A quelque chose malheur est bon

Businessnews.com.tn | publié le 07/02/2017 19:57

Si nous remontons un peu dans le temps, c’est Saïd Aïdi qui a le premier tenté un bras de fer, plus que nécessaire dans le domaine hospitalier, avec l’UGTT. Par manque d’expérience politique, ceci lui a coûté son poste. Néanmoins, depuis et grâce à lui, des langues se sont déliées. Nous entendons enfin parler publiquement de l’état des hôpitaux, du manque de moyens, des manquements du corps médical et administratif, des erreurs médicales allant jusqu’à attaquer des médecins en personne dans le privé.

Des sujets considérés jusque-là bien plus que tabous tant les médecins sont vus comme le fleuron de notre élite.

La réaction du gouvernement, qui ne se remet jamais en question, ne s’est pas faite attendre. Pour cacher ses propres manquements et son impuissance face à l’UGTT, il s’est attaqué aux manquements fiscaux des médecins privés pour leur faire porter le chapeau. Comment voulez-vous que le gouvernement fasse mieux dans le secteur public si les médecins du privé et les citoyens en général, ne payent pas leurs impôts ? 

Or ces derniers jours, l’affaire du bébé de Sousse, qui a été remis à son père mort dans un carton, a soulevé un tollé émotionnel général. Elle marquera désormais notre transition démocratique et ce bébé ne sera pas décédé pour rien. Allah yerahmou wi saber weldih.

 

Pour faire court, l’affaire s’est traduite par l’arrestation immédiate et illégale de la jeune résidente qui a supervisé l’accouchement. Elle a été considérée responsable et coupable sans aucune enquête ni aucune présomption d’innocence. Une jeune résidente bouc émissaire ferait certainement peu de remous et résorberait la colère générale. Comme dans un Etat de droit qui ne se respecte pas, on ordonne son emprisonnement et on avance.

Conscient de l’impact et des conséquences de ce nouveau type de comportement tant du gouvernement que des patients qui portent désormais plainte à une justice qui n’a pas l’habitude de tenir compte de la présomption d’innocence de ses citoyens, le corps médical tout entier s’identifiant à la jeune résidente s’est mobilisé.

Ils sont montés au créneau, ont envahi rien de moins qu’un plateau de télévision et ont exigé la libération immédiate de la jeune résidente. Ils l’ont obtenu le soir même !

Je ne souhaite pas rentrer dans des détails ni porter plus de jugements que je ne l’ai déjà fait. La situation est suffisamment grave, complexe et profonde pour ne pas en rajouter. Pour moi la confiance dans le corps médical ne doit jamais être entamée sinon qu’adviendrait-il des patients déjà terrorisés par leur maladie ?

 

Toutefois, trois grandes conclusions me sautent aux yeux et je souhaite les partager avec vous.

  • Grâce à cette mobilisation du corps médical, nous, tous tunisiens, avons gagné une bataille dans le domaine de la Justice, celle de la présomption d’innocence. Tout citoyen accusé d’une faute grave doit être considéré innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité, et ce, qu’il soit médecin ou pas. On n’arrête pas les citoyens au gré des pressions et des circonstances. La justice sert d’abord et avant tout à rendre justice aux citoyens et non à abuser de son pouvoir en incriminant à tort et à travers.
  • Par ailleurs, nous avons pu tester en direct sous nos yeux à la télévision l’efficacité et la force de pression que peut exercer une société civile organisée en réseaux spécialisés qui réclame ses droits. La mobilisation du corps médical tout entier comme un seul homme, en y mettant la forme et la manière, a été payante. Et même s’il y avait parfois à redire dans leurs arguments, nous devons en prendre exemple et apprendre à nous organiser pour mieux nous défendre et à nous faire respecter en tant que citoyens à travers des méthodes légales et civilisées. La mobilisation dans les rues doit toujours rester le dernier recours. D’autant qu’il n’est plus question que l’UGTT continue, à elle seule, à détenir le monopole de la mobilisation des rues. On sait où et comment elle commence, mais on ne sait jamais comment elle finit.
  • Enfin, j’en appelle à la création d’une association composée strictement de spécialistes qui défendrait aussi les droits des malades. Conscient de l’ampleur des problèmes existants, ces droits ont été soulevés sous leur aspect légal par le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins lors d’un plateau télévisé, mais j’estime qu’une association civile très spécialisée et indépendante est aussi plus que nécessaire. Forts de leur réussite personnelle, sociale et aujourd’hui politique, les médecins risquent d’être encore plus imbus d’eux-mêmes. Sans généraliser, grand nombre d’entre eux gagneraient à acquérir beaucoup plus d’humilité parce que le patient, qui aurait lui aussi tant à redire, ne peut plus continuer à subir leur attitude. Aujourd'hui tout patient n’ayant pas un piston sérieux dans le milieu médical, se trouve livré à lui-même dans une jungle coté public et dans un milieu de plus en plus mercantile coté privé. Si les témoignages ne manquent pas, l’impunité aidant, les témoignages ne suffiront pas pour redresser les bonnes consciences auxquels aspirent les patients.

