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Les mensonges de la Tunisie devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU
14/09/2022 | 09:24
4 min
Les mensonges de la Tunisie devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU


Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (HCDH) a émis, lundi 12 septembre 2022, des préoccupations quant à l’évolution de la situation des droits de l’homme en Tunisie alors que le pays vient d’adopter une nouvelle constitution par référendum le 25 juillet. 
 
La Haute Commissaire aux droits de l’Homme par intérim, Nada Al-Nashif, est revenue sur le sujet à l’ouverture de la 51e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Elle a indiqué que les inquiétudes montaient au vu de ce qui se passe en Tunisie, notamment l’ingérence du pouvoir exécutif dans la justice, la révocation des magistrats via des mesures urgentes, la comparution de civils – des journalistes, entre autres – devant la justice militaire et les interdictions de voyage abusives imposées en particulier aux opposants politiques.  
 
« Prenant en considération que la Tunisie a adopté une nouvelle constitution, nous appelons le pays à organiser des élections parlementaires crédibles et globales avec la participation de la société civile et de la presse », a-t-elle énoncé assurant que le HCDC est prêt à appuyer la Tunisie. 
 
 
 
 
En réponse à la Haute Commissaire aux droits de l’Homme, l’ambassadeur représentant permanent de la République tunisienne auprès de l'office des Nations unies et les institutions spécialisées à Genève, Sabri Bachtobji, a laissé entendre que la situation actuelle des droits de l’homme en Tunisie n’avait rien d’inquiétant « contrairement à ce qui a été mentionné dans le rapport » du HCDH. 
 
« Je souhaite souligner l’engagement solide de la Tunisie à protéger les droits de l’homme et à les consolider. C’est d’ailleurs ce que garantit la nouvelle constitution adoptée le 17 août après un référendum populaire qui s’est déroulé dans un climat de transparence et d’intégrité selon le témoignage de tous les observateurs y compris le bureau du HCDH en Tunisie (…) Il n’y a point de crainte ou d’inquiétude à se faire car le processus de rectification qui a été lancé le 25 juillet 2021 vise à instaurer un vrai régime démocratique basé sur l’égalité entre les citoyens. Cela ne peut se réaliser sans un système judiciaire efficace et c’est d’ailleurs ce qu’a recommandé le HCDH (…) en soulignant la nécessité d’une réforme (…) Toutes les mesures annoncées ont été prises conformément à la loi (…) », a-t-il avancé sur un ton monotone. 
 
 
Poursuivant sa tirade qu’il lisait sur papier, Sabri Bachtobji a ajouté que la justice était indépendante en Tunisie évoquant les jugements prononcés en faveur des magistrats révoqués par le Tribunal administratif. Celui-ci a, rappelons-le, prononcé une suspension de la décision de révocation en faveur de 49 juges sur les 57 révoqués par le président de la République, Kaïs Saïed, en juin. 
 
Il a assuré, par ailleurs, que la justice militaire était garante des fondements d’un procès équitable notant que les magistrats qui siègent dans les tribunaux militaires étaient des juges de l’ordre judiciaire qui n’appartiennent pas à l’institution militaire. 
 
 
M. Bachtobji a démenti « toute forme de pression » sur les opposants politiques au pouvoir en place notant que la liberté d’expression, de manifester et de se déplacer est garantie en Tunisie. 
 
« Le 17 décembre prochain sera un rendez-vous pour consolider le processus de réforme à travers l’élection d’un parlement et d’un conseil territorial qui favorise la participation du citoyen à la prise de décision », a-t-il conclu. 
 
 
 
 
Des élections législatives devraient, en effet, se tenir en décembre suivant le calendrier que le chef de l’Etat avait annoncé en décembre 2021 dans le cadre de son entreprise juilletiste. Selon la déclaration de l'ambassadeur tunisien, on pourrait conclure que le scrutin concernant les deux chambres aura lieu le même jour. Il est à noter ici que le plus grand mystère entoure le mode de scrutin qui sera dopté pour l'élection des membres du conseil des régions et des districts. Le nouveau Code électoral qui régira les élections législatives n’a, lui, toujours pas vu le jour. Il devrait être publié au plus tard le 16 septembre afin que les échéances annoncées puissent être respectées. 

