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Kaïs Saïed s’est offert un bain de foule, mardi 13 juin, à Redayef devant l’usine de phosphate. Face à une population désabusée, le président de la République a établi le constat, a présenté ses solutions et a dit qu’il ne voulait pas du prêt du FMI et des aides étrangères. À l’entendre, la Tunisie peut compter sur elle-même, sur les entreprises communautaires et l’argent spolié.
C’est désormais une habitude, c’est tard le soir que la présidence de la République publie les activités du chef de l’État. Pour celles du mardi 13 juin, c’est à 23h39 que la vidéo de la visite à la Compagnie de phosphates de Gafsa (CPG) à Redayef a été publiée. Une vidéo de près de vingt minutes qui commence par un Kaïs Saïed, au milieu d’une foule, attestant qu’il n’est pas là pour vendre des illusions.
Le président de la République connait bien son public. C’est celui-là même qui l’a soutenu dans sa campagne électorale de la présidentielle 2019 et qui a créé le célèbre slogan « Achaâb yourid » (le peuple veut). Celui-là même qui a « fait trembler le monde et dont la mobilisation a constitué un tournant pour la campagne », d’après le témoignage de l’heureux candidat.
Ordonnant à la sécurité de s’éloigner, Kaïs Saïed a affirmé qu’il est au milieu des siens et qu’il sera éternellement reconnaissant à ces jeunes qui le soutiennent. « Je suis là pour vous apporter des solutions, pas des illusions. Il faut mettre un terme à l’anesthésie du peuple avec des solutions provisoires. Il faut mettre un terme à la corruption ».
Dressant le constat de la situation actuelle, Kaïs Saïed donne l’impression de bien connaitre son sujet et la problématique. Il la rappelle superbement. Ce sont des milliers de personnes qui ont été recrutées à la CPG alors qu’elles se trouvent à l’étranger. Ce sont aussi des milliers de personnes recrutées dans les sociétés écologiques pour des emplois fictifs. Ce sont aussi des personnes qui n’ont aucun lien avec les enfants de la région. « Où est la verdure, où sont les prés ? Il n’y a rien ! Ce sont des mensonges », s’étrangle-t-il.
Kaïs Saïed répète à la foule qu’il faut imaginer de nouvelles solutions et il a son idée. Il s’agit de réorienter l’argent destiné, jusque-là, aux sociétés écologiques pour être versé aux promoteurs de projets dans les entreprises communautaires. « C’est vous qui allez créer la richesse », leur promet-il.
Le chef de l’État enchaîne sur le phosphate pour dire qu’il doit être rétabli et qu’on ne doit pas demander l’aumône à l’étranger. « Je le dis haut et fort, devant le monde entier, on ne se prosternera que devant Dieu tout puissant. Il n’y a pas une sourate dans le Coran qui s’appelle FMI. Avec nos moyens, on imaginera des solutions où vous serez des acteurs. C’est votre rôle, on peut mourir mais on ne tend pas la main aux autres. Il faut qu’ils nous respectent ».
Il rappelle l’héritage des dernières années, la corruption des anciens dirigeants, des anciens députés, le blocage des rails, le transport du phosphate par camions, les lobbys… pour expliquer la situation désastreuse des enfants de la région. « L’État vous versera l’argent des sociétés environnementales pour créer des entreprises communautaires et vous donnera des terrains pour y bâtir ces entreprises. Tout cela en plus l’argent spolié qui sera restitué grâce à la loi de la réconciliation pénale ».
Interpellé sur les conventions signées avec la population, non respectées par l’État jusque-là, Kaïs Saïed a balayé d’un revers : « Ces conventions sont mensongères, elles sont inapplicables. Ils vous ont menti, ils vous ont banané ! Ils commercent avec votre pauvreté ! ».
Comme si elle était sourde à tout ce que le président disant, la foule répond : « L’État nous méprise, l’État nous marginalise. Il n’y a aucun plan de développement pour la région. On veut être recrutés à la CPG ou à la société de transport ».
