Manifestations contre les hausses des prix : les réactions

Businessnews.com.tn | publié le 09/01/2018 19:59

La vague nocturne de contestations que la Tunisie a connue dans la nuit du 8 janvier 2018 n’a pas manqué de faire réagir les politiciens de tous bords. Si tous, ou presque, s’accordent à condamner la violence et les actes criminels commis, chacun y va de son analyse sur les responsables de ces troubles.

 

Plusieurs régions du territoire tunisien notamment Tebourba dans le gouvernement de La Manouba, El Hamma dans le gouvernorat de Gabès, Douz dans le gouvernorat de Kébili, ainsi que Kairouan et Kasserine ont vécu hier lundi 8 janvier 2018 une nuit de tensions. Des manifestants ont tenu des mouvements nocturnes pour contester la hausse des prix et déplorer la cherté de la vie. Ces manifestations ont vite abouti à des affrontements avec les forces de l’ordre accompagnés d’actes de pillage et de vandalisme partout dans le pays. Bilan : un manifestant est mort à Tebourba lors de ces affrontements. Par ailleurs, plusieurs casseurs ont été arrêtés et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés.

 

Ces mouvements protestataires ont suscité plusieurs réactions notamment de la part du gouvernement et de l’ensemble des partis politiques qu’ils soient au pouvoir ou dans les rangs de l’opposition.

Pour ce qui est des réactions des parties officielles, Le chef du gouvernement Youssef Chahed est intervenu aujourd’hui mardi 9 janvier 2018 pour déclarer que « les affrontements survenus ne peuvent pas être considérés comme des protestations vu les actes de violence, de pillage et de sabotage enregistrés pendant ces heurts ».

Le Chef du gouvernement a indiqué que « le droit de manifester était garanti par la loi mais que des mouvements nocturnes de la sorte ne devraient pas avoir lieu dans un Etat démocratique ».

Il a par la suite souligné que « la loi sera appliquée sur les pillards et les vandales ainsi que sur les parties qui les incitent à ces actes de sabotage », en affirmant que « l’Etat protégeait les manifestants pacifiques ».

 

Du côté du ministère de l’Intérieur, le porte-parole Khalifa Chibani a déclaré que « les actes de vandalisme n’étaient pas liés aux mouvements protestataires pacifiques ni aux revendications légitimes des manifestants, vu la présence des personnes qui pillent et volent à l’aide d’armes blanches ». Il a par ailleurs ajouté que « des bandits ont profité de la situation chaotique pour s’introduire dans les postes de police et à l’intérieur des sièges des délégations, mettre le feu à des meubles et essayer de piller des locaux d’agences bancaires ».

Il a par ailleurs souligné l’existence d’une « machine » active sur Facebook qui « vise à attiser le feu et à propager des rumeurs et des informations erronées sujettes à induire en erreur l’opinion publique ». M. Chibani a au final, condamné ces actes de sabotage appelant à contrôler davantage la situation.

 

Le parti Nidaa Tounes a, pour sa part, déclaré dans un communiqué que « les manifestations n’étaient pas spontanées » et a accusé « certaines parties politiques » d’être « le moteur derrière ces mouvements de protestation ». Il a également indiqué que « les actes de vandalisme nuisaient à la sécurité de l’Etat » et appelé au calme.

Le parti a, en outre, condamné tout acte de pillage et de violence rappelant « son attachement à toute revendication légitime visant à se soulever contre la hausse des prix et à protéger le pouvoir d’achat du citoyen ».

 

Une position  partagée par le parti Ennahdha, qui a condamné dans son communiqué paru ce mardi 9 janvier 2018 les actes de pillage et de sabotage des institutions de l’Etat et des propriétés publiques et privées.

Ennahdha a, par ailleurs, accusé « certaines parties politiques anarchiques de gauche de profiter des revendications des protestataires pour inciter au chaos et aux actes de vandalisme ».

Le mouvement a, en outre, appelé les manifestants au calme et à « faire primer l’intérêt du pays » tout en apportant son soutien aux revendications économiques et sociales légitimes des protestataires ainsi qu’à leur droit à la manifestation pacifique et ce sans porter atteinte aux personnes ou recourir aux actes de vandalisme.

 

Au final, le parti Ennahdha a appelé le gouvernement, dans son communiqué, à « être plus à l’écoute des préoccupations des citoyens et à œuvrer à répondre à leurs revendications ainsi qu’à accorder plus d’appui et d’intérêt aux régions intérieures ».