 

N.J.

14/09/2022 | 09:24
4 min
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Commentaires
Tounsi
Quel titre et quel article !
a posté le 14-09-2022 à 20:43
On dirait que c'est un journaliste marocain qui l'a écrit...
SALIM
C'EST HONTEUX LE TITRE 'LES MENSONGES DE LA TUNISIE'
a posté le 14-09-2022 à 19:25
EN LISANT LE TITRE ,on pense qu'il s'agit d'un journal non tunisien, et pire encore d'un journal d'un pays ennemi de la Tunisie.Dire 'LES MENSONGES DE LA TUNISIE' EST TRES GRAVE .DONC IL VAUT MIEUX MODIFIER L'ARTICLE 1 DE LA CONSTITUTION : LA TUNISIE EST UN ETAT LIBRE, indépendant, souverain ET MENTEUR.
URMAX
Non, madame Nada ... pas encore !
a posté le 14-09-2022 à 18:56
Le risque intégriste est encore beaucoup trop grand.
...
L'ignorez-vous ... ? ... ou est-ce ce que vous nous souhaitez ... szns pour autant le dire "franchement" et ... sous couvert "des droits de l'homme" ... ?
...
... 'faut pas se foutre du monde ... merci.
Naim
L'Europe, l'euro feront pschiiiit !
a posté le 14-09-2022 à 15:50
Ils sont les seuls à croire à cette horrible mensonge.
Rappelez-vous ce qu'à dit cette pisseuse concernant l'abstinence des pays africains de voter pour l'application des sanctions contre la Russie.
Cette dame disait haut et fortt, depuis quand les africains ont droit de dire non? Il faut punir ces pays africains.
Drôle d'exemple de respect du droit des peuples...
hannibal
guide de tourisme
a posté le 14-09-2022 à 14:37
Oui c'est ça continuer Mr le président a mentir a ce peuple moyénageux.
Pénurie de tout au bled tout en sachant que c'est l'état qui détient le monopole en matière d'importation de produits de bases ( sucre,café,céréale...)
Mais continuer a croire Mr le président, quand vous n'aurez plus rien a manger on en reparlera.
Sami Benyoussef
Payer les dégâts
a posté le 14-09-2022 à 13:46
S'il y a ingérence dans la justice, c'est que les Juges doivent ordonner un dédommagement financier sous forme de rente mensuelle aux victimes des injustices! Il faut payer les dégâts!
Citoyen_H
L'ONU, HAHAHAHA, HAHAHA, HAHAHAHA,
a posté le 14-09-2022 à 13:16
organisation de fourbes, qui ne voit que d'un seul oeil, ce qui se passe dans le monde.
C'est la plus grosse escroquerie de tous les temps, qui ferme les yeux sur les agissements de certains pays, certaines entités, et qui concentre sa vision que sur ce que les états-unis, l'Angleterre, la France, lui ordonne de voir ................
C'est le même cirque qui celui qui anime le TPI, on l'on n'y voit passer, que des présidents africains, des présidents qui ont décidé de ne plus obéir aux ordres d'un pays, en général, toujours les mêmes, France, Angleterre et USA.
Par contre, les crimes de guerre des atlantistes, sont systématiquement classés hors compétitions.