« Je veux qu’on trouve une solution ensemble. Il y a six mille milliards qu’on peut vous donner pour vos projets. Je vais déblayer le chemin pour réaliser vos rêves, mais les solutions préconisées jusque-là sont mensongères et sans issue. La solution n’est pas dans le statut quo, il faut débloquer le phosphate pour qu’il revienne à sa production d’avant puis réviser les listes des personnes qui ont été recrutées, alors qu’elles sont décédées ou à l’étranger. Pour qu’on se sorte de ce mauvais héritage, je veux que vous soyez à la hauteur de cet instant historique et que vous releviez le défi », a répliqué le président.
Indéniablement, le constat de Kaïs Saïed est juste. On estime à quelque sept mille personnes les recrues dans les sociétés environnementales. Ces gens reçoivent des salaires chaque mois sans rien produire en retour. Comme a dit le président, certaines de ces personnes sont décédées ou à l’étranger et cette situation perdure depuis la sinistre ère de la troïka. Cette situation, dénoncée par plusieurs médias dont Business News, ne peut plus durer à un moment où les caisses de l’Etat sont vides.
D’après nos informations, la cheffe du gouvernement Najla Bouden a mis un terme à ces emplois fictifs et à ces sociétés environnementales. Elle n’a cependant trouvé aucune solution concrète pour les enfants de la région.
C’est là que Kaïs Saïed entre en jeu pour présenter les siennes, à savoir les entreprises communautaires.
Il veut, ni plus ni moins, transformer ces personnes qui cherchent un emploi à la CPG ou à la société de transport, en promoteurs de projets.
Il s’agit là d’une illusion, car si ces personnes sont vraiment entreprenantes, elles auraient déjà trouvé des solutions pour promouvoir un projet. Kaïs Saïed ne fait pas face à des jeunes qui cherchent un financement pour créer des entreprises, il est face à des personnes qui cherchent une planque dans l’entreprise publique. Pendant des années, ces personnes voyaient les salaires fictifs engrangés par le cousin et le voisin et veulent prendre leur part du gâteau étatique. Ils n'ont pas et ne veulent pas avoir d'âme d'entrepreneur.
L’échange entre Kaïs Saïed et la foule atteste bien de cela. Le président parle de projets d’avenir, la foule lui répond du tac au tac qu’elle veut des emplois dans le secteur public et que l’État respecte ses engagements antérieurs, d’après ce qui a été publié par la page de la présidence.
Mais ce que n’a pas publié la présidence et qui nous a été rapporté par une personne présente, parmi la foule, c’est cette question lancée : « Qu’avez-vous apporté de concret monsieur le président ? Les solutions sécuritaires miroitées ne résoudront rien. Il n’y aura pas de phosphate ! Ce même phospate qui crée le cancer alors qu’on n’a même pas d’hôpitaux où se soigner ».
Par ailleurs, il est bon de rappeler que les entreprises communautaires ont du mal à démarrer et ce après un an et trois mois de la publication du décret les régissant et que leur business model ne semble pas séduire les entrepeneurs. C'est logique, puisqu'un entrepreneur, un vrai, cherche d'abord et avant tout les gros dividendes, chose que les entreprises communautaires interdisent.
Seconde illusion du président, l’argent spolié. Il ne cesse de répéter que la commission de conciliation pénale va verser dans les caisses de l’État des milliers de milliards. Or la commission en question est sans président depuis des mois et, au terme de son mandat, elle n’a pas réussi à restituer un seul dinar. Le président a dû prolonger son mandat de six mois. Et, parions dès maintenant, qu’elle ne réussira pas à obtenir ne serait-ce qu’un milliard de dinars au terme de son second mandat.
À Gafsa, le président a attaqué ses prédécesseurs en les qualifiant de menteurs et vendeurs d’illusions. Il a beau être sincère dans sa démarche, il ne fait que vendre, lui aussi, de l’illusion à la population locale.
Raouf Ben Hédi

Il serait aussi souhaitable que nos universités et nos collèges proposent aux étudiants/lycéens des sujets de recherche du domaine des entreprises communautaires --> populariser l'idée de la nécessité des entreprises communautaires
Si c'est possible répondez moi brièvement.