 

 

Quant aux partis de l’opposition, Hamma Hammami, le leader du Front populaire, qui avait déjà appelé les citoyens à sortir manifester, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui que « les manifestations étaient pacifiques, même celles qui se sont déroulées la nuit ». Il a en outre ajouté qu’il « existe des membres de la coalition au pouvoir qui cherchent à décrédibiliser les mouvements de protestations car ce sont eux qui ont fait passer ces mesures injustes ».

 

Moncef Marzouki, l’ancien président de la République et leader de Harak Al Irada, a aussi qualifié les protestations de « légitimes et nécessaires » en réponse à des « politiques mensongères qui dupent le peuple depuis 2014 et visent à semer le désespoir ». Il a ajouté que le gouvernement au pouvoir était « illégitime et manque de crédibilité ». Il a ainsi appelé les forces de l’ordre à se souvenir que « les manifestants n’étaient pas leurs ennemis ».

Au final, il a lancé un appel aux jeunes de « ne pas se laisser entrainer par la violence afin de ne pas tomber dans le piège de la manipulation de la part de certaines parties qui œuvrent uniquement au service de leurs intérêts ».

Les organisations nationales avaient également réagi face à ces manifestations. En effet, le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi a affirmé que la centrale syndicale était opposée aux manifestations nocturnes notamment celles durant lesquelles, des actes de pillage et de sabotage ont été commis. M.Taboubi a déclaré, lors de sa participation au congrès régional de l’UGTT à Monastir, ce mardi 9 janvier 2018, que « l’Union soutient la liberté d’expression et que le peuple a le droit de se soulever contre la cherté de la vie et le chômage. Cependant, ces mouvements devraient se tenir dans un cadre régi par les partis politiques et les syndicats ».

 

Depuis l’aube de ce mardi 9 janvier 2018, plusieurs régions du pays ont retrouvé le calme et sont revenues à l’état normal après une nuit fort mouvementée. Dans le bilan communiqué par le ministère de l’Intérieur, on apprend que les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de 44 individus e que des policiers ont été blessés lors des événements survenus partout dans le territoire.

 

Manifestations contre les hausses des prix : les réactions

publié le 09/01/2018 19:59

La vague nocturne de contestations que la Tunisie a connue dans la nuit du 8 janvier 2018 n’a pas manqué de faire réagir les politiciens de tous bords. Si tous, ou presque, s’accordent à condamner la violence et les actes criminels commis, chacun y va de son analyse sur les responsables de ces troubles.

 

Plusieurs régions du territoire tunisien notamment Tebourba dans le gouvernement de La Manouba, El Hamma dans le gouvernorat de Gabès, Douz dans le gouvernorat de Kébili, ainsi que Kairouan et Kasserine ont vécu hier lundi 8 janvier 2018 une nuit de tensions. Des manifestants ont tenu des mouvements nocturnes pour contester la hausse des prix et déplorer la cherté de la vie. Ces manifestations ont vite abouti à des affrontements avec les forces de l’ordre accompagnés d’actes de pillage et de vandalisme partout dans le pays. Bilan : un manifestant est mort à Tebourba lors de ces affrontements. Par ailleurs, plusieurs casseurs ont été arrêtés et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés.

 

Ces mouvements protestataires ont suscité plusieurs réactions notamment de la part du gouvernement et de l’ensemble des partis politiques qu’ils soient au pouvoir ou dans les rangs de l’opposition.

Pour ce qui est des réactions des parties officielles, Le chef du gouvernement Youssef Chahed est intervenu aujourd’hui mardi 9 janvier 2018 pour déclarer que « les affrontements survenus ne peuvent pas être considérés comme des protestations vu les actes de violence, de pillage et de sabotage enregistrés pendant ces heurts ».

Le Chef du gouvernement a indiqué que « le droit de manifester était garanti par la loi mais que des mouvements nocturnes de la sorte ne devraient pas avoir lieu dans un Etat démocratique ».

Il a par la suite souligné que « la loi sera appliquée sur les pillards et les vandales ainsi que sur les parties qui les incitent à ces actes de sabotage », en affirmant que « l’Etat protégeait les manifestants pacifiques ».

 

Du côté du ministère de l’Intérieur, le porte-parole Khalifa Chibani a déclaré que « les actes de vandalisme n’étaient pas liés aux mouvements protestataires pacifiques ni aux revendications légitimes des manifestants, vu la présence des personnes qui pillent et volent à l’aide d’armes blanches ». Il a par ailleurs ajouté que « des bandits ont profité de la situation chaotique pour s’introduire dans les postes de police et à l’intérieur des sièges des délégations, mettre le feu à des meubles et essayer de piller des locaux d’agences bancaires ».

