
Depuis une dizaine d’années, la classe politique tunisienne a créé le mythe de la « compétence indépendante ». Dès que l’on se trouve en crise, dès que l’on a peur de voir tel ou tel parti prendre les commandes du pays, on brigue le profil de la « compétence indépendante » comme une espèce de baguette magique qui nous sortirait de l’ornière. Mais force est de constater que ça ne marche pas.
Deux personnes illustrent à merveille ce concept : le chef du gouvernement Hichem Mechichi et l’ancienne dirigeante de Tunisair Olfa Hamdi. Le célèbre adage « plus c’est gros plus ça passe » est applicable au cas de Olfa Hamdi. A la faveur de quelques passages dans les médias et de campagnes agressives de sponsoring sur les réseaux, elle a réussi à se créer un personnage, une image de super-compétence venant des Etats-Unis et originaire du bassin minier. Un argument qu’elle n’a cessé de mettre en avant, même si sa véracité fait débat. C’est en faisant beaucoup de bruit autour d’elle et en brassant du vent qu’elle a décroché un poste à la tête de Tunisair, après avoir failli être nommée aux Affaires étrangères (ouf !).
Personne ne sait encore avec certitude comment Olfa Hamdi a pu être nommée au poste sensible de directrice générale de la compagnie aérienne. La seule indication dont nous disposons est la déclaration de Imed Hammami selon laquelle il s’agit d’une nomination nahdhaouie. Mais cela ne suffit pas à expliquer l’arnaque. Il parait évident que les vraies compétences ne font pas leur auto-promo sur des plateaux télé et n’ont pas de temps à perdre sur Facebook pour déclencher mille et une polémiques. La publication du 3 janvier 2020 suite à sa non-désignation aux Affaires étrangères aurait dû suffire pour la bannir de tout poste à responsabilité au sein de l’Etat. Au moins, elle restera la détentrice du triste record du plus court passage à la tête de Tunisair. Elle trouvera ainsi le temps de se replonger dans ses statuts Facebook et surtout dans « la gestion de grands projets ».
Hichem Mechichi est, quant à lui, un profil différent, le profil carpette. Issu d’une longue carrière d’administratif pur et dur, passé par les cabinets de plusieurs ministères, il s’agit du fonctionnaire obéissant qui ne fait pas de vague. C’est sans doute pour cela que le président Kaïs Saïed l’a choisi, en dépit de tout bon sens, pour être chef du gouvernement. Le président de la République pensait plus à un Premier ministre qu’à un chef du gouvernement et il a fait une erreur monumentale. Elle-même due au fait qu’il n’a pas, non plus, la compétence qu’il cherche chez les gens.
Notre actuel chef du gouvernement n’est pas taillé pour la mission qu’il a acceptée. Quoi qu’en disent ses thuriféraires, qui nous avaient déjà vanté les grandes qualités de Hafedh Caïd Essebsi ou des membres de Qalb Tounes, il n’a pas les épaules. Ils auront beau lui répéter qu’il est l’homme de la situation, ils auront beau sponsoriser – eux aussi- des milliers de posts Facebook, le résultat restera toujours le même. Un échec économique retentissant qui oblige le FMI a enchainer les mises en garde surtout avec « l’innovation » qui consiste à demander à la Banque centrale d’imprimer de l’argent, un échec politique qui fait de lui l’otage de partis politiques dont il est le fusible, un échec presque total dans la gestion de la crise Covid-19 avec des mesures que personne n’applique…
Le bilan des cinq mois que Hichem Mechichi a passé à la Kasbah est simplement dramatique. Il est clair qu’il n’a pas été nommé dans un contexte idéal non plus, mais il faut bien avouer qu’il n’a rien fait pour retourner la situation. Il a réussi à se mettre à dos les journalistes, les médecins, l’UGTT, la présidence de la République et j’en passe, en seulement cinq mois d’exercice. Il fallait le faire.
Contrairement à Olfa Hamdi, c’est plutôt sa discrétion qui a valu à Hichem Mechichi de se trouver un jour chef du gouvernement. Son avènement aura permis de casser le mythe de l’administratif compétent, qui connait les rouages de l’Etat et qui est capable de trouver des solutions aux problèmes du pays. Résister pendant des décennies au sein de la fonction publique n’est pas une compétence en soi. Aujourd’hui, ce gouvernement de « compétences indépendantes » est en train d’écrire l’un des pires bilans de la Tunisie moderne.
Tout cela ne veut pas dire que notre pays n’a pas de compétences, loin de là. Sauf que dans notre mésaventure le président de la République n’aime pas les compétences, surtout en refusant des personnes comme Fadhel Abdelkefi ou Hakim Ben Hammouda pour des considérations puériles d’enfant gâté. Les vraies compétences sont discrètes et observent avec un dépit grandissant la situation du pays. Ce sont des gens patriotes qui ne s’imaginent pas une seconde aux prises avec un Faycel Tebbini ou un Abdellatif Aloui à l’Assemblée, et c’est ce qui explique leur démission de la chose publique. Pour l’instant, on continuera tous à faire la chronique d’un pays tenu par des amateurs.
