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Ennahdha tire à boulets rouges sur Kaïs Saïed et sa commission consultative
21/05/2022 | 21:43
2 min
Ennahdha tire à boulets rouges sur Kaïs Saïed et sa commission consultative

 

Le mouvement islamiste Ennahdha a publié, samedi 21 mai 2022, un communiqué condamnant le décret présidentiel sur la création de la commission consultative sur la nouvelle république. 

Considérant cette démarche « parachutée », « une consécration du coup d’Etat du 25-Juillet et de l’autocratie », il a condamné l’insistance du président de la République, Kaïs Saïed, à recourir à la gouvernance par les bases et aux résultats de la consultation nationale pour lancer un dialogue fictif « dépourvu de tous les fondements de la réussite » ; l’exclusion des partis politiques, entre autres.  

Le parti de Rached Ghannouchi a signalé qu’il considérait le référendum que le chef de l’Etat entend organiser « dépourvu de légitimité et de crédibilité », de par le changement de la composition de l’Instance supérieure indépendante pour les élections. 

 

Il a appelé, dans ce sens, les forces vives du pays à continuer dans la lutte contre l’entreprise juilletiste du locataire de Carthage et à serrer davantage les rangs afin de rétablir la démocratie, protéger les libertés et les droits de l’homme, garantir le respect des fondements de la république et sauver le pays de la crise socio-économique et l’isolement dans lequel le « coup d’Etat » l’a plongé.  

Officialisée par décret le vendredi 21 mai 2022, la commission consultative est répartie en trois structures : un comité consultatif des affaires économiques et sociales composé de représentants de l’UGTT, de l’Utica, de l’Utap, de l’UNFT et de la LTDH, un comité consultatif des affaires juridiques composé des doyens des facultés de droit, des sciences juridiques et politiques et présidé par le membre le plus âgé et un comité du dialogue national composé des membres des deux comités précédents et présidé par le président coordinateur de la commission nationale consultative, le doyen Sadok Belaïd.

 

Elle aura pour mission de présenter – à la demande du président de la République – un projet de constitution pour une nouvelle République dans le respect des principes et objectifs de l’article 22 du décret 117, et des résultats de la consultation nationale, initiée par le locataire de Carthage.  

 

N.J.

