Libération des jeunes supporters arrêtés après le match du Club africain

Businessnews.com.tn | publié le 19/06/2017 14:06

En attendant la fin de l’enquête, le juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Ben Arous, a décidé, ce lundi 19 juin 2017, de relâcher les jeunes supporters arrêtés pour avoir déroulé une banderole qui contenait un message à caractère politique le jour de la finale de la coupe de Tunisie.

 

Nous apprenons également que le troisième supporter, un mineur de 17 ans, également placé en garde à vue dans le cadre de l’affaire, est passé devant le juge aujourd’hui.

S.A

Libération des jeunes supporters arrêtés après le match du Club africain

publié le 19/06/2017 14:06

En attendant la fin de l’enquête, le juge d’instruction près du Tribunal de première instance de Ben Arous, a décidé, ce lundi 19 juin 2017, de relâcher les jeunes supporters arrêtés pour avoir déroulé une banderole qui contenait un message à caractère politique le jour de la finale de la coupe de Tunisie.

 

Nous apprenons également que le troisième supporter, un mineur de 17 ans, également placé en garde à vue dans le cadre de l’affaire, est passé devant le juge aujourd’hui.

S.A

Commentaires (7) Commenter
comme traditionnellement...
Letranger
| 20-06-2017 05:35
Les réponses sont données à côté du problème.
Je ne sais pas ce qui était marqué sur cette banderole et je m'en fous.
Ce que je crois savoir, c'est que c'était politique et une rencontre de football n'est pas un lieu (ne devrait pas être un lieu) de manifestation politique ou religieuse.
Si cette banderole avait porté des mots de soutiens à une des deux équipes, il n'y aurait pas eu de clash.
Les supporters de football n'ont pas besoin de motifs politiques affichés dans des tribunes pour se "castagner".
Mais surtout, essayez de répondre sur le sujet, ce n'est pas la banderole qui est critiquée, c'est ce qui était écrit.
Sans compter tout ce qui pourrait être dit sur le niveau de sécurité du stade...
On ne libère pas des citoyens innocents, on se libère soi-même de sa maladiehéritéé par 55 années de pouvoir dictatorial postindependance.
Abel Chater
| 19-06-2017 23:54
La faute revient à l'esprit malade de ceux qui ont ordonné l'arrestation de ces jeunes pour leur avis politique dans notre nouvelle République démocratique de Tunisie.
Où es-tu Moncef Marzouki pour leur expliquer l'alphabet de la démocratie?
Il ne fallait pas les arrêter
Forza
| 19-06-2017 22:02
on dirait qu'on retourne aux reflexes de la dictature. Celui qui n'aime pas la banderole, qu'il prépare une autre pour dire stop à Qatar. La liberté d'opinion doit être protégée tant que c'est pacifiste et n'incite pas à la violence.
Tout ce boucan pour rien
TH
| 19-06-2017 16:19
Un tollé s'est élevé depuis le déploiement de la banderole. Un tollé pour rien puisqu'on a libéré les prévenus, probablement suite à une intervention,48h après.
À quoi ça sert de réagir à un écart de conduite, si c'est pour ne pas sanctionner les fauteurs de troubles.
Pour une cigarette, un non jeûneur a écopé d'un mois de prison,et une banderole insultante passe à l'as et ces petits voyous vont ressortir blanchis avec les compliments de la justice.
@ abzd
Mohamed 1
| 19-06-2017 16:02
Il n'est jamais arrivé qu'une poignée de fans de l'asse ne fasse de banderole sur un problème de politique étrangère DIVISANT les supporters.
Usurpation d'identité?
abzd
| 19-06-2017 15:30
Je suis pas tellement d'accords avec vous le principe de liberté d'expression s'applique partout même dans un stade. regardez juste ce que font les supporters de l'AS Saint Etienne tout au long de l'année avec leurs banderoles.
Usurpation d'identité
Mohamed 1
| 19-06-2017 15:18
Ces jeunes ont tout à fait le droit à la liberté d'expression.
Cependant, personne ne les a autorisés à faire du club africain, un club sportif à réputation internationale, une partie prenante d'un litige à caractère politique entre des parties étrangères. Pour la simple raison que les clubistes eux-mêmes sont sûrement divisés sur ce problème politique, d'une part, et que d'autre part, il est plus que probable que la plupart d'entre eux ne veulent rien avoir à faire avec ce problème politique arabe de Qatar et n'ont aucune envie d'être mêlés à cette affaire, ni à fortiori de laisser des parties s'exprimer en leur nom.
Donc leur action ne relève pas de la liberté d'expression. C'est plutôt un fait d'usurpation d'identité.
Ces jeunes peuvent s'exprimer, peuvent manifester, mais ils n'ont aucunement le droit de faire de la propagande à cet endroit-là au nom d'un grand club tunisien.
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