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Abdelmajid Ezzar : La quantité d’eau récoltée reste inférieure à nos besoins

Abdelmajid Ezzar : La quantité d’eau récoltée reste inférieure à nos besoins

 

« Il a plu certes, mais la quantité d’eau récoltée est nettement inférieure à nos besoins. C’est mieux que rien et nous espérons vraiment que ce ne soit que le début tant la saison agricole fut catastrophique à cause de la sécheresse » a indiqué, ce mercredi 8 août 2018, le président de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche (Utap), Abdelmajid Ezzar.

 

Le président de l’Utap a, en outre, précisé, à l’approche de Aïd Al Idha, que les prix des moutons ne sont pas aussi exorbitants qu’on veut bien le dire. « Je ne pense pas que les prix soient si élevés. Un mouton de 50kg est à 550dt. Il est normal que les prix augmentent car tout a augmenté et cela nous l’avons déjà annoncé, mais de là à dire que c’est exorbitant, je ne pense pas que ce soit le cas. Cela dit, pour limiter les ventes clandestines, nous avons appelé les conseils municipaux à mettre en place des espaces de ventes réguliers avec pour tarif fixe celui de 11.500dt pour les moutons de plus de 45kg et de 11dt pour les moutons de 50kg et plus. Ces espaces offrent des avantages aux consommateurs, d’abord la pesée, qui ne ment pas, ensuite les prix qui sont connus et fixes et enfin la présence sur place d’un vétérinaire » a-t-il expliqué.

 

Répondant aux appels pour importer des moutons afin de réguler les prix, Abdelmajid Ezzar, a souligné que de telles déclarations ne peuvent qu’émaner de citoyens non patriotes et qu’il considère le fait d’y faire référence comme une trahison pour le pays. « Appeler à importer au lieu de soutenir le système de production local est une trahison, il n’y a pas d’autre mot pour le dire » a-t-il ajouté.

 

M.B.Z

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Commentaires (16)

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Dr. Jamel Tazarki
| 09-08-2018 11:55
Très Chère Compatriote,
Il est temps de réaliser une cartographie des axes d'écoulement des pluies torrentielles et des zones de leur accumulation afin de délimiter les zones inconstructibles.

Il est inimaginable que dans le Cap-Bon tunisien où les terres sont à 100% perméables de ne pas pouvoir faire infiltrer dans le sol du moins une bonne partie des eaux pluviales de façon à réalimenter nos nappes.

Par contre dans les régions peu perméables, on devrait pouvoir stocker une grande partie des eaux pluviales dans leur lieux d'accumulation afin de les réutiliser pour l'arrosage.

J'insiste que la maîtrise des pluies torrentielles passe par le contrôle/adaptation de leur trajectoires, et ceci est possible grâce à l'historique des trajectoires des inondation des décennies passées. Il est temps de construire des espaces d'accumulation des eaux pluviales le long des axes d'écoulement.

Je donne un exemple: La chine a fait l'évacuation quasi complète de plusieurs villes et villages qui se trouvaient dans des lieux d'accumulation d'eau pluviale et ceci afin de construire le barrage des Trois-Gorges. ===> En Tunisie on n'a pas d'autres choix: Il faut faire l'évacuation quasi complète des lieux qui se trouvent dans des espaces d'accumulation d'eau pluviale, sinon nous risquons la sécheresse et le soif.


Encore un exemple: les asiatiques préfèrent cultiver du riz dans les zones d'accumulation d'eau que de construire des villes et de se lamenter après de l'agressivité/injustice de la nature comme le font certains Tunisiens!


Notre problème principal est évident, nous ne ressentons pas la nécessité d'améliorer nos méthodes de travail. Il faut que l'on sorte de notre routine des années soixante du millénaire passé. Nous avons baissé les bras et on s'est résigné à suivre les mêmes routes tracées depuis des décennies. Qu'est-ce qui nous empêche d'aller plus loin? Qu'est-ce qui nous freine? La grande problématique des tunisiens c'est bien cette difficulté à mener une activité à son terme. Il semble que tout nous fasse envie mais nous ne menons jamais les choses jusqu'à leur optimum (rien n'est réellement fini).


Il est temps de placer de hauts responsables capables d'abstraction (mathématique) dans les postes clés qui décident de l'avenir de la Tunisie et des Tunisiens. L'abstraction est indispensable afin de résoudre les problèmes les plus complexes d'un pays de 12 millions d'habitant.

Très Cordialement

Jamel

L'eau à flots et LITAP crie au manque !
| 09-08-2018 09:30
1/ Est ce que les grands agriculteurs de fruits et légumes payent l'eau ?
2/ L'agriculture prend 80% des ressources en eaux et la SONEDE stresse les familles.
3/ Au lieu de gérer sérieusement ses infrastructures et barrages elle veut augmenter les prix pour financer des moulins à eaux de mer ( qui sont coûteuses et en $)

Pascal
| 08-08-2018 21:23
Dire pour commencer el hamdoullah pour la pluie ,en attendant mieux.

