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Fitch Ratings : environnement opérationnel difficile pour les institutions financières non bancaires tunisiennes en 2023
24/11/2022 | 21:31
1 min
Fitch Ratings : environnement opérationnel difficile pour les institutions financières non bancaires tunisiennes en 2023

 

L’agence de notation, Fitch Ratings s’attend à ce que l’environnement opérationnel des institutions financières non bancaires tunisiennes (IFNB) demeure difficile en 2023 malgré l’accord préliminaire entre le gouvernement tunisien et le Fonds monétaire international conclu à la mi-octobre 2022.

La révision à la baisse, en mars, des notes de défaut émetteur (IDR) à long terme de la Tunisie à «CCC» a reflété l’augmentation des risques de liquidité budgétaire et externe.

 

La rentabilité sera probablement affectée par l’augmentation des coûts de financement et, pour les sociétés de leasing (dont la majorité prête à des taux fixes plafonnés), par l’incapacité de faire face à l’augmentation des coûts de financement en temps opportun.

 

La qualité des actifs s’est encore détériorée au premier semestre 2022, le ratio moyen des créances douteuses et non productives des émetteurs notés passant à 12,8 %, contre 11,6 %, fin 2021.

 

S.H

24/11/2022 | 21:31
1 min
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Commentaires
Tunisino
La Tunisie
a posté le 25-11-2022 à 09:42
La Tunisie a besoin d'une planification sérieuse, la planification littéraire a montré un échec cuisant durant les deux républiques, elle ne tient en aucun cas du futur, le futur qui n'existe naturellement pas dans la littérature. Les difficultés conjoncturelles comme actuellement la corona ensuite la guerre Russie-Ukraine, ne font qu'accélérer la chute. La priorité est à donner au volet socioéconomique, la Tunisie doit devenir un pays développé dans quelques dizaines d'années, alors que le volet politique ne doit qu'épouser les objectifs du volet socioéconomique. Des questions brulantes se posent actuellement, comment libérer les prix alors que le Smig/Smag est de 500 dinars, qu'est ce qu'il a été fait pour équilibrer les salaires, les ranger entre 1000 et 5000 dinars graduellement, par exemple?! Comment est-il possible que le prix d'une baguette est inferieur au prix d'une cigarette, pourquoi ce prix n'a t il pas été augmenté graduellement pour atteindre la valeur raisonnable de 500 millimes? Pourquoi les sociétés publique sont déficitaires, qu'est ce qu'il a été fait pour améliorer leur efficacité financière? Les questions ne se terminent pas, tout témoigne de l'incompétence, de l'irresponsabilité, de l'opportunisme, et de la lâcheté des politiciens littéraires, ils sont des traitres par tous les standards!