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Kaïs Saïed visite la grande bibliothèque de Huawei
02/06/2024 | 11:32
2 min
Kaïs Saïed visite la grande bibliothèque de Huawei

 

Le président de la République, Kaïs Saïed, accompagné de son épouse et des membres de la délégation tunisienne, s'est rendu, samedi 1er juin 2024,  dans la ville de Dongguan en Chine.



Kaïs Saïed a visité la grande bibliothèque de la société Huawei où il a assisté à une présentation par le conservateur de la bibliothèque sur les différents pavillons, en particulier celui dédié à la Tunisie.

Le président a offert à la bibliothèque quelques ouvrages tunisiens en signe d'amitié entre les peuples tunisien et chinois, note le communiqué publié par Carthage ce matin.


Il a également visité le siège officiel de la société Huawei dans la ville de Shenzhen où il a rencontré son fondateur, Ren Zhengfei, et effectué une visite des pavillons de l'entreprise. 



Durant cette visite, le président a pris connaissance des dernières innovations technologiques de l'entreprise et a écouté une présentation détaillée sur ses activités dans le monde en général et en Tunisie en particulier, ainsi que sur les opportunités de développement de ses partenariats avec la Tunisie dans plusieurs domaines, notamment la numérisation de l'administration, les transactions financières, l'éducation et les énergies renouvelables.

Le président de la République a affirmé que "la numérisation n'est plus un choix, mais une nécessité urgente". "Ses avantages sont nombreux et ne se limitent pas à la rapidité et à la transparence des services, mais contribuent également de manière efficace à la lutte contre la corruption".

 

Après ces deux visites, le président de la République s'est rendu au siège de la société chinoise BYD, spécialisée dans la fabrication de moyens de transport terrestre à énergie électrique et hybride. À l'issue de ces visites, le chef de l'État est rentré en Tunisie très tôt ce matin.

S.H

 

 

02/06/2024 | 11:32
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Commentaires
Mourad Boubala
Low tech
a posté le 02-06-2024 à 16:57
Malla hchouma, pas capable de finir la vidéo. Certains vivent en 2030 et d'autres en 800.
Charlatanbuster
John wayne, ce que pense l'IA
a posté le 02-06-2024 à 15:58
Deux commentaires de John Wayne ont été soumis à la moulinette de l'intelligence artificielle, le commentaire publié dans cet article et un autre commentaire publié en 2015. Verdict: les deux commentaires ont été écris par la même personne.

To analyze whether these two comments might be written by the same person, let's compare their linguistic and stylistic elements:

1. Language and Grammar:
- Comment 1: Uses strong, emotional language and formal grammar. The sentences are structured with a high level of historical and political detail.
- Comment 2: Also uses formal language with a historical narrative, describing past events in a detailed and reflective manner.

2. Punctuation:
- Comment 1: Employs proper punctuation, including commas, periods, and colons, to structure complex sentences.
- Comment 2: Uses similar punctuation marks with well-formed sentences.

3. Themes:
- Comment 1: Discusses a perceived loss of sovereignty, historical pride, and political betrayal. It has a strong anti-imperialist and nationalist sentiment.
- Comment 2: Focuses on historical pride, national identity, and independence, emphasizing the strength and resilience of the Tunisian nation.

4. Style:
- Comment 1: Formal, emotional, and politically charged. It has a dramatic tone.
- Comment 2: Formal and reflective, with a tone that reveres historical achievements and national identity.

5. Historical and Political References:
- Both comments reference historical events and figures (e.g., Bourguiba, Carthage, Nixon) and emphasize themes of sovereignty and national pride.

Based on these elements, the two comments share many similarities in terms of language, grammar, themes, and style. The consistent use of formal, reflective language with historical and political references suggests that they could likely be written by the same person. The main difference is the level of emotional intensity in the first comment compared to the more narrative style of the second, but this difference can be attributed to the context and specific focus of each comment.
Lucky Luke
Likely !
a posté le à 16:42
Comme quoi l'intelligence artificielle n'est pas encore aussi intelligente que ça !