Si vous le permettez, je reviens à votre article, ce que j'en conclu, vous êtes trop sévère avec le President Kais Saïed .
Il n'y pas d'illusions que monsieur le président promettait, c'est un constat.
Autrefois beaucoup d'illusions, beaucoup de promesses, depuis l'ère Jibali, et les hommes qui ont gouverné après, n'étaient que des mensonges et des promesses dénuées de tous fondements.
Les problèmes de CPG sont de belles lurettes soumis à beaucoup de convoitises, de la part de nos politiques, les partis, les hommes d'affaires, les hauts fonctionnaires, beaucoup d'affairistes se sont mêlés de près ou du loin, pour en tirer profit.
Or monsieur RBH cette vente illustration n'est nullement récente, Kais Saïed s'efforce à remettre les pendules à l'heure, une tâche ardue, dont j'en doute fort qu'il atteindra le rêve désiré.
Un modèle que le pays s'est accommodé, enraciné dans la quasi totalité des classes sociales du pays.
Un paysage non conforme ni à la morale ni à ce que les citoyens attendaient de nos gouvernants.
Illusions, et promesses creuses, vides de toutes substances utiles.
Tout ce qu'a dit le Président est juste mais pour arriver à réaliser son projet, il faut identifier parmi cette foule ceux qui sont sérieux, vivants et habitent bien la région depuis x années, ensuite, ceux qui n'ont pas s'idées de projets il faut les faire passer aux centres de formation pour un futur métier, ceux qui ont une idée de projet, il faut les accompagner pour préparer leur Bsiness plan, reste une tranche de population fainéante qui ne veut pas travailler et refuse la formation, cette tranche doit être écartée du processus.
Il ne faut pas oublier que la loi doit être appliquée à tous et ceux qui bloquent la production de phosphate doivent être jugés.
Pourquoi changer une formule qui marche ?
Pauvre Tunisie !
- Quand un caractère (quel qu'il soit) d'une population dépend de critères très variés, la répartition de ce caractère dans la population suit généralement une Loi Normale (Loi de Gauss). La courbe de celle-ci ressemble à une cloche, avec le plus grand nombre d'individus au milieu, et une symétrie par rapport à la moyenne. Une telle loi se définit par sa Moyenne (ou Espérance) et son Ecart-Type (variation, correspond visuellement à l'aplatissement de la courbe).
Francis Galton (1822-1911) a dit à propos de la distribution normale (de Gauss): "Cette merveilleuse forme d'ordre cosmique exprime apparemment une volonté divine"
Même l'intelligence suit les règles d'une distribution normale. Autrement dit, que les déviations dans les deux sens, par rapport à la moyenne du talent et de l'intelligence dans la population, suivent une distribution gaussienne.
Ce qui fait, d'après la distribution normale de l'intelligence, la répartition du QI (du Quotient d'intelligence) au sein d'une population est la suivante:
a) Une majorité est d'une intelligence moyenne et peu créative (forte en particulier en reproduction)
b) une extrême minorité est d'une extrême débilité
c) une extrême minorité est d'une extrême intelligence.
Nos 300000 milles académiciens chômeurs ne sont pas tous très intelligents et la plupart d'entre eux ne savent que reproduire ce que leur a été montré auparavant, par contre parmi ces 300000 académiciens il doit y avoir une minorité très intelligente, capable d'abstraction logico-mathématiques et autodidacte. Peut-être que dix milles, deux milles ou même une centaine de nos académiciens chômeurs sont d'une très grande intelligence et cette centaine pourraient faire à nouveau tourner les spirales du progrès socio-économique et de la création de richesses en Tunisie pour tous les Tunisiens.
Les diplômés allemands ne sont pas plus géniaux que les diplômés tunisiens. L'Allemagne est plein de diplômés qui ne savent que reproduire des processus sans aucune créativité. Dans les PME d'une centaine de salariés en Allemagne, il y a toujours une ou au maximum deux personnes très intelligentes et qui pensent pour le reste qui ne sait que reproduire ce qui lui a été ordonné avec une très grande assiduité (je dis bien "avec une très grande assiduité").