21/05/2022 | 21:43
2 min
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Commentaires
Mohamed Obey
Qu'ils tirent à boulets plus rouges s'ils voient nécessaire!
a posté le 22-05-2022 à 21:01
Ennahdha tire à boulets rouges sur le Président, selon le journal Businessnews; Mais lui, il tire son épingle du jeu, et peut-être_ espérons-le, qu'il a l'intention et la détermination de tirer le pays du fonds de l'abîme politico-économique dans lequel il est embourbé depuis la maudite Révolution pseudo-démocratique (= Révolution de la Brouette, comme celle-là fut baptisée par l'un des exilés patriotes)... J'ai lu sur le même site dudit journal le titre d'un article formulé dans ces termes: "Malmener la démocratie, c'est malmener la Tunisie et son peuple". Celui qui a eu le culot d'encodé cette ingéniosité dans ces termes sournois n'a-t-il pas pris son plein temps durant dix ans pour prévoir et prévenir ce qui adviendrait un certain 25 juillet ou un autre jour inévitable si lui et sa bande n'auraient pas bien fait leur travail consistant à asseoir une démocratie vraie, réelle (qui est juste, concrète, et équitable) et non une démocratie de façade qui cache les égoïsmes, les gros ventres, les vols par l'entremise des lois légiférées sur mesure?
Pourquoi maintenant pleurnicher sous le mur des martyrs... Le peuple tunisien, bien que déçu du bilan présidentiel, est content d'être affranchi de dix ans de désespoir, de ténèbres, de menaces, et de 'manadher mkalba' de toutes sortes...
J.trad
'?commentaire Tounsi fakhour
a posté le 22-05-2022 à 16:42
Diffamations bourrées de haine ,médisances sans aucun sens ,il suffit que le créateur Insuffle à un mouslim l'obsession ,la volonté ,de mettre en relief les recommandations résumées ou détaillées dans le texte aint ,avec ou sans grands diplômes ,la volonté insufflée suffit ,la preuve Ghannouchi a pu tenir bon ,pour rassembler un bon nombre de musulmans convaincus de soutenir le partis qui perpétue le lien sacré ,il suffit pour gloire à Ghannouchiqu'il a persévéré comme il a pu à se cramponner à la foi et le pacte sacré entre Dieu et les mouslimin ,ceux qui cherchent à souiller l'image du chef du partis islamistes ,auront des comptes à rendres à Dieu ,point barre .
Slaheddine
Utilisez le canon Dora
a posté le 22-05-2022 à 14:22
Bande de vauriens, vous pouvez tirer avec le Dora, le plus grand canon du monde.
Rien ne changera.
Le Président continue de faire son travail avec honnêteté et nationalisme et vous n'y pourrez rien.
Emmerdez le peuple, et il vous detestera encore plus.
Essayez de faire du mal à la Tunisie et le peuple se retournera contre votre secte.
Votre gouvernance, nous a amener là où nous sommes aujourd'hui.
Le pays est divisé.
Le pays croule sous les dettes.
Le pays est aux yeux du monde le premier fournisseur de terroristes.
Tounsi Fakhour
Allez ouste !
a posté le 22-05-2022 à 12:49
La pourriture Ennahdha, ses acolytes, ses satellites, ces grands traitres de la révolution, ont gouverné le pays pendant 10 ans. Avec des résultats catastrophiques sur tous les plans.
La popularité de Ghanouchi est de 8%. C'est ridicule !
Je reposte ce que j'ai déjà posté, il y a plus qu'un an :
L'énergumène Kherriji
Pour ceux qui ne savent pas, voici son CV succinct, synthétisé de bonne foi, à partir de ce que j'ai pu glaner sur le net :
De son vrai nom Farid Kherriji, devenu Rached Ghannouchi (pour des raisons obscures, semble-t-il, j'ai bien écrit semble-t-il, pour échapper à la justice, compromis dans un viol d'une mineure), naquit à El Hamma dans le gouvernorat de Gabés en 1941, dans une famille pauvre avec un père extrêmement sévère d'obédience kharijite proche du wahhabisme, d'où le nom de la famille.
Après le « Koutab » (école coranique), il entra dans une école primaire traditionnelle de l'époque (où l'enseignement se faisait en arabe uniquement).
Son certificat d'études primaires ne l'autorisa pas à entrer dans un lycée.
Il a fait 3 années d'étude à la « Zeitouna » pour obtenir un brevet « Attatwi3 » qui lui permit d'exercer comme instituteur d'arabe dans une école primaire à Gabés.
Il s'agit donc d'un cheikh Bac moins trois'?' Il a essayé de faire des études en Egypte, en Syrie'?' Mais sans aucun résultat.
Quand il a fui la Tunisie en 1989, en passant par l'Algérie, il s'est rendu au Soudan où il s'est marié avec la s'?ur de Tourabi et obtenu un passeport soudanais diplomatique.
Il s'est installé en Angleterre, aux frais du royaume. Il est rentré en Tunisie après la révolution, en déclarant n'avoir aucune ambition politique, puisqu'il n'avait rien à voir avec la révolution, c'est Ok.
Sauf qu'il a été accueilli à l'aéroport de Tunis par : Talaa elbedrou alaina. Nouveau prophète, quelle honte, c'est de l'apostasie.
Vous connaissez la suite, c'est le plus grand traitre de la révolution. L'énergumène Kherriji est, pour la Tunisie, une calamité, une catastrophe, une pourriture.
Houcine
Qui est Ennahdha ?
a posté le 22-05-2022 à 11:18
Ennahdha est un groupement d'individus inspirés par un courant nommé islam radical.
Au lendemain de la chute du régime instauré par Ben Ali, lui-même coupable d'un coup d'Etat contre feu Bourguiba.
Ce groupement, formé sous divers noms, aura tout essayé avec Bourguiba, la terreur, l'entrisme, le compromis sans jamais y parvenir.
Bourguiba était un véritable laïc, homme cultivé savait à qui il avait affaire, et les risques encourus à normaliser l'islam politique.
Ben Ali, qui l'avait déposé par un coup d'Etat froid, était peut-être seulement un calculateur, un militaire peu capable de voir la complexité de la Société qu'il percevait sous l'angle d'un champ de bataille uniquement.