Citoyens engagez-vous pour vos droits !

 

* Neila Charchour est activiste civile et politique

 

A quelque chose malheur est bon

publié le 07/02/2017 19:57

Si nous remontons un peu dans le temps, c’est Saïd Aïdi qui a le premier tenté un bras de fer, plus que nécessaire dans le domaine hospitalier, avec l’UGTT. Par manque d’expérience politique, ceci lui a coûté son poste. Néanmoins, depuis et grâce à lui, des langues se sont déliées. Nous entendons enfin parler publiquement de l’état des hôpitaux, du manque de moyens, des manquements du corps médical et administratif, des erreurs médicales allant jusqu’à attaquer des médecins en personne dans le privé.

Des sujets considérés jusque-là bien plus que tabous tant les médecins sont vus comme le fleuron de notre élite.

La réaction du gouvernement, qui ne se remet jamais en question, ne s’est pas faite attendre. Pour cacher ses propres manquements et son impuissance face à l’UGTT, il s’est attaqué aux manquements fiscaux des médecins privés pour leur faire porter le chapeau. Comment voulez-vous que le gouvernement fasse mieux dans le secteur public si les médecins du privé et les citoyens en général, ne payent pas leurs impôts ? 

Or ces derniers jours, l’affaire du bébé de Sousse, qui a été remis à son père mort dans un carton, a soulevé un tollé émotionnel général. Elle marquera désormais notre transition démocratique et ce bébé ne sera pas décédé pour rien. Allah yerahmou wi saber weldih.

 

Pour faire court, l’affaire s’est traduite par l’arrestation immédiate et illégale de la jeune résidente qui a supervisé l’accouchement. Elle a été considérée responsable et coupable sans aucune enquête ni aucune présomption d’innocence. Une jeune résidente bouc émissaire ferait certainement peu de remous et résorberait la colère générale. Comme dans un Etat de droit qui ne se respecte pas, on ordonne son emprisonnement et on avance.

Conscient de l’impact et des conséquences de ce nouveau type de comportement tant du gouvernement que des patients qui portent désormais plainte à une justice qui n’a pas l’habitude de tenir compte de la présomption d’innocence de ses citoyens, le corps médical tout entier s’identifiant à la jeune résidente s’est mobilisé.

Ils sont montés au créneau, ont envahi rien de moins qu’un plateau de télévision et ont exigé la libération immédiate de la jeune résidente. Ils l’ont obtenu le soir même !

Je ne souhaite pas rentrer dans des détails ni porter plus de jugements que je ne l’ai déjà fait. La situation est suffisamment grave, complexe et profonde pour ne pas en rajouter. Pour moi la confiance dans le corps médical ne doit jamais être entamée sinon qu’adviendrait-il des patients déjà terrorisés par leur maladie ?

 

Toutefois, trois grandes conclusions me sautent aux yeux et je souhaite les partager avec vous.

  • Grâce à cette mobilisation du corps médical, nous, tous tunisiens, avons gagné une bataille dans le domaine de la Justice, celle de la présomption d’innocence. Tout citoyen accusé d’une faute grave doit être considéré innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité, et ce, qu’il soit médecin ou pas. On n’arrête pas les citoyens au gré des pressions et des circonstances. La justice sert d’abord et avant tout à rendre justice aux citoyens et non à abuser de son pouvoir en incriminant à tort et à travers.
  • Par ailleurs, nous avons pu tester en direct sous nos yeux à la télévision l’efficacité et la force de pression que peut exercer une société civile organisée en réseaux spécialisés qui réclame ses droits. La mobilisation du corps médical tout entier comme un seul homme, en y mettant la forme et la manière, a été payante. Et même s’il y avait parfois à redire dans leurs arguments, nous devons en prendre exemple et apprendre à nous organiser pour mieux nous défendre et à nous faire respecter en tant que citoyens à travers des méthodes légales et civilisées. La mobilisation dans les rues doit toujours rester le dernier recours. D’autant qu’il n’est plus question que l’UGTT continue, à elle seule, à détenir le monopole de la mobilisation des rues. On sait où et comment elle commence, mais on ne sait jamais comment elle finit.
  • Enfin, j’en appelle à la création d’une association composée strictement de spécialistes qui défendrait aussi les droits des malades. Conscient de l’ampleur des problèmes existants, ces droits ont été soulevés sous leur aspect légal par le Président du Conseil de l’Ordre des Médecins lors d’un plateau télévisé, mais j’estime qu’une association civile très spécialisée et indépendante est aussi plus que nécessaire. Forts de leur réussite personnelle, sociale et aujourd’hui politique, les médecins risquent d’être encore plus imbus d’eux-mêmes. Sans généraliser, grand nombre d’entre eux gagneraient à acquérir beaucoup plus d’humilité parce que le patient, qui aurait lui aussi tant à redire, ne peut plus continuer à subir leur attitude. Aujourd'hui tout patient n’ayant pas un piston sérieux dans le milieu médical, se trouve livré à lui-même dans une jungle coté public et dans un milieu de plus en plus mercantile coté privé. Si les témoignages ne manquent pas, l’impunité aidant, les témoignages ne suffiront pas pour redresser les bonnes consciences auxquels aspirent les patients.

