Les Tunisiens mécréants face aux hypocrites musulmans

Businessnews.com.tn | publié le 18/09/2017 15:59
Par Nizar Bahloul,

 

Elle s’appelle Faïza Souissi, elle est enseignante à Sfax et elle a été agressée dans l’enceinte de son établissement parce qu’elle serait athée. Polémique garantie comme cela a toujours été le cas. Non pas depuis six ans, mais depuis toujours. Depuis les « foutouhat » et l’arrivée de l’islam chez nous, donc depuis 14 siècles, il nous est interdit d’adopter une autre religion que l’islam. Dès lors que vous êtes né de parents supposés être musulmans, il vous est interdit d’affirmer haut et fort que vous n’êtes pas musulman, que vous rejetez la religion de vos aïeux, de vivre en pays d’islam sans être musulman. Vous avez beau dire que l’islam n’impose rien, que la liberté de conscience est garantie en islam, que la question religieuse est et doit rester personnelle entre l’individu et son créateur, rien à faire, on vous oppose des textes qui vous disent le contraire.

Tout est une question d’interprétation et de contexte. Vous dites que l’islam ne s’impose pas à vous et que ça doit être une question de croyance et de foi ? On vous répond que ce texte est destiné à ceux qui sont nés mécréants et qu’en tant que fils de parents musulmans, vous devez adopter la religion de vos parents, sous peine de mort. Il existe en effet un hadith qui ordonne de tuer ceux qui délaissent l’islam. Vous dites que la religion est une affaire personnelle, on vous répond que l’islam n’est pas qu’une religion, mais tout un modèle de société qui, s'il est suivi à la lettre, donnerait le peuple le plus émancipé au monde.

 

Des Faïza Souissi, il y en a toujours eu. En tant que Tunisienne, on peut dire qu’elle s’en tire bien celle-là, avec une simple agression. En d’autres temps ou sous d’autres cieux, elle aurait été lapidée à mort. Son cas est d’autant plus grave qu’elle est enseignante et qu’elle risque de transmettre son « ignorance » aux nouvelles générations. Un jour Abdelfattah Mourou, vice-président de l’ARP et du parti islamiste Ennahdha, avait déclaré « cette génération est foutue, il faut s’occuper de leurs enfants ! ».

Faïza Souissi and co représentent donc une menace réelle aux avocats de Dieu, aux ambassadeurs auto-patentés de l’islam en Tunisie, aux gardiens du dogme. A ce titre, et selon une certaine lecture de l’islam, elle mérite d’être agressée, lapidée, tuée.

Avant elle, il y a eu des milliers d’intellectuels et de leaders d’opinion qui ont été tués, juste parce qu’ils ont affirmé haut et fort qu’ils ont rejeté et abandonné l’islam de leurs parents. Jusqu’à quand va-t-on accepter la multiplicité des interprétations des textes religieux ? Cela dure depuis 14 siècles et la fin n’est pas pour bientôt.

Comment faire alors pour que l’on puisse cohabiter sur cette même terre sans que l’on s’ingère dans la croyance des autres ? A rappeler que l’islam vous impose de vous ingérer dans les affaires personnelles de vos concitoyens dès lors que vous estimez (selon vos propres référents) qu’ils sont dans le tort.

Habib Bourguiba a commencé le travail de séparation entre la chose religieuse et la chose publique, mais Zine El Abidine Ben Ali n’a pas su comment le poursuivre. En mettant les islamistes en prison, il n’a fait qu’étouffer, pour un temps, la poudrière.  La révolution était l’occasion idoine pour ce faire, mais la victoire des islamistes en 2011 (qui ont joué la carte de la victime) a fait que les textes de la constitution tunisienne de 2014 à ce sujet soient contradictoires, injustes et inégalitaires. Exactement comme le texte religieux où l’on peut interpréter la chose et son contraire en fonction de celui qui interprète.


Cette contradiction et ces injustices constitutionnelles sont  impossibles à supporter sur le long terme. Il est inconcevable que la chose publique soit gérée par l’approximatif et que la constitution et les lois aient des interprétations multiples et contradictoires. D’un côté on considère que les citoyens sont égaux, mais de l’autre on considère que les femmes, les non-musulmans et certaines minorités ont moins de droits que leurs concitoyens. Ce point a été discuté et débattu en long et en large entre 2011 et 2014, mais il n’a abouti qu’à des polémiques houleuses et à la division de la société. Pour couper court, les dirigeants politiques de l’époque et les députés de la Constituante ont préféré jouer l’autruche et refiler la patate chaude aux générations futures avec cette constitution hybride, contradictoire et… idiote !

