
Le président de la Ligue tunisienne de défense des Droits de l'Homme (LTDH), Bassem Trifi est intervenu, mardi 23 janvier 2024, sur les ondes d’IFM, pour revenir sur les récentes affaires de complot contre la sûreté de l’État.
Bassem Trifi a indiqué que plusieurs Tunisiens ne connaissaient même pas Henry Kissinger avant la révélation de la 13e affaire de complot.
« Aujourd’hui, on nous parle d’une nouvelle affaire impliquant, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Noureddine Bhiri serait également impliqué… mais il est en prison depuis des mois, comment cela est-il possible ? On nous parle de délateurs, mais il est de notre droit de comprendre ce qui se passe. C’est ce que je reproche au système judiciaire. Il s’agit d’affaires d’opinion publique et les citoyens ont le droit à l’information. En effet, toutes ces accusations lancées arbitrairement ne font que nourrir la haine et les animosités. Il est inadmissible d’accuser les gens, d’ouvrir des enquêtes et les laisser sans suite. Nous n’avons aucune information officielle à propos des affaires de complot. La ministre de la Justice dit que les dossiers sont consistants et la défense parle de dossiers vides. C’est absurde ! Aujourd’hui, des affaires de complot impliquent même des enfants… Les magistrats travaillent sous pression et ce n’est pas possible que ça continue ainsi ».
Une nouvelle affaire de complot contre la sûreté de l’État serait en cours d’instruction, selon une déclaration de l’avocat et ancien ministre, Samir Dilou à l'hebdomadaire arabophone Acharâa El Magharibi. Sur le banc des accusés, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, le dirigeant du Front de salut national, Ahmed Nejib Chebbi, et un dirigeant du mouvement islamiste Ennahdha, Noureddine Bhiri.
Samir Dilou a avancé que l’instruction avait été ouverte sur la base d’une délation d’une citoyenne a priori de nationalité arabe.
S.H

Complot grillé au four au déjeuner
Complot avec quelques lobies et speculateurs grilkes le soir
Et comme dessert jux de complots