Citoyens engagez-vous pour vos droits !

 

* Neila Charchour est activiste civile et politique

 

Neila Charchour
Commentaires (10) Commenter
Point de vue d'un humaniste
Snow
| 09-02-2017 19:28
Je vous invite à lire cet article...
http://www.huffpostmaghreb.com/amine-manai/greve-des-medecins-lorsque-la-haine-devient-epidemique-seule-lamour-nous-guerira_b_14637448.html?utm_hp_ref=maghreb&ncid=fcbklnkfrhpmg00000006
Je vois que la haine dépasse la colère !
Snow
| 09-02-2017 14:42
Tant que la haine et les insultes aveugleront nos esprits, aucune bienfaitrice colère ne nous portera vers l'avant. Il me semble que certains ont des griefs personnels contre Mme Charchour, cela est-il bénéfique dans l'absolu et sert-il la liberté d'expression en particulier ? J'en doute.
Les tunisiens ont besoin de se réconcilier. La différence et la multiplicité d'opinions font la richesse d'un pays supposé démocratique. Toutes les formes de colère sont légitimes dans un pays aujourd'hui à la dérive, mais un semblant de respect pour l'autre, pour la parole de l'autre, serait à mon sens une excellente chose dans ce type de débat.
@S citoyen
Léon
| 08-02-2017 22:21
tu dis, je cite: "nous rappeler la période noire de Ben Ali".
Mabrouk à toi la période blanche actuelle.
Il y a des fois où je me demande si les deux lobes du cerveau des tunisiens n'ont pas été confondus par les deux lobes de leurs derrières pourris.
Il y a de quoi rendre agressif le plus pacifiste des patriotes. Je me demande parfois si la guerre civile n'est pas la seule solution à ce peuple de cons qui croit être dans le juste alors qu'il a de lui même réduit son pays à la mendicité.
Ces traitres!
Dieu écoute ma prière et fasse de sorte que JAMAIS je n'aie à gouverner ces sales gens. J'ai peur se salir ma foi et ma dernière demeure.
7asbiya Allahou wa ni3ma'L wakeel.
7asbiya Allahou wa ni3ma'L wakeel.
7asbiya Allahou wa ni3ma'L wakeel.

Léon,

VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
J.W EXISTE ENCORE
S.citoyen
| 08-02-2017 18:11
J'ai cru que ce JW avait disparu des écrans , mais il est toujours là à insulter les tunisiens et nous rappeler l'époque noire de ben ali
Non madame tu partages l'ignorance tunisienne...
DHEJ
| 08-02-2017 12:33
Qu'est-ce que tu connais des textes juridiques pour donner des avis?


D'ailleurs, connais-tu l'article 37 du code pénal sur l'absence de criminalité???


Bien sur que non comme le juge qui a émis le mandat contre la brave TBIBA???
Thank you
Saleh_71
| 08-02-2017 11:50
Thank you Mme Charchour for your article. Despite the fact I disagree with you in some parts of it, I am very sad and even upset at the way some readers have commented.

The so called revolution of January 14, has made of many of us (readers) arrogant, abrasive and sometime intolerant people.