Ils savent parfaitement que le pays ne peut pas être régulé en se basant sur des lois divines aux interprétations multiples, mais ils l’ont fait quand même !

 

Héritant de cet état de fait, Béji Caïd Essebsi tente de faire avancer le schmilblick vers davantage de laïcité. Solution incontournable pour que l’on puisse vivre ensemble et que chacun estime qu’il est citoyen à part entière. Ses dernières propositions relatives à l’égalité de l’héritage et le mariage des Tunisiennes aux non-musulmans ont déclenché immédiatement des campagnes hostiles de la part des auto-proclamés gardiens du dogme, tunisiens et arabes.

Ces derniers refusent catégoriquement qu’il y ait des lois contraires à la chariâa, disent-ils. Ils appellent carrément à renverser le régime, sous ce prétexte. De la pure hypocrisie et de la mise en scène, car les lois tunisiennes ont, depuis des décennies, renfermé des textes contraires à la chariâa, sans pour autant que les prétendus avocats de Dieu ne les remettent en question. Ils font simplement de la surenchère religieuse pour justifier leur existence et obtenir une place sur la scène publique. Ceux qui sont derrière l’agression de la professeure ne font pas exception. Du pur héroïsme de façade pour obtenir une légitimité auprès de bailleurs de fonds islamistes du Golfe, des syndicats, des partis politiques, etc. Il en existe des milliers dont les plus célèbres peuvent s’appeler Hachemi Hamdi, Adel Almi, Wajdi Ghonim, Qardhaoui…

Ainsi donc, pourquoi aucun d’eux ne cherche à couper les mains aux voleurs, à pendre les citoyens en pleine rue, à interdire aux femmes de désobéir aux hommes, à imposer aux femmes l’accompagnement d’un tuteur légal pour voyager ? S’ils sont cohérents et sincères dans leurs plaidoiries, qu’ils appellent à importer les lois saoudiennes ou afghanes ! Sauf qu’on ne les entend que lorsque leurs propres intérêts sont touchés, comme par exemple dans l’histoire de l’égalité de l’héritage.

La semaine dernière, le chef du gouvernement a demandé au ministre de la Justice de publier une circulaire faisant annuler celle de 1973 interdisant aux Tunisiennes de se marier à des non-musulmans. Deux jours plus tard, par miracle, l’affaire Faïza Souissi a été déclenchée, un peu comme pour dire « attention Tunisiens musulmans jaloux pour votre religion, vos enfants sont en danger, leur prof est mécréante, l’islam est en danger» ! L’islam est donc si fragile et la foi si légère qu’une prof peut les menacer ? Dire cela est carrément une insulte pour l’intelligence des croyants et la force de la religion !  Mais les gardiens du dogme n’en ont cure. L’essentiel pour eux est d’obtenir une place au soleil et le chèque d’un cheïkh du Golfe arabe. Le business de la religion est juteux, l’interdire est vital, la foi des gens ne peut pas demeurer éternellement le commerce de ces marionnettistes sans foi, ni loi. Il s’agit d’affaires personnelles entre l’individu et son Dieu et cela ne regarde nulle autre personne !

Les Tunisiens mécréants face aux hypocrites musulmans

Par Nizar Bahloul, publié le 18/09/2017 15:59

 

Elle s’appelle Faïza Souissi, elle est enseignante à Sfax et elle a été agressée dans l’enceinte de son établissement parce qu’elle serait athée. Polémique garantie comme cela a toujours été le cas. Non pas depuis six ans, mais depuis toujours. Depuis les « foutouhat » et l’arrivée de l’islam chez nous, donc depuis 14 siècles, il nous est interdit d’adopter une autre religion que l’islam. Dès lors que vous êtes né de parents supposés être musulmans, il vous est interdit d’affirmer haut et fort que vous n’êtes pas musulman, que vous rejetez la religion de vos aïeux, de vivre en pays d’islam sans être musulman. Vous avez beau dire que l’islam n’impose rien, que la liberté de conscience est garantie en islam, que la question religieuse est et doit rester personnelle entre l’individu et son créateur, rien à faire, on vous oppose des textes qui vous disent le contraire.