Abel Chater
Comment pourrait-on discuter avec un tel menteur comme ce Sabri Bachtobji, qui prétend que le référendum était en bonne et due forme, loué en Tunisie comme à l'étranger et même par l'ONU!!!
a posté le 14-09-2022 à 12:08
Tous les observateurs tunisiens et étrangers, sont unanimes, qu'il y a eu moins de un pour cent (1%) de votants partout dans les bureaux de votes à l'étranger et entre six (6%) à (7%) de votants à l'intérieur de la Tunisie. Malgré tout ce Sabri Bachtobji, ne trouve aucune honte de lire une feuille qu'on lui a préparée de Tunis, comme s'il était un singe à répéter les choses sans cerveau ni bibelots.
Que doit-on lui rétorquer à ses mensonges de «tout est pico-bello», pour ne pas nous rabaisser à de tels nivaux de menteurs sans foi ni loi!!!
Houcine
L'hostilité à peine voilée du rapport.
a posté le 14-09-2022 à 11:45
Tout récit se rapportant aux faits et gestes du gouvernement, du Chef de l'Etat, ou de l'un des ministres est marqué du sceau de la begativite, et l'hostilité en est apparente.
Que l'ONU ou n'importe quel organe de presse, institution nationale ou étrangère disent leur réprobation, contestent les décisions prises au nom de l'Etat, aussitôt elles sont reprises et répercutées avec un soin qui frise la manie.
Cette vigilance honore ses auteurs, dont nous partageons la visée ultime.
Nous nous distinguons d'eux sur la forme adoptée et la systematicité dans le rejet de tout ce qui vient de l'Etat et de ses représentants.
Et puisque nous savons des éléments sur les positions adoptées lorsque le péril était au sein des appareils d'Etat par les uns et les autres, nous émettons des réserves sur la temporalité et la vigilance constatés.
L'ONU, de son côté, s'honorerait à retrouver son lustre d'antan, époque où sa parole faisait loi ou presque. Aujourd'hui, il ne s'agit ni plus ni moins que d'un organe asservi au camp qui fait sa loi, et nous chercherions où sa vigilance s'exerce et sous quelles formes pour y retrouver la mise en acte d'un certain ordre. L'ordre des dominants.
Que l'on ne se trompe point à renvoyer mon propos dans une case du digest idéologique, commode pour n'y lire que suivisme de ce qui a lieu en Tunisie sans partage. Je regarde ce qui fait tourner le monde, et délibéré sur réquisit des faits.
Il est des pays où la notion même de droits de l'homme n'a plus cours, et les déclarations de l'ONU se comptent sur les doigts d'une main, sans résultat aucun quand elles ne sont pas saboté es par ceux qui hissent le fanion de ces droits de l'homme à toute occasion, et en particulier quand cela sert leurs projets.
En conséquence, j'ai peu d'égards à l'endroit de cette intervention de la Commission de l'ONU, et finalement parce que je ne l'entendais du temps où les barbus piétinaient tout, les droits, la vie, les m'?urs du citoyen.
Cinjoncturelkelent, cette énième supplique sous l'apparat de la neutralité bienveillante ressemble davantage à un coup de main aux mêmes barbus et leurs suivants qui n'en auraient pas tant espéré.
Le pays rendu exsangue par la corruption, seul indicateur de développement positif, et nos chers islamistes disposant de fortunes dont on a le droit de demander à en connaître et en savoir l'origine, et il faudrait encore qu'on les felicitât leur donnant une mention pour leur leur forfait.
Ka loi indique qu'un parti, élu, citoyen corrompu ne dispose plus du droit d'éligibilité.
Alors, jugeons les corrompus.
Apurons les passifs.
Mettons sur la table tous éléments ayant contribué à cette hérésie, et seulement après, il sera normal et naturel que tout citoyen ou association, parti ou organisation partipent des choix proposés au pays.
Je refuse l'hypothèse de revoir les délinquants, voleurs et assassins, aux commandes du pays.
Que cela ne plaise pas à l'ONU, cela ne trouble pas la réflexion.
Je peux même suggérer à cette organisation internationale des terres où son intervention ferme, juste, légale serait fort appréciée.
En tout cas, conforme à ses statuts.
DHEJ
Cette xxc qui parle de droits de l'homme...
a posté le 14-09-2022 à 11:30
A sûrement pris le loud ...