Alors, il accepta le compromis, pas jusqu'au point d'inclure ce groupement, mais il se fit magnanime puisqu'il épargna les têtes de la confrérie.
On sait que Ennahdha ne l'aura pas épargné. Les islamistes n'ont cessé d'exercer leur magistère sur les esprits avec pour fanion la religion, ce qui leur était pain béni, si j'ose la formule. Les jets d'acide sulfurique aux visages des jeunes femmes étaient un de leurs modes opératoires pour parachever leur veille.....
Lorsque Ben Ali fut déposé par la rébellion de jeunes miséreux, une population excédée par son autoritarisme enjzlba le pas et permit d'achever ce qui restait de résistance dans l'appareil mis en place.
C'est alors que par un coup de génie, un coup du sort à mes yeux, et surtout un coup pensé et organisé par l'Etranger (il faut entendre ici ce qu'on découvrit plus tard et qui se poursuit de nos jours) un retour massif des troupes a lieu et Ghannouchi est accueilli à Tunis-carthage en héros, libérateur, messie et les cellules dormants activées.
Voilà encore un coup d'Etat dont la qualification a failli et qu'on transforma en moment de joie, promesse heureuse.
Assez vite, l'appareil d'Etat est cornarisé et par petites touches Ennahdha envahit tout et en devient l'épicentre, l'espace fondamental qui commande à tout.
Le siège de Ennahdha devint le nouveau Carthage.
Ghannouchi, le nouveau chef, zaim, Kaiser, comme on voudra.
Cela fait plus de 11 ans que le pays respire, pense, vit au rythme des prophéties d'un personnage dont le seul fait d'arme aura été le rapt du pays, la mise sous coupe réglée de toutes les institutions, à l'aide d'un appareil politique formé d'une cohorte de suiveurs, petits soldats sans envergure assez prétentieux pour se donner des titres, des privilèges, des places par quoi ils sont tenus, tiennent le pays.....
Ils ont établi des fortunes, ont tué les opposants farouches, récupéré les versatiles et sans vertu, ce qui n'était pas difficile tant il y a pléthore, et verrouillé de telle sorte que plus rien ne se fasse sans eux et surtout pas contre eux.
Et, pendant ce temps, le pays dombrait dans les difficultés, les prêts, les dons affluaient du côté des parrains qui y avaient un grand intérêt.
Mais, comme toujours, afircer de tirer sur la corde, elle cède.
Les parrains ont sorti le grand jeu, FMI et réformes.
Des gouvernements formés, dirigés, ou cooptés par la secte auront tout essayé.
Jamais jusqu'au terme, puis qu'aux premières anocrichrs, parfois dès le début, on leur trouvait des tares, on leur montait des câbles, de petites affaires ce qui les fragilisant les rendait ineptes et sans pouvoir.
Voilà le tableau tel que l'histoire nous l'aura offert, et dans sa froideur donne une idée assez exacte des dégâts infligés au pays, sans omettre de signaler la dégradation de l'esprit public.
Un pays réputé pacifique, léger et mêle "couard" si l'on prête l'oreille aux discours véreux de l'opinion chez nos voisins, est devenu violent, plus fissuré dans ses fondements et chacun en sort plus esseulé et vengeur, alors que la Promesse disait tout autre chose.
Voilà l'avenir radieux, Al Badrou, qui s'est mué en cauchemar.
Et, c'est Ennahdha qui vient nous parler de la misère, des difficultés socio-économiques, de l'état du pays ?
Il y a des bornes à tout, même à la flagornerie de bas étage.
I' convient de tirer la leçon des faits, et de décider.
S'il y' à un parti politique néfaste pour le pays, et contre quoi l'union doit se faire, c'est bien ce Parti, Ennahdha, qui est la cause, l'auteur de la déroute.
J'en appelle au jugement par des juridictions honnêtes de tous ces malfrats.
Les preuves sont nombreuses, documentées.
Le Président voit juste et il a raison de l'exclure de toute perspective de dialogue.
Ennahdha est une officine mafieuse, ses actes, son mode opératoire, les effets de son hégémonie sur la Société et le pays en dont les manifestations les plus voyantes.
Tunisien
La caravane passe et les chiots avoient
a posté le 22-05-2022 à 11:01
Soit que ces islamistes n'ont rien compris soit la mauvaise foi les guette. Cela dit, ils ne méritent même pas qu'on en parle tellement ils donnent le vomi. Même les plus bêtes des bêtes auraient conclu depuis longtemps que le train a sifflé et qu'ils n'ont plus de place dans ce pays. Qu'ils aillent mendier comme à l'accoutumé ailleurs et pourquoi pas chez leurs maîtres.
retraité
c'est un combat de leur dernier souffle
a posté le 22-05-2022 à 07:30
le pari islamique mène son dernier combat contre le président de la république qui l'a évincé du pouvoir en juillet 2021 on verra s'ils jouissent encor de la confiance du peuple qu l'a appauvri pendant 10 ans de règne et qui est relégué au second ou au troisième position dans les sondages d'opinion on verra les résultats du référendum du 25 juillet et les élections législatives sous une nouvelle forme fin décembre 2022 qui donnera une majorité pour gouverner et une opposition forte pour juger et proposer des solutions à l'action du gouvernement et effacer pour toujours l'ARP d 2019 qui a été une une multitude de formations et d'alliances contre nature et qui a été inefficace et qi a donné à l'opinion public et au monde entier une image négative de violence physique et verbale avec un rendement nul et des députés qui changent de camps comme ils changent de chemise .
MFH
Le mal contre le moins mal.
a posté le 21-05-2022 à 22:05
Les uns tirent à boulets rouges, l'autre leur pisse dessus.