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Etude de l’ISPI : sans l’UGTT, les discussions avec le FMI n’aboutiront pas
16/06/2022 | 22:03
2 min
Etude de l’ISPI : sans l’UGTT, les discussions avec le FMI n’aboutiront pas

 

La grève générale observée par l’UGTT (Union générale des travailleurs tunisiens) ce jeudi 16 juin 2022 a bloqué bon nombre de structures étatiques mais aussi privées sur tout le territoire national.

L’Institut italien des études politiques internationales (ISPI), s'est penché sur cette grève dans un rapport publié ce jeudi.

 

Dans le document dont le titre est : « La grève générale inversera-elle la tendance ? », on explique que la décision de l’UGTT vient freiner les négociations entre le gouvernement tunisien et le FMI (Fonds monétaire international) pour un prêt de 4 milliard de dollars. La centrale syndicale n’ayant pas été invitée aux discussions sur les réformes à venir dans le pays, elle torpille tout simplement les négociations en annonçant la grève générale.

 

Selon le groupe d’experts de l’ISPI, « sans l’UGTT, les discussions entre le FMI et le gouvernement tunisien partiront en fumée ». Pour eux, les principales causes de la discorde sont l’individualisme dans l’exercice du pouvoir manifesté par Kaïs Saïed et la mise de côté de l’UGTT dans les discussions avec le FMI.

 

Le document de l’ISPI, évoque également le prêt du Fonds que la Tunisie attend. Pour les experts, l'accord avec le FMI sera une peine pour le quotidien des Tunisiens, « mais il s’agit peut-être de l’unique voie » fait-on noter.

« La réforme du système de compensation, n’est pas chose facile », relèvent également les observateurs qui évoquent un système de compensations qui ne résistera pas longtemps à la hausse des prix sur les marchés internationaux.

 

Dans son étude, l’ISPI (Istituto per gli studi di politica internationale) évoque aussi la popularité du chef de l’Etat et la qualifie d’incertaine. « Car, rarement le chef de l’Etat n’a parlé devant la masse, ses apparitions sont toutes orchestrées et peu de Tunisiens donnent réellement du crédit à son projet » peut-on aussi lire.

 

Finalement le groupe d’experts torpille le comité national consultatif qu’il qualifie d’inapte d’un point de vue constitutionnel à rédiger une nouvelle constitution. « Il est illégal parce que non représentatif des partis politiques tunisiens ».


L’Institut italien se pose finalement la question de savoir s'il serait aussi judicieux de toucher à l’article premier de la constitution comme l’a annoncé M. Belaid, il y a quelques jours.

 

S.A

16/06/2022 | 22:03
2 min
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Commentaires
Agatacriztiz
'?a fait deux fois déjà
a posté le 17-06-2022 à 10:14
Mais qu'est-ce qu'ils ont les italiens contre nous ces temps-ci ?
D'abord le comité des tarés de Venise et maintenant l'Ipsi(chotique)?
Ils ont peut-être la trouille que l'on découvre des activités inavouables de la Mafia, Camorra ou N'Drangheta dans notre pays ? Ou veulent dissuader ces mêmes "investisseurs" de venir blanchir leur argent sale en Tunisie, maintenant que les choses changent dans le pays et que ça devient de plus en plus difficile pour les crapules...
Ahmed
Yahdik, le comité des tares de Venise n'est italien
a posté le à 11:41
Et regardez la liste des pseudos experts ! Un khouanji notoire membre du groupe.
Ce truc c bidon.
Ahmed
Ah ah, le groupe d'experts de IPSi, R Masmoudi
a posté le 16-06-2022 à 22:41
Heureusement nous ne sommes pas complètement C.
BN vous insultez vos lecteurs comme ça.
Vous pensez que nous ne sommes pas curieux.
BOUSS KHOUK
YA HASSRA ALA L'UGTT WIRJELOU !!!
a posté le 16-06-2022 à 22:40
ceux d'en ce moment ont tout perdus , on peut pas faire d'un bourricot un cheval de courses .