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Face à la critique, le ministère de l’Education adoucit ses propos à l'égard des journalistes

Temps de lecture : 2 min
Face à la critique, le ministère de l’Education adoucit ses propos à l'égard des journalistes

 

Un deuxième communiqué a été publié ce soir du samedi 4 avril 2020 par le ministère de l’Education nationale. Dans ce document, le ministère salue le rôle des médias et l’effort fourni pour éclairer l’opinion publique sur les mesures adoptées par le ministère de l’Education dans la gestion de la crise du Covid-19 et afin d’assurer la réussite de l’année scolaire.

 

Dans l’après–midi un premier communiqué avait été adressé aux membres du cabinet, directeurs généraux, directeurs des administrations centrales, directeurs généraux des institutions et établissements publics et aux délégués régionaux de l’éducation.

Ce communiqué avait pour objet la règlementation de la communication avec les médias. Il appelle ainsi les concernés à exiger des médias une demande concernant le contenu de l’intervention qui sera soumise au chef du cabinet du ministre.

 

Devant les critiques des professionnels des médias mais aussi de nombreux observateurs nationaux qui ont vu dans cette démarche une tentative de museler les médias et de rétablir la censure, le ministère a tenu à nuancer le propos.

 

« Pour faciliter le travail des journalistes et garantir leur droit à l’information, nous les appelons à prendre contact avec le chargé de communication qui les orientera vers la direction concernée selon la spécialité requise. Ceci leur permettra de bénéficier rapidement d’une information précise et crédible » a souligné le deuxième communiqué, ajoutant que cette mesure n’est en rien une tentative de réprimer le rôle ou le travail des journalistes.  

 

Si les mots se veulent plus édulcorés, l’accès conditionné à l’information reste toutefois de rigueur. Il n'est toutefois plus question de soumettre le contenu des interventions au chargé de communication mais de demander à être orienté. Rétropédalage ou simple manoeuvre pour apaiser les tensions? 

 

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M.B.Z

 

 

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Commentaires (13)

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Mansour Lahyani
| 06-04-2020 11:13
"Règlementation de la communication avec les médias: une demande concernant le contenu de l'intervention qui sera soumise au chef du cabinet du ministre"... '?a ne m'étonne absolument pas ! Mohamed Hamdi a grandi sous la tradition très anti-démocratique de la demande de permission, et de l'imprimatur préventif et obligatoire ! Il était illusoire de penser qu'il allait subitement se dégager de cette tradition : sinon comment pourrait-il suffoquer ces médias trop turbulents ?

Justinia
| 05-04-2020 16:38
En fait,ce type, avoue d'avance qu'il est nul.Sinon il n'aurait pas interdit aux journaliste de faire leur travail.
La presse,saura toujours quelque chose sur vous.N'aggravez pas votre cas M.Hamdi.

Mini ster
| 05-04-2020 14:25
Même s'il s'agit du mode de fonctionnement habituel, je trouve ridicule que le ministère communique alors que c'est le ministre qui impose... je ne crois pas que le ministère communique au nom du chaouch qui lui aussi est un agent du ministère...

Autant que le ministre assume surtout que le sujet est polémique...

Sur le fond, ras-le-bol de ces nouveaux arrivants qui veulent changer les choses secondaires et l'essentiel perdure puisque aucun courage et - plus désolant - sans vision réformatrice

Abir
| 05-04-2020 11:12
Ce qu'on a vu au parlement il ya deux jours,nous a écuré, et ç'avérait que la secte a tout fait pour anéantir les technologies chez nous et c'est pour ça que le chacal assassin n'a pas voulu lâcher le type qu'il a roder pour saboter tout technologie positive pour l'intérêt du pays sauf celle qui est de l'intérêt de la secte et comme elle est encore au pouvoir, je vous dis et encore une fois de plus, oubliez les technologies ni pour l'éducation ni pour les administrations ou alors, il aura beaucoup des failles au bénéfice de la secte! Attendez que coronahda dégage ou serait abatuue par son confrère coronavirus

takilas
| 05-04-2020 10:48
Ce n'est pas seulement un Etat parallèle, mais un Etat " triministeriel "; et si l'on rajoute les nahdhaouis vivant luxueusement à Paris on aimurait du mal à improviser une autre lexicologie pour cette pauvre Tunisie.

mehdi
| 05-04-2020 10:46
merci monsieur le ministre de mettre en place au plus vite l'enseignement à distance au lieu du perdre du temps comme toujours dans des querelles inutiles et sans fin.nous sommes presque le seul pays au monde à ne pas utiliser cette technologie qui est pourtant disponible et peu coûteuse à mettre en place.

Abir
| 05-04-2020 09:42
Abou et hamdi ont bien démarré, l'un ne veut plus combattre la corruption et l'autre ne veut plus de démocratie mais les deux veulent les postes des ministères ! Celui et celle qui acceptent de mettre la main dans la mains de la secte et leur chef le Chacal, je l'ai déjà dit et je le dis ila yawma yarhaloun, il et elle ne pourront jamais travailler pour l'intérêt de ce pays ! Oublions ça

watani
| 05-04-2020 08:40
Les tunisiens veulent des ministres compétents, anticipatifs, et s'inspirent des expériences étrangères. Pour ce qui est de la communication, le ministère doit chargé un communicateur pour donner une information juste et précise et pas la peine que le communicateur oriente les médias aux services concernés, c'est du non sens. Ya si fakhfakh, brabbi ajustez votre formation du gouvernement, ne jouez pas avec l'avenir de cette jeunesse et du pays. Vous avez des ministres gentils mais la compétence demeure absente. La Tunisie a besoin de compétences et de développement et non de gentillesse.

le révolté
| 05-04-2020 08:07
Vous n'êtes qu'un petit idiot monsieur le ministre !

aldo
| 05-04-2020 00:23
ce n est pas bon du tout , cet homme en question il est gentil , mais pas ministre _____ un conseil à ce monsieur ministre d "ettayar , ne t attires pas la foudre , il faut savoir s' arrêter , c est une qualité _____ .

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