Le pourcentage de diplômés capables d'abstraction logico-mathématiques est plus fort en Tunisie qu'en Allemagne. --> Le problème principal de la Tunisie est que l'extrême intelligence est entrain de se perdre dans la masse, elle est ainsi inactive et son rendement est trop faible afin de faire à nouveau tourner les spirales du progrès socio-économique et de la création de richesses.
Il faut détecter l'extrême intelligence et ceci est le rôle et la tâche de l'école et de l'université tunisienne qui devraient détecter les grosses têtes et ceux capables d'esprit d'abstraction et de les intégrer dans de grands projets socio-économiques/industriels'
Dans l'Article ci-dessus, on peut lire: "Il s'agit là d'une illusion, car si ces personnes sont vraiment entreprenantes, elles auraient déjà trouvé des solutions pour promouvoir un projet.'
-->
Non, il ne s'agit pas de faire de tous nos chômeurs des entrepreneurs, en effet ce n'est pas qui veut est entrepreneur. Il faut seulement mieux orienter nos chômeur, il faut les aider à définir leur propre Business Plan. En Allemagne c'est le bureau du travail (Arbeitsamt) qui accorde les microcrédits aux chômeurs à 0% d'intérêt et seulement en fonction du Business Plan. Seulement les "Business plan" ayant une bonne idée d'investissement ont une chance d'être financés par un microcrédit. Et c'est l'Etat allemand qui accorde l'argent indispensable pour les microcrédits directement au bureau de travail (Arbeitsamt).
- Durant la dernière décennie on a fait passer en Tunisie les microcrédits pour les startup par plusieurs banques privées intermédiaires qui prenaient des intérêts trop exagérés (allant jusqu'à 10%) --> Notre oligarchie entrepreneuse recevait des crédits bancaires à un taux d'intérêt égale au TMM, alors que ceux qui avaient besoin de microcrédits durant la dernière décennie devaient payer les crédits à un taux d'intérêt TMM+8% et même plus! Ceci n'est faisable et n'est possible qu'en Tunisie.
Voir le lien web ***
Bonne journée
- encourager l'utilisation du "faire faire" en confiant par contrat à des entreprises communautaires la gestion de ce que nos entreprises publiques faisaient/font d'une façon non rentable
- remettre certains services publiques à des entreprises communautaires qui n'exigent souvent que des budgets minimaux de fonctionnement ou de soutien --> privatisation de certains services sociaux
- l'?tat vise à relancer l'économie en minimisant les activités des entreprises publiques par le développement économique communautaire.
- des entreprises communautaires dans le domaine agro-alimentaire (des centaines de tonnes de fruits et de légumes atterrissent dans les poubelles à la suite de vents violents '?' )
- des entreprises communautaires afin d'assister les ménages ou centres de jeunes dans le domaine informatique (Hardware et logiciels)
- Une Entreprise communautaire peut être autogestionnaire, cogestionnaire ou coopérative. Elle est une entreprise privée avec un esprit communautariste.
- L'essence des entreprises communautaires est la communauté; elles tirent leur origine des services qu'une communauté pourrait nécessiter
- Les entreprises communautaires appartiennent soit aux personnes qui y travaillent, soit aux consommateurs de leurs produits --> un plus de motivation d'une meilleure productivité
- Les entreprises communautaires résultent souvent d'un processus de création d'emploi par des personnes en chômage. Elles se présentent à la fois comme une réponse à la pénurie d'emplois et au besoin de développement économique des régions
- la privatisation partielle des entreprises publiques devrait se faire (dans une première étape) exclusivement avec la participation des entreprises communautaires. On ne peut pas isoler l'émergence d'entreprises communautaires de la nécessité actuelle de la privatisation.
- Les entreprises communautaires de type coopératif sont généralement autogestionnaires et ressemblent ainsi aux coopératives de travail traditionnelles. A Tazarka, on avait une entreprise communautaire de notre village pour le transport quotidien de la production légumière et de fruits au marché central de Tunis.
