matin, 22 janvier 2016, sans, toutefois, bloquer la circulation des véhicules.

Tajerouine : Dans le gouvernorat du Kef, un poste de police a été incendié hier, soir, 21 janvier 2016, et des magasins de la ville ont été saccagés. Des pneus ont été aussi brûlés sur la route.

Gabès : la nuit du jeudi 21 janvier était marquée par de violents affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre. Par ailleurs, un  groupe de jeune s’est introduit, le soir même, dans la fourrière municipale volant quelques motos.

Sidi Bouzid : la nuit du jeudi 21 janvier n’était pas calme non plus. Les protestations se sont poursuivies à Rgueb, Meknassi, Jelma et Bir Lahfay. Les manifestants, réclamant du travail et du développement, ont mis le feu à des pneus. Certains jeunes, à Jelma, avaient cassé les vitres de quelques voitures et jeté des pierres sur la police. Ce qui a contraint les forces de l’ordre à riposter avec des tirs de gaz lacrymogène.

 

E.Z.

22/01/2016 | 12:55
1 min
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Commentaires (10)

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Mehdi
| 22-01-2016 19:10
Il n'y a plus des manifestations mais des rassemblements de bandits et de voyous. Je n'appelle pas ça une vague de protestations mais une vague de violences guidées et payées par des parties voulant déstabiliser la Tunisie.

watani
| 22-01-2016 16:03
Ces émeutes ne sont pas isolés bien au contraire, ils sont bien organisés, cherchez vous trouvez les commanditaires. Je suis certain que des voyous politiques ou payés pour semer le désordre dans le pays travaillent en réseau. Aussi, ces voyous peuvent se déplacer d'une région à l'autre pour booster la tension des manifestants et les pousser à casser, voler et brûler les postes de police. C'est exactement le même scénarios que pendant les événements de la mosquée de Sfax (sidi Lakhmi), des gens payés ou appartenant à des idéologies islamiques ou mafieuses (contrebandiers) qui ne sont pas originaires des régions touchées par les émeutes viennent renforcer le mouvement pour détruire l'Etat. L'Etat doit répliquer pour les arrêter et les punir sévèrement en identifiant les commanditaires pour en finir une fois pour toute. Il faut chercher ces têtes dans les partis, dans le gouvernement et dans l'administration déjà infiltrés et placés par l'ancien ministre de l'Agriculture Ben Salem et sa bande du secte Ennahdh partenaire de Bajbouj. Ces têtes mafieuses doivent être neutralisées avant qu'ils nous neutralisent le peuple et l'Etat.

Ridha Rokbani
| 22-01-2016 14:46
Compte tenu que pour beaucoup il ne s'agit que de profiter des tensions pour vandaliser, casser, voler, les biens publiques et de particuliers; il serait souhaitables que l'ARP vote des lois en conséquence. Ainsi, les citoyens de chaque ville serait redevable d'une cote part du coût des dommages causés dans leur ville lors d'émeutes et manifestations non pacifiques. Autrement dit les casseurs doivent être les payeurs. L'état ne doit plus payer les dégâts quand bien même l'économie du pays le permettrait.

The Mirror
| 22-01-2016 14:24
Ennahdha, ce cancer qui ronge notre pays
' Lorsque Mohamed Ben Salem a pris les commandes du ministère de l'Agriculture, il y a trouvé 15 mille employés,
' Lorsque Mohamed Ben Salem a quitté le ministère de l'Agriculture après deux ans d'exercice, il y a laissé 32 mille employés,

Je ne suis pas contre le recrutement de nos jeunes, mais, ce qui me révolte est le suivant :
' Les 17 mille nouveaux employés recrutés par Ben Salem au ministère de l'Agriculture n'ont aucun rendement puisqu'ils sont chez eux, tout en percevant leur salaire; le ministère de l'Agriculture n'a aucunement besoin de ce recrutement massif, abusif et stupide,
' Les 17 mille nouveaux employés recruté par Ben Salem au ministère de l'Agriculture sont, exception aucune, des fidèles du parti Ennahdha.

A partir de là, je comprends parfaitement bien la colère de nos jeunes et la faillite de mon pays.

Moralité : tous les ministres Ennahdha sont des Ben Salem.

Hayem
| 22-01-2016 14:15
Nidaa est parti en miettes en conséquence le gouvernement prend de l'eau,ce qui reste à faire : Dezz el bidek y'a Bajbouj.

Jawhar
| 22-01-2016 14:07
C'est l'occasion ou jamais de nettoyer le pays des racailles !
Appliquez le couvre feu et tirez sur tout ce qui bouge !!!

Skywalker
| 22-01-2016 13:50
La passivité de ce gouvernement saute aux yeux même dans leur façon de gérer un méga crise comme celle-ci...

Une loi Martiale s'impose à tous les malfrats et pilleurs de tout bord!

DHEJ
| 22-01-2016 13:42
Nous avons besoin de l'arme LEGALE!

A4
| 22-01-2016 13:34
Somalisation à l'horizon !

Gedeon
| 22-01-2016 13:03
Nous n'avons que trop souffert! Le Tunisien ne peut comprendre le terme démocratie qu'avec le bâton.Pour son salut la Tunisie a besoin d'un régime militaire.