
Invité dans l'émission Midi Show, Zouheir Hamdi, secrétaire général du parti politique le Courant populaire (Attayar Chaâbi) a annoncé au micro de Mosaïque fm le soutien de son parti au président de la République Kaïs Saïed pour l’échéance électorale qui se déroulera le 6 octobre 2024.
M. Hamdi a déclaré que l’atmosphère électorale de 2024 est beaucoup plus saine que celles des élections précédentes, rappelant que les élections de 2011 ont vu l’arrivée d’un flux énorme de financements depuis l’étranger, et que celle de 2014 s’est déroulée dans une atmosphère sanguinaire suite à l’assassinat d’hommes politiques et de soldats.
Répandant aux critiques concernant les atteintes aux libertés et à la vague d’arrestations de plusieurs figures politiques tunisiennes, M. Hamdi a estimé que ces critiques étaient exagérées. Il a, cependant, avoué l'existence de quelques dépassements, invitant au respect de la loi et à ce que tous les acteurs politiques soient traités sur un pied d'égalité.
Le secrétaire général du Courant populaire (Attayar Chaâbi) a souligné, au micro de Chaker Besbes, "les injustices infligées par le corps judiciaire avant le 25 juillet" en évoquant le dossier des martyrs (Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi) et d’autres dépassements.
D’autre part, et concernant les décrets 54, 115 et 116, M. Hamdi considère que le pays a des problèmes beaucoup plus importants que les décrets cités, ne niant pas que le président de la Républicaine doit revoir certains de ces articles.
H.K

Que des pingouins avides de pouvoir et de notoriété sur les starting-blocks.
On y trouve, principalement, un panaché composé de haineux, de ringards, de complexés, d'affamés comme à chaque fois, d'opportunistes, et j'en passe.
Ce sera une catastrophe, aussi destructrice que celle qui fut enfantée par les misérables gardiens d'étables et d'écuries post-2011. et de certains participants aux posts de BN.
Je pense que mère nature ne se fera pas piégée une nouvelle fois, telle que lors du désastre de 2011.
Y'a rien qui repart mon ami et rien ne repartira tant que l'on aura un incompétent honnête à la tête du pays, pour info, 0,6% de croissance, un de plus mauvais chiffre depuis 2011.
Qu'espère alors le courant populaire à travers son soutien aveugle à KS et à sa gouvernance abjecte et quasi totalitaire...sinon quelques strapontins dans le prochain gouvernement d'après l'élection présidentielle ( si KS est réélu)?
En cas d'un second tour à la présidentielle du 6 octobre et en cas de la participation de Mekki à ces élections- ce n'est encore gagné...-il ne faudrait pas nous étonner que ce Mekki appelle à voter pour KS au second tour...du moment qu'il n'était plus nahdaoui, masqué qu'il est derrière son parti, Travail et Réalisation. Et n'allons pas imaginer que nhdha, ses satellites et ses partis troufions ne ressemblent en rien à des caméléons; ça fâcherait fort Les frères Chebbi, Zenaïdi, Mehdi Ben Gharbia, Jaouhar Ben Mbarek et autres ramasseurs de miettes nahdaouies issus d'Afek tounes, du Tayar et de Tahya tounes... Tant que les prétendants au pouvoir sont des partis et des individus ayant les mains sales, qui ont collaboré peu ou prou avec le mouvement islamo-fasciste, nahdha, et avec ben ali, il n'y aura jamais de démocratie en Tunisie. Abir Moussi comprend-elle ce constat, en dépit de sa comédie dans l'ancienne ARP avec la complicité de Mkhlouf et de ghannouchi, avec quelques gifles comme "preuves" de son opposition? La lecture de la fable de Lafontaine, " Les animaux malades de la peste" serait une belle grille de lecture de la situation politique actuelle en Tunisie; qui tiendrait dans cette ménagerie et à juste titre le rôle de l'âne de la fable?...
Abir Moussi comprend-elle ce constat, en dépit de sa comédie dans l'ancienne ARP avec la complicité de Mkhlouf et de ghannouchi, avec quelques gifles comme "preuves" de son opposition?
La soupe est quand même bonne. Et avoir un ministère des coureurs de chaussure est tout de même une promotion des plus sympathiques...