- Il est temps de reconnaître la nécessité des groupes communautaires pour offrir des services non disponibles ou que l'Etat ne donne plus ou donne mal.
b) Comment développer Les entreprises communautaires?
- créer d'abord des entreprises communautaires sans but lucratif afin d'assister nos chômeurs qui voudraient créer des entreprises communautaires à but lucratif: l'encadrement de nos chômeurs pour la création d'emplois --> nos profs en sciences économiques et de gestion, nos juristes et autres pourraient consacrer quelques heures par semaines afin d'assister nos chômeurs afin de créer des entreprises communautaires à but lucratif.
- utiliser une main-d'oeuvre disponible en chômage qui serait susceptible de recevoir rapidement une formation minimale adéquate
- Il faut garantir aux entreprises communautaires à but lucratif une clientèle qui pourrait requérir (acheter) leurs services.
- Le développement économique communautaire est en particulier un effort collectif afin de trouver des solution au problème du chômage --> pour créer de l'emploi dans nos différentes régions frappées par un fort pourcentage de chômage.
- l'Etat tunisien devrait garantir aux entreprises communautaires une clientèle afin qu'elles puissent s'autofinancer.
- Puis, il est très important d'aider nos chômeurs à rédiger un Business plan professionnel afin de leur garantir la réussite de leurs projets.
Bonne journée
PS: j'espère que mes commentaires seraient stimulants et de nature à injecter des idées afin de résoudre certains des problèmes que nous réserve la conjoncture actuelle...
Ils continuent à applaudir un président dogmatique, irascible, têtu et un tantinet incompétent.
La Tunisie est dans une situation critique et la population regarde ailleurs.
KS est peut-être un homme intègre, il nous a débarrassé (provisoirement) des islamistes, mais tout cela n'est pas suffisant.
Les jeunes et les moins jeunes désertent le pays et ceux qui sont encore là n'aspirent qu'à partir.
Vous êtes-vous demandé un seul instant pour quelle(s) raison(s), ils en arrivent à cette extrémité ?
L'escroquerie et la duperie font partie de la tactique de l'arnaque de nahdha.
Et les accords signés avec les mafieux nahdha sont des duperies et des pièges pour les voter en donnant-donnant.
Ce qui est une offense et une dégradation de la dignité.
C est quoi ce délire
L essentiel c est :
Peule rêve rêver et espérer ça ne coûte rien tant que vous dans un sommeil profond des oreilles bouchés
Que voulez vous dautre
On s'accroche à la barre et on attends le naufrage. C'est tout ce qui reste pour ceux conscient de la réalité.
Hh il est beau ce populisme! Ils se moquent de ces pauvres! C'est ça vendre des illusions en plein foule face à des pauvres qui ne savent même pas diviser par 10 et qui croient que quand il dit un milliard que chacun va recevoir un milliard!
Pauvre peuple!
Si ça ce n'est pas du populisme..
Les mecs en face n'ont rien à cirer avec le FMI, ils veulent que tu leurs trouves des solutions..
Le pire c'est que ces même gens voteront en masse pour lui en 2024
Les chacals, les vautours, les hyènes, les piranhas, les requins chameaux ont tout, absolument tout dilapidé, avec la complicité d'une grande partie de la population de tamé3a et de r'khass.
Allah yar'ham BOURGUIBA et ZABA !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Allah yéhlik khriji, marzouguiki et le reste des parvenus brouettistes, surtout les abbou et la bensedrine !!!
risible.
Dans le coran il y a la sourate elba9ara mais ce n'est pas une raison de demeurer ba9rallah fi zar3allah. L'état stratège est en état de mort cérébrale.
il faut engager la semi-privatisation dans plusieurs secteurs en difficultés qui consiste à faire une alliance entre le public et le privé où il y'aura toujours un équilibre c'est la meilleure méthode pour faire face aux problèmes actuels du pays .
1. trop, trop de diplomés.
arrèter de donner le bac à tous. numérus clausus partout, suivant les besoins du pays, projetés sur 5 ans.
diplomes étrangers non reconnus, ex. pas orienté vers medecine, il va étudier en Ukraine, Turquie ... no way !!