La vulgarité des idées du faussaire et son copiage grossier du style originel sautent superbement aux yeux !
JOHN WAYNE
LA REVOLUTION DE LA BASSESSE
a posté le 02-06-2024 à 15:04
Il y eut un temps ou la Nation Tunisienne avait la tête haute parce qu'elle était comme la Carthage antique, sans peur et sans reproche.
Même si les Etats Unis ont soutenu le processus de l'indépendance, Bourguiba déclara le pays non aligné comme le fit le Marechal Tito en Yougoslavie.
La visite de Richard Nixon en Tunisie au lendemain des accords de l'indépendance montre un homme admiratif et humble face a la prestance de Bourguiba et de la Tunisie libérée.
Le message au monde était fort : Le pays d'Hannibal même s'il fut colonisé par la France était de retour en Nation indépendante et forte.
La force d'un pays se mesure par son passé, sa culture, et sa lutte dans le maintien de son identité. Une Nation qui cède au dictat d'autres pays parce qu'ils sont plus riches ou plus puissants militairement cesse d'en être une au sens propre du mot.
Le Vietnam a donné une leçon en stratégie militaire aux Etats Unis. Ce pays a capitulé et s'est forcé à la table des négociations à Paris en pays vaincu militairement et quémandant la libération de ses prisonniers de Hanoi.
Quelques minutes après le bombardement de Hammam Chott par Israël soutenu par Ronald Reagan, Bourguiba envisagea une rupture des relations diplomatiques avec Washington.
Tout le monde se rappelle de la visite interrompue de Condoleeza Rice en Tunisie lorsqu'elle se vit être remise en place par Ben Ali a qui elle voulait dicter une conduite à tenir.

Le départ de cet homme dans des circonstances obscures est suivi par une chute du prestige du pays qui devient balloté par des étrangers venus de pays se distinguant par une supériorité financière ou militaire.

Les mémoires désobligeantes de Hillary Clinton démontrent une emprise sur le pays comme ce fut le cas au temps du Bey et de Khaznadar. Car une secrétaire d'état de mauvaises m'?urs féministe ayant accès direct a des ministres du gouvernement Tunisien et leur dictant quoi faire, signifie une recolonisation instantanée du pays par les Etats Unis.
Cela est d'autant plus illustré par les visites incessantes d'émissaires américains qui ont suivi, certains ayant eu un accès direct à Yadh Ben Achour responsable de la tenue d'élections et de la constitution.
Il en est de même lorsque l'émir du Qatar procède à une visite en grandes pompes de Tunis après le départ de son Président dans des circonstances suspectes et mettant en scène militaires et hauts gradés.
Le reste n'est qu'une série d'humiliations pour ceux qui sont morts sous les balles des Français comme les Tunisiens du 9 Avril ou de la base de Bizerte.
Les scènes sont douloureuses tant elles humilient la Tunisie et les patriotes Tunisiens comme moi et des géants comme Abdelaziz Ben Dhia.
Comme Moncef Marzouki, Président, menaçant en public de procédures légales tout Tunisien qui médirait quand a l'émir du Qatar.
Ou Amal Karboul, femme sotte et dégénérée, suppliant le monde en public de venir en Tunisie car nous produisons de l'harissa.
Ou ce vol avorté des archives du Palais Présidentiel de Carthage par Siheme BS alors qu'elles sont l'histoire glorieuse de notre pays.
Mais il y aussi Mehdi Joomaa se précipitant à Washington et se comportant comme un Zouave devant un Barack Obama hautain. La scène est embarrassante et montre le premier ministre Tunisien se tortillant comme un Ouistiti apprivoisé devant ce noir des ghettos en déclarant la Tunisie un « start up democracy » et en quémandant de l'aide en argent et en directives.
Le clou du spectacle fut toutefois Beji Caied Essebsi déclarant réjouit dans un discours au peuple Tunisien que Barack Obama l'avait appelé la veille et qu'il lui avait donné des instructions du bureau Ovale de la Maison Blanche.
Les squelettes des morts du 9 Avril et de Bizerte sont humiliés dans leur tombe du Jellaz, eux qui ne peuvent plus crier ou se jeter sous les balles des colonisateurs.
Aujourd'hui la Tunisie pourrait se relever avec un homme de son peuple même s'il est menacé par ces puissances même qui ont serré leur emprise après un coup d'état colonial déguisé en révolution.
L'opportunité est là, c'est au peuple de choisir la dignité comme il le fit le 9 avril ou à Bizerte.

JOHN WAYNE
Lecteur
Seul au monde
a posté le 02-06-2024 à 13:11
Saied est allé juste avec sa femme et ses gardes de corps en Chine? Misère.
Citoyen_H
@Lecteur - 02-06-2024 à 13:11 - AH BON.....
a posté le à 16:07
'?tre ignorant de son ignorance est la maladie de l'ignorant.'?'
De Amos Bronson Alcott, Biographe Américain (1799 - 1888)