Mansour Lahyani
Réponse à DHEJ
a posté le à 15:40
Et alors ? Quand a pris le loud, on n'a lus le droit de parler de droits de l'homme ?
Mansour Lahyani
On n'en aura jamais fini avec ces mauvais Tunisiens...
a posté le 14-09-2022 à 11:09
"L'ingérence du pouvoir exécutif dans la justice, la révocation des magistrats via des mesures urgentes, la comparution de civils ' des journalistes, entre autres ' devant la justice militaire et les interdictions de voyage abusives imposées en particulier aux opposants politiques", n'en jetez plus, la cour est pleine ! Cette dame, Nada Al-Nashif, se prendrait-elle réellement pour la Haute Commissaire aux droits de l'Homme (par intérim) Pense-t-elle avoir réellement des info sur ce qui se passe en Tunisie, alors que les authentiques Tunisiens qui expliquent sans désemparer ce que le président TITULAIRE DE TOUS LES POUVOIRS veut qu'elle entende ! C'est un scandale - j'allais dire un pur scandale, parce que je pensais que les scandales peuvent être purs...-, et je ne comprends que très difficilement que Mme Nada Al-Nashif ait pu présenter des arguments aussi solides mais contraires à ce qu'affirme l'équipe des "explicateurs" appointés par le Pouvoir ! C'est bien la preuve que c'est une très mauvaise Tunisienne !!
veritas
incroyable
a posté le 14-09-2022 à 10:23
Comment vous pouvez avancer dans une pseudo démocratie avec un pays qui a été réduit à néant la tunisie a vécu durant 11 ans une vraie guerre de destruction sans armes et sans bombes '?'la tunisie a été détruite de fond en comble les seuls trucs qui ont vécu à cette guerre c'est les routes (et encore ) et les bâtiments qui sont restés debout c'est toute la différence à propos ce qui est passé en Syrie ou en Libye par exemple '?'en tunisie le pays a été détruite de l'intérieur tout a effondrer sans parler des moyens financiers qui ont disparu en un clin d'?il la tunisie sort d'une guerre qu'elle n'a toujours pas gagner a 100% face aux criminels islamistes'?'le pays doit se reconstruire comme après l'indépendance de 1956 car les colons de fin décembre 2010 ont massacrer la Tunisie pire qu'avant 1956 '?'avant de parler démocratie il faut éradiquer le chaos et l'anarchie instaurer par les criminels islamistes à fin de rétablir la sécurité l'ordre et la discipline'?'.parler de démocratie en tunisie avec une situation pareil c'est du bluff et c'est malhonnête c'est juste pour servir encore les intérêts des ennemis du pays '?'l'armée tunisienne doit prendre le pouvoir pour une durée de 3 ans minimum pour faire le ménage et remettre les institutions de l'état sur pieds'?'.la démocratie au diable quand on a affaire à un pays en ruine comme c'est le cas aujourd'hui de la Tunisie.
Stoufa
Un ton monotone et rapide
a posté le 14-09-2022 à 10:19
......Tellement, qu'il n'aurait pas laissé le temps au traducteur de passer correctement le message
Rien d'inquiétant
dans cette déclaration de la HCDH..
a posté le 14-09-2022 à 09:56
Dans cette déclaration de madame Nada Al-Nashif, il n'y a rien d'inquiétant ni d'alarmant. Elle reconnaît le pouvoir actuellement en place. Elle reconnaît le résultat du référendum et de la nouvelle constitution 2022. Elle reconnaît les prochaines élections du 17 décembre 2022. Et cerise sur le gâteau, elle reconnaît aussi la nécessité impérieuse de réformes profondes dans tous les domaines en Tunisie. Ceci dit, bonne continuation Mr le Président.
Yakafokon
Continuation ?
a posté le à 12:53
Pour qu' il y ai continuation, encore faudrait il qu' il y ai début de quelque chose, pour l instant à part multiples pénuries, il n y a guère de mouvements
Guide de tourisme
@ Rien d'inquiétant
a posté le à 11:07
Bravo, bien résumé. Bonne continuation M. Le Président !