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Dénonciation des crimes contre l'humanité en Tunisie, auprès de la Cour Pénale Internationale
12/09/2013 | 1
min
Dénonciation des crimes contre l'humanité en Tunisie, auprès de la Cour Pénale Internationale
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Dans une lettre datée du 8 septembre 2013, adressée au procureur de la Cour Pénale Internationale et dont une copie nous a été envoyée dans la soirée du 11 septembre, Abdeljalil Dhahri, président de l'association "Tunisie Réseaux de Droit, Liberté et Dignité" ainsi que de "l’Observatoire national de Protection du Consommateurs et Contribuable" dénonce "des crimes contre l’Humanité perpétrés en Tunisie par les activistes du groupe salafiste d’Ansar al Chariaa" et de la Ligue Nationale de Protection de Révolution, avec la complaisance du parti islamiste intégriste au pouvoir Ennahda".

Dans cette lettre, M. Dhahri a énuméré des "phénomènes bizarres comme des attaques et des agressions physiques contre des artistes, des journalistes, des intellectuels, des politiques libéraux et des femmes non voilées menées par d’anciens criminels et délinquants appartenant à des mouvances islamistes et à la Ligue de Protection de Révolution".

Il a été également stipulé que "Le pouvoir a permis à des prédicateurs extrémistes, venus de l’orient de prêcher un islam rigoureux et extrêmement violent qui n’a rien à voir avec les valeurs de tolérance connues dans nos contrées".

Ainsi, le Réseau Tunisie du Droit, Liberté et Dignité (RTDLD) sollicite le procureur, en vue d’engager des poursuites à l’encontre de plusieurs personnes impliquées comme Abou Iyadh, Kamel Gadhgadhi, Boubaker al Hakim, Mohamed Mâalej, … Mais également contre Rached Ghanouchi, Habib Ellouze, Abdellatif Mekki, Noureddine Bhiri, Ali Laârayedh, Nourredine Khadmi, Walid Banneni, Sahbi Atig, tous dirigeants d'Ennahdha. Ont également été cités, en tant que personnes à poursuivre, Mehrez Zouari, directeur des Services spéciaux, et Imed Daimi, Secrétaire général du CPR.

Cette même lettre a également été envoyée au Secrétaire général des Nations-Unies, au haut commissaire des Droits de l’Homme, au président du Conseil de Sécurité, au président de l’Assemblée générale des Nations-Unies ainsi qu'au président de la cour européenne des Droits de l’Homme.

(Copie de la lettre à télécharger)
D.M
12/09/2013 | 1
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