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La Tunisie, destination TICs : comment maintenir le cap

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La promotion de la Tunisie comme destination numérique pour l’outsourcing et l’externalisation, comme destination technologique phare dans toute la région méditerranéenne et africaine : c’est un défi à relever ! Les professionnels du secteur ne cessent de le réclamer afin de réaliser le vrai décollage numérique !
Un atelier de travail, tenu vendredi 10 avril 2009, a permis d’esquisser les contours d’une feuille de route propre à valoriser la destination Tunisie en tant que destination TICs.
La Tunisie est déterminée à aller de l’avant sur la voie de la maîtrise des technologies de la communication. Ce secteur est considéré depuis des années comme créneau accélérateur de progrès et de développement.
Un train de mesures a été lancé pour booster ce secteur, faire de la Tunisie une destination TICs et permettre la définition d’une feuille de route pour la promotion de notre pays à l’international.
C’est dans cette optique que s’est tenue vendredi 10 avril, au siège de l’UTICA, une table ronde ayant pour thème "l’image de la Tunisie en tant que destination TICs".
Organisée par INFOTICA, la chambre syndicale des sociétés de services et d’ingénierie informatique, cette rencontre a cherché à répondre aux questions suivantes : quelle est la perception actuelle de la Tunisie ? Quelle stratégie doit-on adopter pour mieux attirer les donneurs d’ordre et les investisseurs ? Quel rôle devrait jouer chaque acteur pour véhiculer cette image ?
« La Tunisie est une destination IT par excellence ! » c’est ce qui ressort de l’intervention de Lamia Cheffai , secrétaire d’Etat auprès du ministre des Technologies de la communication, chargée de l’Informatique , d’Internet et des Logiciels libres.
Mme Cheffai cite à titre d’exemple le rapport GITR / WEF (2008/2009) qui vient de classer la Tunisie 38ème sur 134 pays, première en Afrique et dans le monde arabe, ou encore le rapport LSE Off shoring "offshoring in non bric countries", de janvier 2009 . Elle n’a pas manqué de mentionner aussi le rapport du forum de Davos sur les TICs de l’année ( 2007/2008), la Tunisie a été classée 1ère au Maghreb, 1ère en Afrique et 35ème dans le monde.
Elle a mis en exergue les dernières mesures avant-gardistes décidées en faveur du secteur des technologies de la communication : telle que la mise en place d’un programme de formation certifiant des compétences techniques dans les domaines destinés à l’off shore.
Ce programme vise à atteindre 20 mille diplômés certifiés dans les cinq ans à venir.
Ou encore la création auprès de Tunisie télécom d’un fonds de 20MD et la constitution d’un groupe d’encadrement et de développement, chargé de la promotion des projets à haute valeur ajoutée dans le domaine des TICs.
Autres mesures incitatives tendant à booster ce secteur : la réduction des tarifs de communication (LS) à l’international, l’élargissement du pole technologique d’El Ghazala, en aménageant une superficie de 100 000 mètres carrés moyennant un coût estimé à 100 MD et créant 5000 emplois.
Et la réalisation d’un programme national de 120MD pour le déploiement de la fibre optique au niveau de 300 sites.
Mme Cheffai a rappelé en outre l’appui aux événements régionaux, organisés par le technopole El Ghazala et la participation aux salons des TICs à l’étranger et ce en collaboration avec le CEPEX et la FIPA : des salons tels que le SECA Paris, le GITEX Dubaï et le GITEX Riadh
Elle n’a pas omis de mentionner les actions en cours, à savoir l’étude sur l’élaboration des indicateurs en TICs en Tunisie et l’étude pour l’élaboration d’un plan d’action marketing pour promouvoir la Tunisie en tant que destination pour l’off shoring.
Quelle stratégie adopter ? La réponse a été avancée par Mongia Khémiri , directrice générale de la FIPA (l’agence de promotion de l’investissement extérieur).
