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Décès des nouveau-nés : Le juge d’instruction interdit l’enquête de Hamza Balloumi

Décès des nouveau-nés : Le juge d’instruction interdit l’enquête de Hamza Balloumi

 

L’animateur et journaliste, Hamza Balloumi a annoncé, ce jeudi 14 mars 2019, que le juge d’instruction a interdit, à la dernière minute, la diffusion d’une enquête sur le décès des nouveau-nés au centre de maternité et de néonatologie de Tunis, sur la chaîne Al Hiwar Ettounsi à l’émission « Les 4 vérités ».

 

Le juge d’instruction indique que cette décision a été prise afin d’éviter l’entrave du déroulement des enquêtes en cours, soulignant que le traitement médiatique d’une affaire en cours sans autorisation préalable peut affecter l’action de la justice.

 

S.H

 

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Commentaires (12)

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Mansour Lahyani
| 15-03-2019 16:19
Encore une fois désolé, S.H. : aucun juge d'instruction ne pouvait "interdire l'enquête de H. Balloumi" ! Interdire sa diffusion, peut-être, mais pas sa réalisation...
Oui, tout est dans la nuance!

je dis la vérité
| 15-03-2019 14:08
Dans une démocratie, il y a trois pouvoirs, formant l'essence même de l'Etat.

Ce sont : Le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.
Il y a un quatrième pouvoir, aussi fort que les trois autres et qui fait trembler les politiques: C'est le pouvoir des médias. N'oublions pas que les "réseaux sociaux", font partie des médias.
Sans les réseaux sociaux, qui peut être au courant de ce qui se passe dans les couloirs nauséabonds de la Rabta?
Si le juge d'instruction pense que l'émission d'Elloumi interfère dans ce scandale, il se trompe....
Cette affaire a éclaboussé tout le gouvernement, c'est-à-dire le pouvoir exécutif. Normalement, le chef du gouvernement devrait, le premier quitter les lieux. Mais, les "frères musulmans" sont toujours là! Ils le soutiennent contre vents et marées.
Les scandales se succèdent...Impossible que les limogeages des certains directeurs de la Santé, améliorent quoi ce soit.Le système de santé est gangrené.
Les partis politiques pourris, laïques et islamistes, manipulent un électorat naïf, incapable de discerner le bien et le mal du pays, et réussissent à remplir le parlement de "bras cassés" et envoyer à la Casbah des ministres corrompus.
Le mal, le grand mal vient de nous, nous autres citoyens tunisiens. Nous avons devant nous des urnes....Il faut savoir qui choisir....Et, mettre le "bon bulletin".
Quand viendront les prochaines législatives, je choisirai la personne iconoclaste, qui fera bouger les choses. Nous en parlerons.....

Tounsi
| 15-03-2019 12:55
il a peur des 4 vérités . C est suspect !!!

rz
| 15-03-2019 09:06
Une décision anti-constitutionnelle, le gouvernement se dit n'est pas au courant, le syndicat des journaliste s'élève énergiquement contre cette décision...qui est alors derrière ces décisions?
On est obligé de prendre très au sérieux les craintes de Mme le juge R. Laabidi à propos de la rapide fréquence, ces derniers temps, des affaires graves concernant des enfants mineurs.
VIGILANCE donc il est plus que necessaire de dépasser les différences superflus et insignifiants face à l'ogre de l'obscurantisme qui s'approche à grand pas et agit pour le moment derrière le rideau et dans peu de temps et faute de se RASSEMBLER il va se découvrir et il sera trop tard!

HAtemC
| 14-03-2019 22:47
Ce juge d'instruction n'a pas à interférer dans le travail journalistique d'investigation '?'
Le travail journalistique a mis en lumière la face cachée des islamistes '?' leur pédophilie '?'

C'est de l'abus de pouvoir '?' un juge n'a pas à interdire le travail des journalistes '?' c'est une atteinte à la liberté d'expression '?'