2. oubliez la France, sa langue, francophonie, sa polytechnique. elle où dans le classement mondial de Shenghai ? je la vois pas !!
3. adoptez le système universel: Bachelor, Master, PhD. use english in lieu of français.
4. l'état doit lancer de grands projets comme en israel: solaire, dessalement, irrigation ... avec objectf compétitif qui vise l'export.
5. arrètez d'importer l'inutile: whiskey, banane, aliments pour chien ...
4. supprimez les monopoles. exemple: tout pharmacien diplomé doit pouvoir s'installer où il veut. c'est un commerce.
actuellement vous copiez le monopole sur cette p... de France, source de vos malheurs.
5. taxer lourdement les signes extérieurs de richesse: belles voitures, montres de luxe, mutiples voyages injustifiés à l'étranger, villas inscrites au nom d'un bébé ...
6. luttez activement contre la corruption. Erdogan à son arrivée a fixer cet objectif qui est aussi interdit en islam ( al mufssidoun ).
7. décentralisez comme en suisse: 90 % des décisions prises localement, sans passer par Tunis.
8. trop de burocratie. simplifier les démarches.
9. la CiN doit ètre an arabe et en caractères latins. çà peut servir à l'étranger. on voyage avec un seul passport, pas 2 ( les binationaux).
10. les salaires en Egypte, Liban : autour de $ 30. en TN: $ 100 ( 300 DT ).
manifestement DT, cette monnaie de singe est surévalué pour sucer le sang des émigrés.
dévaluez de 50 %, au moins.
aussi, supprimez ces 3 zéros. adopter le centime comme tout le monde.
explique moi ce que t'as pas compris.
Tu feras du bien à tout le monde sur Business News.
créés par la troïka pendant les dix ans de sa gouvernance par démagogie électoraliste. Evidemment, le "peuple" croit à un nouveau miracle et en redemande. Etre salarié à vie pour en faire le moins possible, qui ne rêve de cela?
Les propositions du chef de l'Etat visent à faire des jeunes des auto-entrepreneurs mais, comme le dit fort justement l'article, ils auraient déjà essayé si cela était possible. Il vaut mieux essayer de favoriser des investissements locaux ou étrangers dans l'industrie ou les services pour créer des emplois solides, durables et productifs de richesses.
Et d'abord relancer ce qui existe déjà en renforçant la production de phosphate dans le sud. Avec les précautions environnementales qui s'imposent vu qu'un intervenant évoque des cas de cancer. Tout cela ne s'improvise pas et requiert des aides étrangères dont celles du FMI que semble mépriser le Président puisqu'"on n'en parle pas dans le Coran". Certes, mais le Coran ne nourrit pas son homme, le FMI et autres institutions internationales oui. à condition que les aides servent à des projets utiles pour la Tunisie.
Ce que les fainéants congénitaux désirent, c'est un emploi duquel ils seront indéboulonnables.
Quand on sait que le rendement des faux diplômés et des analphabètes recrutés sous la menace par les abbou, khriji, marzoukiki, jbéli, bensedrine, et autres anomalies issues de la dream team de la maudite terka, s'élève à 8mn/jour, oui, vous avez bien lu, huit minutes de travail effectif par jour, vous verrez plus clair dans l'esprit des parasites potentiels voulant devenir fonctionnaires.
Notons que dans ces chiffres, l'absentéisme est pris en compte.
Quant à vos recommandations sur la relance économique du pays, je vous conseille de vous recycler dans l'enseignement (très) supérieur, car il faut avouer que vos idées sont hyper révolutionnaires, et aucun mortel, à ce jour, n'y avait pensé.
Mille mercis pour nous avoir éclairé sur la manière de : comment transformer des bourricots, en chevaux de course.
et l'argent spolié ? pourquoi plus d'un an après la loi du 20 mars 2022, il n'a toujours pas récupéré un dinar ? savez vous que la commission pour la récupération de l'argent spolié n'a toujours pas de président ?