Il a par ailleurs souligné l’existence d’une « machine » active sur Facebook qui « vise à attiser le feu et à propager des rumeurs et des informations erronées sujettes à induire en erreur l’opinion publique ». M. Chibani a au final, condamné ces actes de sabotage appelant à contrôler davantage la situation.

 

Le parti Nidaa Tounes a, pour sa part, déclaré dans un communiqué que « les manifestations n’étaient pas spontanées » et a accusé « certaines parties politiques » d’être « le moteur derrière ces mouvements de protestation ». Il a également indiqué que « les actes de vandalisme nuisaient à la sécurité de l’Etat » et appelé au calme.

Le parti a, en outre, condamné tout acte de pillage et de violence rappelant « son attachement à toute revendication légitime visant à se soulever contre la hausse des prix et à protéger le pouvoir d’achat du citoyen ».

 

Une position  partagée par le parti Ennahdha, qui a condamné dans son communiqué paru ce mardi 9 janvier 2018 les actes de pillage et de sabotage des institutions de l’Etat et des propriétés publiques et privées.

Ennahdha a, par ailleurs, accusé « certaines parties politiques anarchiques de gauche de profiter des revendications des protestataires pour inciter au chaos et aux actes de vandalisme ».

Le mouvement a, en outre, appelé les manifestants au calme et à « faire primer l’intérêt du pays » tout en apportant son soutien aux revendications économiques et sociales légitimes des protestataires ainsi qu’à leur droit à la manifestation pacifique et ce sans porter atteinte aux personnes ou recourir aux actes de vandalisme.

 

Au final, le parti Ennahdha a appelé le gouvernement, dans son communiqué, à « être plus à l’écoute des préoccupations des citoyens et à œuvrer à répondre à leurs revendications ainsi qu’à accorder plus d’appui et d’intérêt aux régions intérieures ».

 

 

Quant aux partis de l’opposition, Hamma Hammami, le leader du Front populaire, qui avait déjà appelé les citoyens à sortir manifester, a déclaré lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui que « les manifestations étaient pacifiques, même celles qui se sont déroulées la nuit ». Il a en outre ajouté qu’il « existe des membres de la coalition au pouvoir qui cherchent à décrédibiliser les mouvements de protestations car ce sont eux qui ont fait passer ces mesures injustes ».

 

Moncef Marzouki, l’ancien président de la République et leader de Harak Al Irada, a aussi qualifié les protestations de « légitimes et nécessaires » en réponse à des « politiques mensongères qui dupent le peuple depuis 2014 et visent à semer le désespoir ». Il a ajouté que le gouvernement au pouvoir était « illégitime et manque de crédibilité ». Il a ainsi appelé les forces de l’ordre à se souvenir que « les manifestants n’étaient pas leurs ennemis ».

Au final, il a lancé un appel aux jeunes de « ne pas se laisser entrainer par la violence afin de ne pas tomber dans le piège de la manipulation de la part de certaines parties qui œuvrent uniquement au service de leurs intérêts ».

Les organisations nationales avaient également réagi face à ces manifestations. En effet, le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi a affirmé que la centrale syndicale était opposée aux manifestations nocturnes notamment celles durant lesquelles, des actes de pillage et de sabotage ont été commis. M.Taboubi a déclaré, lors de sa participation au congrès régional de l’UGTT à Monastir, ce mardi 9 janvier 2018, que « l’Union soutient la liberté d’expression et que le peuple a le droit de se soulever contre la cherté de la vie et le chômage. Cependant, ces mouvements devraient se tenir dans un cadre régi par les partis politiques et les syndicats ».

 

Depuis l’aube de ce mardi 9 janvier 2018, plusieurs régions du pays ont retrouvé le calme et sont revenues à l’état normal après une nuit fort mouvementée. Dans le bilan communiqué par le ministère de l’Intérieur, on apprend que les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de 44 individus e que des policiers ont été blessés lors des événements survenus partout dans le territoire.

 