C'est un viol de la liberté d'expression '?' "la presse est libre " et non soumise aux BARBUS et B'hiri '?' HC

HatemC
| 14-03-2019 22:39
Belloumi a mis en lumière la pédophilie de tes semblables sale merde islamiste '?' HC

Abel Chater
| 14-03-2019 21:59
Que Belloumi et toute l'autre presse jaune, créent le buzz en attaquant un sujet pouvant intéresser l'opinion publique et la Justice du pays, est une chose. Mais que ce même Belloumi et que cette même presse jaune, y profitent d'un crime déjà aux mains de la Justice avec tous les rapports d'enquêtes requis, pour le virer vers leur propre manipulation médiatique bien connue à tout le monde par sa tendance populiste à sens unique, en grimpant sur tant d'autres de victimes qu'ils créent eux-mêmes par leurs spéculations médiatiques, lésant à tant d'innocents et lésant même aux enquêtes juridiques, cela ne pourrait être accepté par un Etat d'Institutions qui se respecte.
Ce que Belloumi semble ignorer par un amateurisme journalistique incompréhensible, c'est qu'il est interdit aux médias d'influencer une enquête en cours entre les mains de la Justice. Il faut laisser l'enquête judiciaire arriver à sa fin, puis attaquer et vendre l'affaire de son point de vue.
Il est toutefois à constater avec une énorme satisfaction et une énorme fierté d'appartenir à cette merveilleuse nation tunisienne, que la Tunisie est arrivée à s'acquérir une sécurité jamais vécue de toute son histoire. Maintenant avec toute cette gigantesque liberté d'une presse dans tous les sens, plus nombreuse qu'on ne le pense et impossible à maîtriser comme jadis sous le pouvoir des deux dictateurs déchus Bourguiba et Ben Ali, il est plus clair qu'un midi de juillet dans le sud tunisien, que malgré la chasse médiatique avide et illimitée, nos pauvres journalistes ne trouvent plus que peu de sujets à vendre à l'opinion publique des dix ou douze millions de Tunisiens, au point qu'ils mâchent n'importe quel malheur pouvant intéresser l'opinion publique, jusqu'à le transformer en un sujet local et familial chez l'ensemble du peuple tunisien. Une preuve, que c'en est fini avec ces milliers de crimes que les anciens régimes dictatoriaux déchus, camouflaient et balayaient sous le tapis, pour donner l'impression qu'il n'y avait rien à craindre en Tunisie.
Non ! Maintenant, il n'y a vraiment plus rien à craindre en Tunisie. Sinon, nous avons toute une presse active à dévoiler n'importe quel voleur de poules. Nous le remarquons avec joie et bonheur, qu'un crime contre 12 nourrissons, qui était de routine dans tous les hôpitaux et même dans les cliniques privées en Tunisie durant les 60 ans dictatoriaux de la Tunisie, fait bouger maintenant tous les médias durant des jours et des jours, tellement il n'y a rien d'autre à attaquer. Et même cette affaire d'un instituteur violeur, qui trouve son clonage par milliers dans le passé macabre de la Tunisie, tellement le cas psychique des instituteurs lui-même est à déplorer plus que le crime d'un tel ou tel éducateur. La grande majorité des éducateurs finissent par prendre des calmants pour se maîtriser devant la société. Des milliers parmi eux sont obligés de prendre des congés à long terme pour guérir leurs maladies dépressives. Les parents leur envoient leurs filles maquillées et habillées sexy, puis attendent d'eux de ne pas perdre leurs nerfs. C'est facile à dire et à demander, mais allez l'expliquer à des cas psychiques qui regardent le monde d'un angle souvent satanique qu'humain.
Si seulement le ministère de l'Education nationale pouvait ouvrir ses archives en cette tendance, on trouverait des milliers de cas similaires à ce qui s'est passé à Sfax, que le ministère lui-même encadre par des psychologues et par une clémence pour ces éducateurs qui perdent leur humanisme et leur humanité, sans se rendre compte, que lorsqu'il est trop tard pour eux et pour leurs familles.
Donc, que ces grimpeurs sur le malheur des autres, laissent la Justice et le ministère de l'Education travailler avec compétence et équité, non pas comme ceux qui ne pensent qu'à la rente publicitaire.
Vive la deuxième République tunisienne.

A . V .
| 14-03-2019 21:37
Dans les pays civilisés une enseignante comme cette dame le ministre de l'éducation et La ministre de la famille normalement doivent l'a décoré pour son courage.
Malheureusement cette enseignante est harcelée par son directeur et certains de l'administration.
Mme je vous dis bravo millime fois .

veritas
| 14-03-2019 20:22
....n'en veut pas de la vérité...

Amilcar
| 14-03-2019 19:41
Mettons de suite le couvercle, sais on jamais tes amis islamokharabistes, pourraient être responsables d' une tambouille mortelle et nauséabonde

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