Zohra
| 08-08-2018 20:19
https://mobile.francetvinfo.fr/meteo/climat/videos-suisse-une-impressionnante-lave-torrentielle-deferle-sur-un-village_2887335.html#xtref=android-app://com.google.android.googlequicksearchbox/https/www.google.com

Zohra
| 08-08-2018 20:14
Bonjour Dr Jamel,

"Je résume: Ce n'est pas normal qu'après les fortes pluies de ces derniers jours de nous dire:"la quantité d'eau récoltée reste inférieure à nos besoins".

C'est parce-que on a faire a des bras casés, qui savent que pleurnicher sur leur sort,

Désolée, de parler ainsi, je sais que ce n'est pas votre langage mais c'est la vérité.

Sincères salutations

Dr. Jamel Tazarki
| 08-08-2018 19:46
Très Cher Compatriote,
Je donne deux règles concernant les pluies torrentielles:
1) Les pluies torrentielles suivent le chemin le plus facile
2) Les pluies torrentielles ont tendance à s'accumuler dans les mêmes lieux

A parti de la règle 1) on peut conclure que les pluies torrentielles prennent les mêmes chemins à travers les décennies.

Ainsi je me pose la question s'il serait possible de maîtriser partiellement les pluies torrentielles et de les canaliser avant d'arriver au point critique où plus aucun contrôle n'est possible? ===> Oui cela est faisable, il suffit de faire utilisation des deux règles que j'ai données ci-dessus: Il nous faut une stratégie qui utilise la répétitivité des axes d'écoulement des pluies torrentielles et des zones de leur accumulation. Il nous faut ainsi réservés des espaces d'accumulation à la gestion partielle (afin d'en tirer profit) des pluies torrentielles qui devraient être multifonctionnels puisque ils ne seront pas utilisés en continuité.

En Bavière, on fait utilisation des évidences suivantes
1) la meilleure lutte contre les pluies torrentielles est de leur laisser les axes d'écoulement et leurs lieux d'accumulation libre (sans aucun obstacle).
2) la réduction des risques commence par la non-exposition des enjeux socio-économiques aux pluies torrentielles (grâce à l'historique des axes d'écoulement et d'accumulation).
3) Beaucoup de territoires sont exposés au risque d'inondation pluvial parce qu'ils se sont développés de façon inadaptée dans les axes d'écoulement et dans les lieux d'accumulation des pluies torrentielles.


Ce que l'on devrait faire en Tunisie est évident:
1)il nous faut maîtriser les écoulements des pluies torrentielles par le contrôle même partielle de leur trajectoire (les chemins de l'eau) ==> oui cela est possible puisque nous avons une bonne connaissance de leur axes d'écoulement et de leur lieux d'accumulation à partir de l'historique des inondations passées des dernières décennies (je suppose qu'il y a une base de données nationale qui contient toutes les informations utiles).
2) il faut savoir gérer les eaux qui s'accumulent et de les stocker temporairement et de les infiltrer si cela est possible ==> d'où la nécessité de diriger/conduire même partiellement l'eau des pluies torrentielles vers des lieux d'accumulations artificiels au lieu de les laisser se perdre dans la mer.


Je résume: Ce n'est pas normal qu'après les fortes pluies de ces derniers jours de nous dire:"la quantité d'eau récoltée reste inférieure à nos besoins".


Je dois arrêter mon commentaire, j'ai un projet informatique que je dois terminer ce soir pour une société allemande, j'espère trouver du temps demain afin de continuer mon message!

Très Cordialement

Jamel Tazarki

PS: Sur notre plantation à Tazarka, j'ai appris très tôt à gérer les chemins de l'eau afin de mieux en tirer profit lors de l'arrosage de nos plantes!

Gg
| 08-08-2018 19:40
C'est la même organisation qui gère les eaux et fixe le prix des moutons?
Curieux pays...

Gg
| 08-08-2018 16:08
...les réservoirs des barrages AVANT qu'il pleuve. Ainsi, ils garderont plus d'eau.
C'est juste du bon sens...

soufi
| 08-08-2018 13:47
Je pense les pluies qui sont tombées bifadhli allah sont une niima et dieu a dit' wa la in chakartoum la azidannakom'.
Alors je vous conseille de remercier dieu wa toukthirouna fil istighfar puisque dieu dit fi kitabihi alaziz' istaghfirou rabbakom innahou kena ghaffara yoursilou assamaa alaikom midrara'.
Et dieu confirme fi hadithihi al koudoussi ' Inni inda hosni dhani abdi bi '

Zohra
| 08-08-2018 13:07
Vous savez "Yghazlou" j'ai envi de les bouffer pour qu'ils bougent dans le bon sens. Ouffffffffffffffff

Rabi atahom le déluge, à chaque fois ils laissent partir ces eaux haram. Chou hal hala
Ils savent que pleunicher.

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