Tout est une question d’interprétation et de contexte. Vous dites que l’islam ne s’impose pas à vous et que ça doit être une question de croyance et de foi ? On vous répond que ce texte est destiné à ceux qui sont nés mécréants et qu’en tant que fils de parents musulmans, vous devez adopter la religion de vos parents, sous peine de mort. Il existe en effet un hadith qui ordonne de tuer ceux qui délaissent l’islam. Vous dites que la religion est une affaire personnelle, on vous répond que l’islam n’est pas qu’une religion, mais tout un modèle de société qui, s'il est suivi à la lettre, donnerait le peuple le plus émancipé au monde.

 

Des Faïza Souissi, il y en a toujours eu. En tant que Tunisienne, on peut dire qu’elle s’en tire bien celle-là, avec une simple agression. En d’autres temps ou sous d’autres cieux, elle aurait été lapidée à mort. Son cas est d’autant plus grave qu’elle est enseignante et qu’elle risque de transmettre son « ignorance » aux nouvelles générations. Un jour Abdelfattah Mourou, vice-président de l’ARP et du parti islamiste Ennahdha, avait déclaré « cette génération est foutue, il faut s’occuper de leurs enfants ! ».

Faïza Souissi and co représentent donc une menace réelle aux avocats de Dieu, aux ambassadeurs auto-patentés de l’islam en Tunisie, aux gardiens du dogme. A ce titre, et selon une certaine lecture de l’islam, elle mérite d’être agressée, lapidée, tuée.

Avant elle, il y a eu des milliers d’intellectuels et de leaders d’opinion qui ont été tués, juste parce qu’ils ont affirmé haut et fort qu’ils ont rejeté et abandonné l’islam de leurs parents. Jusqu’à quand va-t-on accepter la multiplicité des interprétations des textes religieux ? Cela dure depuis 14 siècles et la fin n’est pas pour bientôt.

Comment faire alors pour que l’on puisse cohabiter sur cette même terre sans que l’on s’ingère dans la croyance des autres ? A rappeler que l’islam vous impose de vous ingérer dans les affaires personnelles de vos concitoyens dès lors que vous estimez (selon vos propres référents) qu’ils sont dans le tort.

Habib Bourguiba a commencé le travail de séparation entre la chose religieuse et la chose publique, mais Zine El Abidine Ben Ali n’a pas su comment le poursuivre. En mettant les islamistes en prison, il n’a fait qu’étouffer, pour un temps, la poudrière.  La révolution était l’occasion idoine pour ce faire, mais la victoire des islamistes en 2011 (qui ont joué la carte de la victime) a fait que les textes de la constitution tunisienne de 2014 à ce sujet soient contradictoires, injustes et inégalitaires. Exactement comme le texte religieux où l’on peut interpréter la chose et son contraire en fonction de celui qui interprète.


Cette contradiction et ces injustices constitutionnelles sont  impossibles à supporter sur le long terme. Il est inconcevable que la chose publique soit gérée par l’approximatif et que la constitution et les lois aient des interprétations multiples et contradictoires. D’un côté on considère que les citoyens sont égaux, mais de l’autre on considère que les femmes, les non-musulmans et certaines minorités ont moins de droits que leurs concitoyens. Ce point a été discuté et débattu en long et en large entre 2011 et 2014, mais il n’a abouti qu’à des polémiques houleuses et à la division de la société. Pour couper court, les dirigeants politiques de l’époque et les députés de la Constituante ont préféré jouer l’autruche et refiler la patate chaude aux générations futures avec cette constitution hybride, contradictoire et… idiote !

Ils savent parfaitement que le pays ne peut pas être régulé en se basant sur des lois divines aux interprétations multiples, mais ils l’ont fait quand même !

 

Héritant de cet état de fait, Béji Caïd Essebsi tente de faire avancer le schmilblick vers davantage de laïcité. Solution incontournable pour que l’on puisse vivre ensemble et que chacun estime qu’il est citoyen à part entière. Ses dernières propositions relatives à l’égalité de l’héritage et le mariage des Tunisiennes aux non-musulmans ont déclenché immédiatement des campagnes hostiles de la part des auto-proclamés gardiens du dogme, tunisiens et arabes.