L’économie du savoir et spécialement le secteur des TICs recèle de vraies opportunités pour les IDE, mais beaucoup de choses restent à faire.
D’abord, il faut identifier les activités porteuses et communiquer les informations fiables.
Ensuite, il faut définir les objectifs et choisir entre : développer des IDE qui viennent d’investisseurs étrangers ou développer le partenariat entre des entreprises tunisiennes et étrangères.
Identifier les pays cibles surtout qu’il y a une nette concentration sur la France, alors qu’il y a un grand potentiel en Allemagne, en Inde…
Il convient de multiplier en outre les réseaux à l’étranger, pour enfin faire une campagne de communication commune.
Mme Khémiri, a souligné que le nombre d’ingénieurs passera de 3500 à 7 000 d’ici 2011, parallèlement à une croissance des infrastructures de l’ordre de 20% par an et que d’ici 2016, 400 000ha seront dédiés au secteur des TICs.
Elle a mis en en exergue la participation de la Tunisie au SECA Paris : une contribution qui a réussi à valoriser les potentialités et les atouts de la Tunisie dans ce domaine à haute valeur ajoutée.
Riadh Sifaoui , consultant, a essayé de répondre aux questions en proposant les éléments clés pris en compte dans les décisions de sélection d’une destination.
Tout d’abord, Il faut qu’il y ait une offre foncière et technique globale : compétitive et disponible de suite, un flux de compétences qualifiées, un cadre juridique et fiscal incitatif, lisible et pertinent.
Ces éléments doivent faire partie d’une offre destination, packagée sous un programme unique et standardisée pour faciliter la compréhension.
Il faut constituer une proposition de valeur unique différenciée des autres destinations near shore.
Enfin, Il faut créer une image auprés des clients prescripteurs et utilisateurs finaux parce que le manque d’image est souvent équivalent d’une image négative.
Les autres intervenants ont formulé les recommandations propres à valoriser l’image de la Tunisie en tant que destination technologique et plateforme régionale. Ils ont convenu de la nécessité d’élaborer une stratégie à l’international en matière des TICs.
Une stratégie basée sur une complémentarité plus grande entre les deux secteurs : public et privé.
Un atelier de travail, tenu vendredi 10 avril 2009, a permis d’esquisser les contours d’une feuille de route propre à valoriser la destination Tunisie en tant que destination TICs.
La Tunisie est déterminée à aller de l’avant sur la voie de la maîtrise des technologies de la communication. Ce secteur est considéré depuis des années comme créneau accélérateur de progrès et de développement.
Un train de mesures a été lancé pour booster ce secteur, faire de la Tunisie une destination TICs et permettre la définition d’une feuille de route pour la promotion de notre pays à l’international.
C’est dans cette optique que s’est tenue vendredi 10 avril, au siège de l’UTICA, une table ronde ayant pour thème "l’image de la Tunisie en tant que destination TICs".
Organisée par INFOTICA, la chambre syndicale des sociétés de services et d’ingénierie informatique, cette rencontre a cherché à répondre aux questions suivantes : quelle est la perception actuelle de la Tunisie ? Quelle stratégie doit-on adopter pour mieux attirer les donneurs d’ordre et les investisseurs ? Quel rôle devrait jouer chaque acteur pour véhiculer cette image ?
« La Tunisie est une destination IT par excellence ! » c’est ce qui ressort de l’intervention de Lamia Cheffai , secrétaire d’Etat auprès du ministre des Technologies de la communication, chargée de l’Informatique , d’Internet et des Logiciels libres.
Mme Cheffai cite à titre d’exemple le rapport GITR / WEF (2008/2009) qui vient de classer la Tunisie 38ème sur 134 pays, première en Afrique et dans le monde arabe, ou encore le rapport LSE Off shoring "offshoring in non bric countries", de janvier 2009 . Elle n’a pas manqué de mentionner aussi le rapport du forum de Davos sur les TICs de l’année ( 2007/2008), la Tunisie a été classée 1ère au Maghreb, 1ère en Afrique et 35ème dans le monde.
