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Projet de la constitution : l'ONU souligne l'importance d'un processus inclusif
02/07/2022 | 13:46
1 min
Projet de la constitution : l'ONU souligne l'importance d'un processus inclusif

 

 

Le porte-parole du secrétaire général des Nations unies, Stéphane Dujarric, a déclaré vendredi 1er juillet 2022, que l'organisation onusienne réaffirme l'importance du processus de la réforme constitutionnelle qui doit se baser sur la souveraineté de la loi.

 

Le responsable onusien a insisté sur l'importance d'un processus de réforme constitutionnelle crédible et inclusif, en réponse à une question sur la position de l'ONU envers le projet de constitution publié le 30 juin 2022 au journal officiel et les rapports faisant état de l'élargissement des prérogatives du président de la République, et ce, lors d’une conférence de presse quotidienne.

 

Il a également mis en avant l'importance du dialogue entre tous les acteurs tunisiens pour régler leurs différends politiques et convenir de la voie à suivre pour une Tunisie démocratique et prospère.

 

 

S.H

02/07/2022 | 13:46
1 min
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Commentaires
Allgui
C'est un suicide
a posté le 03-07-2022 à 11:25
Cette constitution est un suicide pour ce pauvre peuple.
D'ailleurs c'est la même version depuis 1956.
Pendant 60 ans sous l'ere des deux déchus,ben ali et bourguiba,on n'a vécu que la dégradation des pouvoirs d'achat,et la pauvreté de plusieurs régions, par rapport à
d'autres...
Qu'elle aille au diable cette poubelle de constitution.
Ancien élu de la république française
Il faut voter pour Kaïs saied
a posté le 02-07-2022 à 19:31
Mes chers compatriotes il faut écouter et voter pour Kaïs Saïed et personne d'autre c'est très important pour l'avenir de la Tunisie
Houcine
Il serait juste de publier le compte-rendu des débats de la constituante ayant abouti en 2014 en Constitution.
a posté le 02-07-2022 à 14:48
Pour éclairer le citoyen, et lui rafraîchir la mémoire, ce serait utile de relire ce que les uns et les autres ont soutenu et quelle partie a fini par imposer ses vues.
La suite, nous la connaissons en ses versions concrètes de rapports de force opposant jusqu'à une guerre de tranchées les islamistes et certaines parties, surtout à partir du moment où les premiers ont réussi le coup de mettre dans leur escarcelle le Parlement.
On aurait, ainsi, une vue assez exacte des travers nés de cette construction qui voulut passer pour la "meilleure constitution du monde".
Ce pays, à mon sens, ne peut être gouverné que sous régime fort, non point une dictature, mais un exécutif puissant capable de tenir les diverses parties et les contenir.
Un peuple, malheureusement encore peu capable de tenir les deux bouts de l'alternative, une démocratisation honorable et une société apaisée.
Pour son malheur, il ne sut pas s'éviter de sombrer dans la croyance en la vertu de gens clamant une foi et se déclarant comme une sorte d'incarnation temporelle, un kairos.
On peut opposer à ceux qui font confiance à Kais Saied qu'ils font acte de foi, font un pari.
Mais, avions-nous une palette de choix autre ?
Soit, on abandonne aux "frères" le pays, et nous allions nous saborder avec eux.
Ou, s'en remettre au Président, qui de sa place voyait, savait, expérimentait l'envisageable, le possible, et qui finit par décider qye faute de tout cela, il fallait mettre un terme à cette diarchie où un Parlement, outre ses frasques, guéguerres, et magouilles, finissait par phagocyter tout l'appareil d'Etat et y installer ses agents.
C'était presque déjà fait, si l'on fait le décompte des opérations menées, au sein des institutions dont on a un échantillon de leurs postures par leurs leviers de boucliers, grèves, menaces et opposition systémique contre l'Etat. Car, s'opposer au chef de l'Etat, à la ministre de tutelle, cela n'est plus demander son autonomie, c'est agir pour s'intituer en pouvoir.
Nous avions, donc, plusieurs pouvoirs, et plusieurs '?tats.
L'Etat officiel.
Et l'Etat islamique ayant capté les institutions et avalé leurs pouvoirs.
Une disposition des pouvoirs, je continue à recourir à cette notion pour faire plaisir aux tenants du fétiche, qui créa une anarchie totale empêchant l'Etat d'agir et bloquant le pays, lui offrant le visage de querelles sans fin. Et pas très civilisées dans leur expression, qui plus est.
Donc, et pour faire court, nous voici en cours de clore cette séquence qui n'a que trop duré faisant des victimes en nombre, dont la plus notable est le pays et ses populations.
Un bilan social, économique, culturel, et financier mériterait d'être réalisé afin de rendre visible, clair le résultat de cette période.
Voilà du sérieux, plutôt que nous conter des fables et passer d'un fait à l'autre se laissant balader par les propos aussi inutiles et même néfastes de bien des séides de notre temps.
Je voterai oui au référendum, et fier de le faire pensant au pays et à ses enfants.
Nous ne méritons pas d'être mis sous cloche, ni d'obéir à des "califes" ou vicaires d'un dieu qu'ils ignorent.



Arbitre
Ouèl kèn jèw ihéboulnè el khir....
a posté le 02-07-2022 à 14:33
Ouèl kèn jèw ihéboulnè el khir,et au stade d'aujourd'hui ,ils parleraient un langage plus clair;
En d'autres termes et comme ils ne le disent pas,l'importance du processus inclusif est d'aller voter en masse;
Le Boycott ne ferait que compliquer les choses et c'est le OUI qui l'emporterait sans aucun doute;
Comment voulez-vous qu'il en soit autrement lorsque tous les NON restent chez eux dans leur majorité kalèk èch nouwè ils ne sont pas d'accord avec le processus engagé par KS?
èch koun yohkom fél blèd,KS président élu ouèllè l'ONU?
Ouèl kèn jèt fèlhè hèl l'ONU raw mén lbèrèh 25 Juillet 2021,elle aurait agi;
Mais non,ce que cherchent justement les lobbys puissants c'est méch yadhrbou rass bi rass,on l'a vu en Ukraine,en Libye et si on n'y prend pas garde ce serait lèkadarAllah notre tour;
Mén lékhér ce qu'ils veulent c'est ceci:que le OUI l'emporte mais avec un taux de participation faible à très faible;
Car finalement et tout compte fait,que le OUI ou le NON l'emporte mais avec un taux de participation allez mettons comme chez Erdogan de plus de 85%,c'est la Tunisie qui en sort gagnante ,par contre un Boycott massif (synonyme de victoire du OUI) ne peut lèkadarAllah qu'annoncer des lendemains difficiles.