Ces derniers refusent catégoriquement qu’il y ait des lois contraires à la chariâa, disent-ils. Ils appellent carrément à renverser le régime, sous ce prétexte. De la pure hypocrisie et de la mise en scène, car les lois tunisiennes ont, depuis des décennies, renfermé des textes contraires à la chariâa, sans pour autant que les prétendus avocats de Dieu ne les remettent en question. Ils font simplement de la surenchère religieuse pour justifier leur existence et obtenir une place sur la scène publique. Ceux qui sont derrière l’agression de la professeure ne font pas exception. Du pur héroïsme de façade pour obtenir une légitimité auprès de bailleurs de fonds islamistes du Golfe, des syndicats, des partis politiques, etc. Il en existe des milliers dont les plus célèbres peuvent s’appeler Hachemi Hamdi, Adel Almi, Wajdi Ghonim, Qardhaoui…

Ainsi donc, pourquoi aucun d’eux ne cherche à couper les mains aux voleurs, à pendre les citoyens en pleine rue, à interdire aux femmes de désobéir aux hommes, à imposer aux femmes l’accompagnement d’un tuteur légal pour voyager ? S’ils sont cohérents et sincères dans leurs plaidoiries, qu’ils appellent à importer les lois saoudiennes ou afghanes ! Sauf qu’on ne les entend que lorsque leurs propres intérêts sont touchés, comme par exemple dans l’histoire de l’égalité de l’héritage.

La semaine dernière, le chef du gouvernement a demandé au ministre de la Justice de publier une circulaire faisant annuler celle de 1973 interdisant aux Tunisiennes de se marier à des non-musulmans. Deux jours plus tard, par miracle, l’affaire Faïza Souissi a été déclenchée, un peu comme pour dire « attention Tunisiens musulmans jaloux pour votre religion, vos enfants sont en danger, leur prof est mécréante, l’islam est en danger» ! L’islam est donc si fragile et la foi si légère qu’une prof peut les menacer ? Dire cela est carrément une insulte pour l’intelligence des croyants et la force de la religion !  Mais les gardiens du dogme n’en ont cure. L’essentiel pour eux est d’obtenir une place au soleil et le chèque d’un cheïkh du Golfe arabe. Le business de la religion est juteux, l’interdire est vital, la foi des gens ne peut pas demeurer éternellement le commerce de ces marionnettistes sans foi, ni loi. Il s’agit d’affaires personnelles entre l’individu et son Dieu et cela ne regarde nulle autre personne !

Commentaires (24) Commenter
Surenchère? Question de point de vue...
Hanni2
| 22-09-2017 10:18
Ce ne sont pas les populations au coeur des cités tunisoises qui donnent la direction que prend la Tunisie ou qui influencent la décision d'un possible investisseur...mais plutôt les gouvernants...à tout le moins ils sont responsables de l'image que renvoie notre pays à l'étranger...en l'occurence le gourou de Montplaisir (aidé de ses sbires et autres idiots utiles "coucou Marzouki")et ce depuis le jour de son retour...

On a vu des agissements et des actes invraisemblables (je ne vais pas lister car je deviens gaga à force de me répéter), au sommet desquels je met l'invitation en grandes pompes d'"Imams" reçus dans les salons d'honneur et qui venaient nous expliquer doctement qu'il faut voiler les fillettes de cinq ans et que l'excision est une simple chirurigie esthétique, entre autres joyeustés...il y a aussi le fait incontestable du nombre impressionnant de jihadiste qu'a produit un si petit pays que le notre ces dernières années...il y a eu aussi toutes ces grèves sauvages qui effrayent tout investisseur normalement constitué bien davantage que n'importe quel barbu hirsute...il y a le taux d'endettement, passé d'environ 45% à quasi 80% en six ans seulement...je ne parle même pas de l'explosion de la corruption...et puis il y a toutes ces déclarations faite par les pontes de la nahda et qui ne laisse aucune place à l'ambuigité, s'agissant du projet d'islamisation (mais je dvaris plutôt dire wahabisation puisque nous sommes déjà musulmans) de la Tunisie...