Elle a mis en exergue les dernières mesures avant-gardistes décidées en faveur du secteur des technologies de la communication : telle que la mise en place d’un programme de formation certifiant des compétences techniques dans les domaines destinés à l’off shore.
Ce programme vise à atteindre 20 mille diplômés certifiés dans les cinq ans à venir.
Ou encore la création auprès de Tunisie télécom d’un fonds de 20MD et la constitution d’un groupe d’encadrement et de développement, chargé de la promotion des projets à haute valeur ajoutée dans le domaine des TICs.
Autres mesures incitatives tendant à booster ce secteur : la réduction des tarifs de communication (LS) à l’international, l’élargissement du pole technologique d’El Ghazala, en aménageant une superficie de 100 000 mètres carrés moyennant un coût estimé à 100 MD et créant 5000 emplois.
Et la réalisation d’un programme national de 120MD pour le déploiement de la fibre optique au niveau de 300 sites.
Mme Cheffai a rappelé en outre l’appui aux événements régionaux, organisés par le technopole El Ghazala et la participation aux salons des TICs à l’étranger et ce en collaboration avec le CEPEX et la FIPA : des salons tels que le SECA Paris, le GITEX Dubaï et le GITEX Riadh
Elle n’a pas omis de mentionner les actions en cours, à savoir l’étude sur l’élaboration des indicateurs en TICs en Tunisie et l’étude pour l’élaboration d’un plan d’action marketing pour promouvoir la Tunisie en tant que destination pour l’off shoring.
Quelle stratégie adopter ? La réponse a été avancée par Mongia Khémiri , directrice générale de la FIPA (l’agence de promotion de l’investissement extérieur).
L’économie du savoir et spécialement le secteur des TICs recèle de vraies opportunités pour les IDE, mais beaucoup de choses restent à faire.
D’abord, il faut identifier les activités porteuses et communiquer les informations fiables.
Ensuite, il faut définir les objectifs et choisir entre : développer des IDE qui viennent d’investisseurs étrangers ou développer le partenariat entre des entreprises tunisiennes et étrangères.
Identifier les pays cibles surtout qu’il y a une nette concentration sur la France, alors qu’il y a un grand potentiel en Allemagne, en Inde…
Il convient de multiplier en outre les réseaux à l’étranger, pour enfin faire une campagne de communication commune.
Mme Khémiri, a souligné que le nombre d’ingénieurs passera de 3500 à 7 000 d’ici 2011, parallèlement à une croissance des infrastructures de l’ordre de 20% par an et que d’ici 2016, 400 000ha seront dédiés au secteur des TICs.
Elle a mis en en exergue la participation de la Tunisie au SECA Paris : une contribution qui a réussi à valoriser les potentialités et les atouts de la Tunisie dans ce domaine à haute valeur ajoutée.
Riadh Sifaoui , consultant, a essayé de répondre aux questions en proposant les éléments clés pris en compte dans les décisions de sélection d’une destination.
Tout d’abord, Il faut qu’il y ait une offre foncière et technique globale : compétitive et disponible de suite, un flux de compétences qualifiées, un cadre juridique et fiscal incitatif, lisible et pertinent.
Ces éléments doivent faire partie d’une offre destination, packagée sous un programme unique et standardisée pour faciliter la compréhension.
Il faut constituer une proposition de valeur unique différenciée des autres destinations near shore.
Enfin, Il faut créer une image auprés des clients prescripteurs et utilisateurs finaux parce que le manque d’image est souvent équivalent d’une image négative.
Les autres intervenants ont formulé les recommandations propres à valoriser l’image de la Tunisie en tant que destination technologique et plateforme régionale. Ils ont convenu de la nécessité d’élaborer une stratégie à l’international en matière des TICs.
Une stratégie basée sur une complémentarité plus grande entre les deux secteurs : public et privé.
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