Il n'en reste pas moins que le dindon de la farce est le Tunisien.
C'est lui qui porte le deuil de cette situation parce que c'est lui qui leur assure leur mirobolant salaire qu'ils touchent à la fin du mois !
La Tunisie a besoin de personnalités crédibles, populaires et charismatiques qui peuvent convaincre les gens de regarder le monde autrement et de changer d'attitude. Des gens comme Bourguiba ou Mahatma Ghandi. Kais Saied avait la chance d'être ce type de personnage mais malheureusement son bagage culturel et intellectuel ne lui permet pas de transmettre un message qui mène au progrès.
On a des sociétés qui sont devenues déficitaires mais ces sociétés marchaient bien il y a dix ou vingt ans. La STEG a atteint le taux d'électrification le plus important en Afrique il y a plus de 20 ans. Le réseau est bien géré donc elle ne manque pas de compétence, ceci s'applique aussi a la majorité des autres sociétés.
Une bonne partie de ceux qui exercent dans ces sociétés ont des compétents et s'acquittent bien de leurs taches. Une Olfa Hamdi ne va rien rapporter et ne pourra rien accomplir tant que le rapport des forces favorise les fainéants et la corruption.
Les gouvernements depuis au moins dix ans ont paralyse l'administration et ces sociétés avec des recrutements superflus. Les 500 milles personnes de sur-effectif nuisent aux sociétés, mais ces 500 milles fonctionnaires en surplus constituent plus de 50% de la force de l'UGTT.
Les manifestations qu'on voit dans les régions que ce soit a Tatouine, Gafsa, ou celle des médecins exercent des pressions sur le gouvernement pour les embaucher et augmenter encor plus le sur-effectif.
Les doctorants qui sont des chômeurs depuis des dizaines d'années demandent des postes.
Les sondages indiquent que l'ambition de la majorité des jeunes tunisiens est un poste dans la bureaucratie. Des millions de tunisiens n'aspirent qu'a un travail au sein de la bureaucratie, a un salaire sans obligations ou attente de production ou productivité, des congés payés, des primes, des bons d'essence, une voiture de service.
Changer les mentalités est un processus qui prend des dizaines d'années et on peut toujours régresser mais il faut commencer.
Le Président de la République n'a pas donné l'ordre d'arrêter les figures talibanes et n'a pas donné l'ordre a l'armée de prendre d'assaut ces écoles et de mettre un stop immédiat a cette application claire et net du terrorisme.
Si rien n'est fait, cela voudra dire clairement que le Chef du Gouvernement ainsi que le Président de la République sont tous deux de connivence avec le terrorisme.
Je demande de part ma qualité de citoyen patriote, l'assaut immédiat sur ces écoles, immédiat et sans discussion !
Ces figures relevant de l'identité talibane de l'Afghanistan sont une menace de premier ordre contre la Tunisie et le peuple tunisien. Ces figures donnent le lancement du projet de qalifat terroriste en Tunisie. L'assaut immédiat par l'armée doit être donné.
Appel au Président de la République :
Monsieur le Président de la République vous devez donner l'ordre immédiatement de prendre ces écoles et d'arrêter ces figures talibanes qui sont entrain de lancer l'identité talibane, et l'idéologie terroriste en Tunisie en la région de la Mahfdia.
La sécurité, la souveraineté et la pérennité du pays est en jeu.
Si vous ne donnez pas l'ordre Monsieur le Président il sera clair que vous faites partie du terrorisme.
Ce genre de ligne rouge contre la sécurité du pays ne doit pas être dépassé, il vient de l'être, nous demandons une réponse clair et sans ménagement monsieur le Président de la République. Merci de réagir en conséquence, prouvez nous que vous n'êtes pas de leur coté, que vous tenez a notre pays la Tunisie, a sa sécurité, a la sécurité du peuple tunisien et a son avenir. Nous avons confiance en vous.
90% sont a l'etranger Canada Allemagne Suisse USA Royaume Uni
Voici un apercu de quelques realisations
Elaboration et pilotage du cadre décennal de gouvernance financière des entreprises canadiennes
Présidence du Smart City Challenges Canada un des projets de villes intelligentes les plus avances au monde
Mise en oeuvre d'un projet de centres hospitaliers polyvalents avec unite de radio oncologie a distance la plus avancee au monde - Suisse
Membre du comite projet Dubai Frame un des projets architecturaux les plus sophistiques au monde
Etc Etc la liste des realisations tunisiennes a l'etranger est tres longue croyez moi
ces femmes et hommes remarquables sont inconnu.es en tunisie
Et elles/ils tiennent a le rester
Un gachis inacceptable du a des mentalités parasites bedouines sorties de l'enfer
"Les optimistes et les pessimistes ont un grand défaut qui leur est commun : ils ont peur de la vérité." Dixit Tristan Bernard.