Alors suggérer que les articles de Nizar sur BN peuvent influencer les investisseurs et les touristes et donc l'économie de notre pays, je trouve ça un peu fort de café...je comprends le concept de la positive attitude censée nous remettre sur la bonne voie mais en l'état actuel des choses, minimiser les graves dangers qui pèsent sur la Tunisie s'apparente plutôt à faire l'autruche...

Hannibal

Les investisseurs ne s'intéressent pas au fait
Pertinent
Ben Mustapha
| 21-09-2017 23:42
L'anonymat donne du courage aux lâches
Et si on arrêtait la surenchère/ Merci de faire lire à NIZAR B
Juste de passage
| 21-09-2017 21:28
Cher Nizar,

Je ne t'ai pas commenté tout de suite car je voulais que tu lises ce commentaire en décalé.
J'écris ailleurs et je lis ton journal tous les jours.
Il y a du bon et du mauvais dans ton canard qui devient toutefois à mon sens de plus en plus boiteux.
Tu écris ici et depuis toujours comme si la "destinée" de la Tunisie était en jeu. Or ce n'est pas le cas.
Je vais la faire court ici car l'endroit n'est pas propice à la discussion longue.
TU ES LU A L'ETRANGER PAR DES INVESTISSEURS, DES DECIDEURS, DES DIPLOMATESect.
Or, les textes qui sont écris sur BN donnent l'impression que la Tunisie va urgemment basculer dans le vide islamiste.
Or à moins de vivre dans l'une des maisons du golf de gammarth - sans jamais en sortir - tu sais trés bien que la Tunisie est loin de ce que tu dis.
Au coeur des pires cités de tunis, au coeur de malassin ou de jbal ahmer, ect, il y a de tout. Des rétrogrades et des modernes, des cultivés et des ignorants, des alcooliques et drogués et des personnes sobres et équilibrées.
Sur l'Avenue Bourguiba, l'alcool se vend librement dans au moins 3 cafés qui n'ont pas le volet baissé.
ARRETE ALORS DE SURENCHERIR pour l'image de ce pays qui malgré tout tente de s'en sortir.
Il y a quelques années j'eus la meme reflexion avec R de K et T de L.

Nos médias donnent l'impression d'être toujours en guerre. Peu soulignent les réussites de la Tunisie, ses points forts, ect.
J'ai remarqué toutefois la chronique récente des succès stories, bravo!

C'était juste un petit texte pour souligner le fait que le ton de la surenchere n'arrange pas l'image du pays.

Bien à toi

J
@Abel Chater
kameleon78
| 21-09-2017 16:35
Tu es un antisémite maladif, il n'y pas un commentaire où tu ne mets pas l'adjectif "juif", tu es malade et rongé par la haine religieuse, tu devrais te faire soigner.

En France, tu serais arrêté et condamné à la prison ferme mais tu te caches dans un pays laxiste avec les antisémites. Je ne lis plus tes commentaires débiles qui n'apportent rien, ils ne sont pas constructifs, ils sont haineux, tu déverses ta haine raciste, tu n'apportes rien au débat, tu es un nul, tu es complexé que ce soit dans ta vie professionnelle ou ta vie privée. J'imagine les commentaires avec tes enfants, tu leur aurais fait un lavage de cerveau en leur inculquant la haine des juifs, c'est extraordinaire cet antisémitisme.

J'ai lu dernièrement "Mein Kampf" de Hitler (traduction française), tu parles comme Hitler, avec un livre qui ne parle que des juifs avec un style primaire (la traduction est fidèle), celle d'un élève de 6ème, dans chaque ligne de ce livre, le mot "juif" est martelé comme tu le fais. Va te faire soigner. Je te rappelles que Hitler était fou, un psychopathe, tu finiras comme lui
Sacré quand tu nous désarme
Sami
| 21-09-2017 16:05
De tout temps les Musulmans étaient ceux qui se dictaient une conduite inspirée des bonnes paroles du Coran et puis il y'a les autres , ceux qui tiennent à avoir une stature parmi leurs congénères , alors bonjour l'apparence pieuse ; la barbe et tout ce qui va avec , même la psalmodie des versets les plus percutants voir les plus extrêmes , dans cette deuxième catégorie on compte l'Islam Politique ou s'engouffrent les Wahabites , les élevés de H.El Benna et tant d'autres . Les Interdits Tabous dont parle M° Bahloul sont hélas bien réels , la meilleure preuve , cette ambiguïté qui prévaut dans la constitution et qui se reflète sur nôtre société , les projets et programmes qui devaient animer nos politiques se sont transformés en slogans menaçants , brandis à l'occasion pour faire taire ou plier celui d'en face ...Quant au petit peuple ; avec un système éducatif des plus médiocres , une religion sacralisant le tabou et l'interdit , et une violence du verbe quasi-endémique ; est tout prête à faire l' auditoire approprié .
@ l'eden
HAtemC
| 19-09-2017 19:08
Mon pauvre débile ... ici on combat l'islamisme politique .. il n'y a rien d'islamophobe dans nos propos ... tu es juste diminué intellectuellement ...