Boutheïna Laâtar
Commentaires (9) Commenter
EL FERREQ YIJIIB ELFERREQ el akbar
citoyen artiste
| 12-01-2018 19:04
PARABOLE : Le Calife El MO3TACEM intrigué par l'excès de zèle
Hausse des prix?!
Gg
| 10-01-2018 16:48
Admettons que des gens qui ont faim vendalisent des magasins alimentaires. Ok, c'est logique.
Mais des synagogues, des pistes de police, des routes, des trains... des responsables de maisons des jeunes qui payent les casseurs, n'a rien à voir avec la hausse des prix.
La hausse des prix est le prétexte des islamistes pour casser l'état et instaurer leur dictature religieuse, ils récupèrent la colère des affamés à dessein. Le plus étrange est le petit nombre de gens qui semblent le comprendre!
@saz
Gruff
| 10-01-2018 15:11
Complètement d'accord avec Le commentaire de saz Raisonnement primaire de Abel
Mais où est donc passé le modérateur de BN?
saz
| 10-01-2018 13:15
Que Mr Abel Chater accuse le capitalisme financier d'être à l'origine des problèmes de la planète, c'est parfaitement son droit; je dirai même que je ne suis pas loin de le penser. Mais appuyer son argumentation en tenant des propos antisémites allant jusqu'à associer une religion à une doctrine criminelle est insoutenable et je ne comprends toujours pas comment BN laisse passer de tels propos pourtant punis par la loi.
Ya ZOHRA ... Le GAMIN parle d'application de la loi...
DHEJ
| 10-01-2018 10:57
Le front avec les anarchistes parlent de manifestations pacifiques...


Et l'usage des armes à feu est régi par LES LOIS DE LA REPUBLIQUE à savoir la LOI N°69-4 et 82-70!!!


Alors combien tu es républicaine pour connaitre les lois de ta république.. et ne pas etre comme le GAMIN qui ne connait pas qu'il est le CHEF DES FORCES DE L'ORDRE...
@DHEJ
zohra
| 10-01-2018 10:11
C'est ce que vous attendez avec impatience n'est pas que l'état soit en feu et en sang ya harma

Minkom illah
Habona alla wa niama alwakil
Le FMI et la Banque mondiale suffoquent, étouffent et tuent les peuples des pays non-industrialisés.
Abel Chater
| 10-01-2018 10:11
Ce nouveau capitalisme impérialiste sauvage, où l'individu possède la richesse de tout un peuple et tout un peuple souffre de la pauvreté, ne pourra survivre à la colère des peuples de ce monde.
Les riches se concurrencent en centaines de milliards de dollars pour chacun d'entre eux-seuls, et les pauvres peuples leur mendient des crédits de quelques dizaines de millions de dollars, pour leur payer les anciens dus en intérêts et en dividendes, afin qu'ils s'enrichissent davantage sur les squelettes et les cadavres des pauvres.
L'ONU doit plafonner la hauteur des richesses personnelles. Il faut limiter la richesse de chaque individu sur cette terre, à un ou deux milliards de dollars et qu'il remette le surplus à la caisse de l'Etat, afin qu'équité soit faite pour le restant du peuple. Mais avec cette économie sauvage des juifs, où seule l'avidité et l'insatiabilité du profit règnent, jusqu'à intriguer des guerres pour la vente de leurs armes et détruire des villes entières, en ratifiant des contrats pour leur reconstruction avant de les bombarder, ça ne mènera l'humanité entière que vers l'abîme et le désastre.
Tant que les juifs dirigent les banques, la tricherie, la malhonnêteté et la criminalité des sangsues de l'humanité sans foi ni loi, continueront à tuer l'humanité entière.
Les Tunisiens doivent comprendre qu'on n'est pas les seuls à souffrir sous cette criminalité économique mafieuse des juifs. Partout dans le monde, les juifs sucent le sang des peuples. Ils ne s'enrichissent qu'en appauvrissant les autres peuples. Aucune religion sur cette terre ne se base sur une telle doctrine criminelle, en dehors de la Talmudique.
Où est l'usage des armes à feu???
DHEJ
| 10-01-2018 08:57
"WINOU IRSSASS ILHAY?"
un petit bilan de la revolution 2011 :arretons nous 2 min
vieux tunisien
| 10-01-2018 08:41
Aujourd'hui et à la veille du 7eme anninversaire de la dite révolution, faison un petit bilan:
- la misère est 10 fois plus importante que du temps de Ben ALI
- Les prix sont 10 fois plus élevés que du temps de Ben ALI
- la corruption n'a pas disparu
- les islamistes sont au pouvoir et ils sont en train de nous ramener au moyen age
- les terroristes se promènent librement et bénéficient d'un sentiment d'impunité
- l'économie est à terre et le tourisme est détruit
- les braquages, les enlèvements, les viols et les meurtres sont quotidiens et les meurtres sont 20 fois plus importants qu'avant la dite révolution
- tous les terroristes envoyés par Ennahda coombattre en SYRIE sont entrain de revenir pour nous exploser la figure...
ALors, y a t il quelqu'un qui peut me dire à quoi ça a servi tout ce gachis ?
je suis sur que beaucoup d'entre vous va voter ENNAHDA ou NIDA la prochaine fois.
SVP réfléchissez un peu, faites le bilan et tirez les conséquences ..
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