
L’adjoint du procureur de la République près du Tribunal de première instance de Sidi Bouzid, Jabeur Ghenimi, a confirmé l’arrestation d’une médecin suite à la mort d’un nourrisson le jour de sa naissance. « Le médecin légiste a constaté des blessures sur le corps du nourrisson et il y a eu des aveux », a-t-il déclaré.
Intervenant le 15 février 2022 au micro de Miryam Belkadhi sur les ondes de la radio Shems FM, Jabeur Ghenimi a expliqué que le père avait porté plainte le jour de la naissance du nourrisson. « L’enquête a révélé que la médecin néonatale n’était pas présente lors de la naissance. L’état de santé de la mère était critique et nécessitait sa présence », a-t-il expliqué.
L’adjoint du procureur de la République a souligné la dangerosité des faits et des charges. Dans une autre déclaration médiatique, il avait expliqué que la médecin avait reconnu que l’enfant avait subi un choc violent après sa naissance.
« L’enquête a conduit à l’arrestation d’une médecin et de trois membres du personnel médical… Le directeur de l’hôpital et le directeur régional de la Santé ont, également, été arrêtés », a-t-il ajouté.
S.G
L'arme du policier sur la photo, n'est pas d'usage en Tunisie.
Shakespeare disait aux Anglais:"donnez-moi une tribune, je vous donnerais un peuple Vertueux". Non pas un peuple de perroquets et de singes décadents!!!
Mille encouragements à la Justice tunisienne, contre ces criminels en blouses blanches.
Les erreurs ou fautes commises par les praticiens pendant la grossesse ou lors d'un accouchement peuvent avoir des conséquences d'une extrême gravité, en entraînant des séquelles parfois lourdes pour l'enfant. Entraînant l'handicap ou la mort.
Il ya que les femmes qui sont capables de comprendre
A votre avis ? Ne serait-il pas temps d'arrêter le massacre. Sous chaque pierre en Tunisie il y a un scorpion. Hachek