NOUS SOMME ISLAMISTOPHOBE ... quand tu auras compris cela tu auras fait un grand pas pour l'humanité ...

Tu sais que tu portes un pseudo hébreux qui veut dire PARADIS ???? Je crois que tu ne le sais pas ... un autre abruti l'égal de Chater .... ça combat le judaîsme ... ça se dit plus sémite que les sémites et ça prend leur pseudos et leur patronyme .. pauvre type ...Tu es clown mon pauvre ... je n'ai que du mépris te concernant ... hahahahahahhahaha Eden ... le paradoxe islamiste ... tu auras appris un nouveau mot ISLAMISTOPHOBE ... béta gamma .. HC
Athé ou Islamophobe
L'Eden
| 19-09-2017 15:53
Le discours de Monsieur Bahloul est une rhétorique primitive de l'Islamophobie. Il reproduit exactement les discours orchestrés en Europe depuis 2 décennies pour discréditer l'Islam. Je ne peux pas partager le point de vue d'un gauchisant islamophobe. A bon entendeur ! Merci Monsieur Abel Chater...
L'islam et la paix
TONTON
| 19-09-2017 14:34
Le fanatisme islamique actuel qui a sévi après la révolution de la brouette instauré par des imams,penseurs bêtes et méchants qui ont laissé passer l'ouragan des premières semaines de la dite révolution car à cet époque nul d'entre -eux n'a manifesté sa présence puis on trouvant le vide ces imams un mot d'ordre de je ne sais d'ou les a regroupé Et du coup on assiste à une invasion orientale des sois disant penseurs et savants de tout bord affluent sur la nouvelle Médine nouvellement acquise et qu'il fallait l'islamiser après le désert de Bourguiba. Et avec un peuple débile et très sensible à tout ce qui touche de loin ou de près à la religion commence la démagogie ,puis le passage à l'action tirer sur tout non croyant ou athée sur le moindre doute et nous voilà maudit peuple divisé entre région,voir quartier et famille d'ou la méfiance règne :père et fils voir mère et fille Grace à ces envahisseurs nous sommes divisés et leur dieu seul sait ou ça va buter notre locomotive qu'est la Tunisie
Les politiciens s'en fichent, leurs enfants sont à l'école Française
el manchou
| 19-09-2017 14:21
Tous les politiciens et autres parvenus de la révolution Bouazizienne envoient leurs enfants à l'école Française ou privée sous contrat Français, ainsi leurs enfants auront un bac Français et iront sans doute étudier à l'étranger par la suite.

Pour ce qui est du peuple, il lui reste l'école bilik gratuite et islamiste.
Crime contre les enfants musulmans!
Hanni2
| 19-09-2017 10:11
Bel article si Nizar, auquel j'adhère en tout point!

J'ajouterais que la conséquence innomable de cet état de fait, c'est que les enfants musulmans sont condamnés à échouer avant même d'avoir essayé...dans les sociétés occidentales (quoi qu'on en pense) on fait tout pour que les enfants puissent se construire un avenir...chez nous, on s'assure de leur inoculer tous les virus de l'échecs disposnibles sur cette terre...à l'heure d'internet, on en fait des enfants scysophrène et névrosés...regardez cette horde qui suivait une femme au maroc parce qu'elle portait un jeans, le Caire et ses 90% des femmes ayant subi une agression sexuelle!!! Ils font de nos enfants de véritables animaux sauvages incapables de contrôler leur pulsions...les marchands de religion, et en particulier les notres, sont ce qu'il y a de plus dégoutant et de plus révulsant à l'heure actuelle...tant d'insultes à l'intelligence de leur part et ça fonctionne!!! A pleurer...

Hannibal
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