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Plus de quatorze mille enseignants maintiennent le boycott des cours
07/11/2022 | 11:02
1 min
Plus de quatorze mille enseignants maintiennent le boycott des cours


Le secrétaire général adjoint du syndicat de l’enseignement de base, Taoufik Chebbi, a annoncé, lundi 7 novembre 2022, que le boycott des cours par les enseignants suppléants et contractuels se poursuivrait en l’absence de négociations sérieuses. 

Intervenant sur Jawhara FM, il a indiqué que le ministère de l’Éducation n’avait proposé rien de concret, sauf des contrats « humiliants », lors de la dernière réunion de négociation datant du 4 novembre. 

 

Il a signalé que le département ne s’était pas mobilisé alors que des milliers d’écoliers sont, aujourd’hui, privés de leur droit à l’éducation expliquant que les enseignants des promotions de 2018, 2019, 2020 et 2021 et dont le nombre s’élève à plus de 14.000 revendiquent leur droit à la titularisation. 

Le syndicat revendique, rappelons-le, la régularisation de la situation de ces enseignants en leur accordant notamment la titularisation, ainsi que l’application des conventions signées avec l’autorité de tutelle. Il exige, également, le recrutement des diplômés de 2022 de la licence appliquée en tant que stagiaires. 

Le boycott des cours par les enseignants suppléants et contractuels touche environ 400.000 élèves. Un lourd tribut que le syndicat impute aux tergiversations du ministère.

 

N.J. 

 

 

07/11/2022 | 11:02
1 min
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Commentaires
ramzi
benhamed
a posté le 07-11-2022 à 20:28
Ils prennent les enfants en otage. Si tu as l'argent, tu vas dans le privé. sinon tu meurs. Les riches deviennent encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres il n y a plus d'égalité ou d'équité même dans l'éducation......
La solution
est simple...
a posté le 07-11-2022 à 15:24
Arrêtez les syndicalistes et les poursuivre en justice pour haute trahison ! Priver les instituteurs grévistes de leurs salaires pendant TOUS les jours de grève. Nos enfants (élèves) sont devenus les otages et les victimes d'une bande de criminels politisés et anarchistes.
FETHI EL MEKKI
TRAITRES !!
a posté le 07-11-2022 à 14:41
un ramassis de VENDUS !!
Rafy
Réveillez-vous !
a posté le 07-11-2022 à 13:30
Qu'attendent les parents d'élèves pour aller casser la gueule à ces enfoirés de maîtres chanteurs qui jouent avec l'avenir de leurs enfants ?
ils faut que Les Tunisiens oublient la sympathie qu'ils ont pour l'ugtt d'avant , la mafia syndicaliste d'aujourd'hui ne mérite aucun égard , et comme les politiques , qu'ils soient au pouvoir ou non ne pourront rien , c'est au peuple " s'il y en a un " de faire face à cette caste qui ne cesse de détruire le pays .
El Chapo
Carthago Delenda Est !
a posté le 07-11-2022 à 13:28
50 années que vous étudiez ...Assez !

Il est temps d'abrutir définitivement cette prochaine génération pour la soumettre aux diktats des démagogues, des trafiquants et des criminels de tout bords ...à l'instar de ceux qui craignaient on ne sait quel Dieu, et de celui qui a les mains plus propres que Mr Propre
Tunisino
La seule solution
a posté le 07-11-2022 à 12:03
La seule solution est de déléguer le pouvoir à un comité de compétences extrêmes (gouvernement de compétences exceptionnelles) et que Zakafouna reste président! Ce comité doit établir un objectif socioéconomique stratégique ambitieux (qui s'articule autour de la qualité de vie des citoyens), à atteindre dans une cinquantaine d'années, ensuite déclencher le processus scientifique pour le concrétiser, afin de sauver ensuite de mettre sur les rails du progrès durable, la Tunisie. La communication avec les citoyens est primordiale pour les impliquer, ainsi ils arrivent à digérer tous les sacrifices douloureux à faire. La politique est à geler jusqu'à 2024, et un retour à la constitution de 1959 est à faire, en faisant les réformes nécessaires pour l'adapter au projet socioéconomique stratégique du pays, et en garantissant un minimum de libertés, tout sens confondu.
Naim
Un pas de plus vers un désordre suicidaire.
a posté le 07-11-2022 à 11:57
Dans ma lointain jeunesse et jusqu'à pendant le règne de Ben Ali, je n'ai jamais assisté à une telle fumisterie alors que les organisations syndicales existaient bel et bien. Ceci n'est que la résultante d'une société adepte de la fenéantise et d'une absence totale des gouvernants.
Moralité, le tunisien est un adepte de rigidité fermé des gouvernants. La Tunisie attend cet homme de poigne afin de rétablir cet ordre car les autres grandes puissances qui appelle à la démocratie ne l'applique pas chez eux. '?a ne relève que de la stratégie géopolitique.