
Alors que le conseil de la Choura du parti islamiste se réunit ce weekend du 19-20 octobre 2019, un différend a opposé le chef d’Ennahdha Rached Ghannouchi au cadre du parti Abdellatif Mekki. Les deux hommes souhaitant obtenir le très convoité poste de chef du gouvernement, apprend Business News.
Rached Ghannouchi avait officiellement déclaré hier, lors du début des travaux du Majliss Choura, qu’une des options possibles pour le parti est qu’il soit lui-même le prochain chef du gouvernement. En plus de Ghannouchi, d’autres options se posent au parti islamiste dont la candidature de Mekki et d’une autre personnalité d'Ennahdha. Le refus de Abdellatif Mekki à ce poste est expliqué par l’échec de ce dernier à remporter un siège aux législatives.
Le différend Mekki-Ghannouchi n’est pas tout frais. Il y a quelques semaines, une grosse tension a éclaté au sein d’Ennahdha au moment de la constitution des listes électorales pour les législatives d’octobre. Rached Ghannouchi avait barré le nom de Abdellatif Mekki, initialement tête de la liste de Tunis 1 pour le remplacer par son propre nom. Ghannouchi a relégué Mekki à la troisième place sur cette même liste, compromettant ainsi les chances de ce dernier d’obtenir un siège au nouveau parlement.
R.B.H
Commentaires (18)
CommenterChef de gouvernement
Mais oui, vient à la Kasbah, assume et arrête de te cacher!
@Kheriji : Arrête d'avoir peur et sort de ton trou et vient assumer devant les tunisiens!!!
La secte fait les calculs pour être en tête, avec les miettes.
C'est simple comme 1+1=2
Avec le clan de la secte, les mendiants qui raffolent de biscuits, de moutons et autres services, le parti redouté et haï par la majorité de notre peuple a ramassé quelques 490 000 voix et quelques. Il se retrouve en tête.
Un de nos vieux proverbes dit: " 9allou ye baba wa9tech nwalliou Chourafe jeoubou
bouh wa9t elli y moutou fih kbar el bled ).
C'est l'amère vérité !
incroyable mais vrai
Une analyse globale
En réalité, mon commentaire constitue une analyse globale comparative. En fait, ce que recherche actuellement le citoyen est le minimum qui n'existait pas -- depuis Imed Hammami -- à savoir :
- Les médicaments dont quelques uns sont d'extrême urgence
- Les scanners avec des délais d'01 année dans certains hôpitaux
- Le manque de cadres médicaux et paramédicaux .
Bref, c'est une catastrophe .
En plus , même si je suppose que -- le piston de désignation est généralisé depuis l'indépendance , sachant que ' ce piston ' s'est amplifié davantage pour tous les partis après la révolution -, hors tous ces dépassements auxquels nous sommes habitués, la période de ' ce monsieur, qu'il soit diplômé ou non ' reste relativement acceptable !!!!
C'est juste une comparaison et une analyse limitative de ce qui existait sans tenir compte - bien sûr -- des compétences qui pour une raison ou une autre n'ont pas accédé à ces postes de ministres -
Je reste persuadé que la Tunisie regorge de compétences qui sont en mesure de redresser cette situation socio-économique dans un minimum de temps si la volonté du pouvoir public le favorise..
Pour le moment, peut-être la démocratie en voulait autrement , nous n'avons donc qu'à respecter les urnes et travailler, puis travailler et travailler encore !!!!!!
Chokriii w elhaj w lotfi
précision à Samir à propos de Mekki
Restons ce que nous sommes et ne portons pas les titres et les honneurs à ceux qui ne les méritent pas.
On n'oublie pas que cette secte a achevé le doctorat du matheux Ben Salem( allah yerhmou) qui était en prison et lui a versé les arriérés de salaires ( des sommes colossales )du devenu docteur malgré lui avant sa mort.
Les nuls qui se disputent le trône
C'est ce qui sauvera la Tunisie de ce nuage noir qui est apparu depuis 2011.
Maudits soient-ils
A la légère
Pour revenir à la secte, je prie pour que le gnou suprême soit nommé. Il se plantera et soit il se fera lyncher par les mécontents qui n'auront plus de pension soit son coeur lâchera et dans les deux cas nous n'en serions que soulagés.