Thanks again Madame Charchour for your contribution and please continue producing good material for this blog.
@johnwayne
Neila Charchour
| 08-02-2017 00:55
Je constate que malgré toutes vos insultes et toutes vos critiques, loin d'etre constructives, vous adorez lire tous mes articles sans jamais en ignorer un seul. Enjoy !!
Où en êtes-vous madame?
Léon
| 07-02-2017 22:57
Madame je n'ai rien à vous dire sinon la colère que vous suscitez en tout patriote tunisien, arabe et musulman.
Vous l'alliée de Bush, vous verrez ce que font les américains des alliés de circonstance qui trahissent leurs propres pays.
Les américains se sont unis avec tous les insignifiants pour démettre l'homme qui les dérangeait par sa bonne gouvernance et qui était sur une pente telle que la Tunisie allait tôt ou tard peser fortement en géopolitique.
Les pleurs des petits syriens, des petits libyens, des petits yéménites vous poursuivront jusqu'à votre dernière demeure, et contrairement à JW, je pense que la justice divine aura lieu. Ce n'est qu'une histoire de temps.
Ben Ali commençait petit à petit à accomplir ses rêves pour la Tunisie, dans le peuple de gueux régionalistes que sont les tunisiens. Si j'en veux moyennement aux petits gueux footeux, j'en veux énormément aux prétentieux bourgeois, instruits par le système sur lequel ils ont craché.
Vous faites partie de ces gens-là madame. En dépit des quelques erreurs durant ses mandats (comme tout être humain, il lui arrive de se tromper), le bilan de Ben Ali a été largement positif. Il est même miraculeux quand on sait aujourd'hui le nombre de traitres qui lui mettaient les bâtons dans les roues.
Ses erreurs à lui sont rattrapables, la votre ne l'est pas: Trahir son pays en mettant la main dans la main avec les atlantistes, est une erreur d'enfant gâtée, de petite bourgeoise dénuée de patriotisme, et faisant passer ses pulsions devant l'intérêt de son pays.
Votre père fut un digne et haut fonctionnaire des affaires étrangères du temps de Bourguiba. Il n'aurait jamais agit de la sorte. Ils ont tous quitté dignement et tourné la page d'une Tunisie agonisante avant le 7 novembre salvateur.

Léon, Min Joundi Tounis AL Awfiya,
Résistant.

VERSET 112 de la SOURATE des ABEILLES.
VOS ARTICLES ET VOTRE PHOTO ME DONNENT LA NAUSEE
JOHN WAYNE
| 07-02-2017 20:55
Madame,

Comparez ce que vous avez accompli dans votre misérable vie, à ce que le général Habib Ammar a accompli, lui qui avec Ben Ali a sauvé la Tunisie d'une guerre civile et donc votre peau de traitre, le 7 Novembre 1987.
Vous avez par exemple fait de George W. Bush votre idole car cet impérialiste dégoutant a daigné mobiliser quelques dollars sionistes en votre direction et cela afin que vous vendiez mieux votre pays au nom de la démocratie.
Les enfants Irakiens morts sous les bombes et par les effets des radiations de l'uranium appauvri introduit dans les obus du Pentagone, doivent vous maudire de tous leurs petits os eux qui ne sont plus.
Vous êtes vivante et vous souriez de toutes vos dents jaunes comme vos bijoux, quand ils ont cessé de vivre et de respirer.
Quelle injustice céleste !
Les êtres innocents meurent et sont oubliés quand les monstres de votre espèce continuent à exister et à écrire des flots de mensonges.
Même la Tunisie que vous avez vendu par cupidité et par complexe du colonisé agonise mais vous daignez encore écrire des articles aussi insignifiants que sots.
Quand allez-vous vous taire ?
Quand allez-vous faire preuve de pudeur ?
Etes-vous vraiment la fille de votre humble Père que j'ai respecté tout au long de ma carrière de flic et de tortionnaire des islamistes, ou un faux et usage de faux et une enfant naturelle ?
Votre style d'écriture est en harmonie avec votre lugubre sourire sur la photo jointe à cet article une fois de plus insignifiant.
Comme cet article gluant ou vous préconisez un Islam des lumières dans une Tunisie ou nombreux de nos soldats ont été égorgés par les islamistes hirsutes et malodorants que votre révolution de traitres a ressuscité.
Madame la gueuse, il n'y aura jamais d'Islam des lumières comme vous ne serez jamais au grand jamais une lumière, car vous représentez la génération traitre avec vos équivalents aux regards stupides et aux sourires d'êtres réjouits car ils sont colonisés, comme Radhia N. et Siheme B.
Au nom de tous ceux qui sont morts et de tous ceux qui meurent de faim dans cette Tunisie que vous avez vendu aux sionistes qui vous rémunèrent, disparaissez a jamais.
Votre existence inutile gène la Nation Tunisienne de Bourguiba.

JOHN WAYNE

Les Tunisiens demandent et ne donnent rient.
A . N .
| 07-02-2017 20:30
Des medecins privé payent 500 Dinars d'impôts par an , comment voulez vous que l'état résoudre le problème des hôpitaux .
Un pays sans resource d'impôts un pays en faillite .
Les Tunisiens ne payent pas d'impôts locaux mais ils veulent que l'état nettoyer leurs rues .
Les Tunisiens ne payent pas d'impôts sur leurs revenus mais demandent des routes et des autoroutes .
Les Tunisiens ne payent pas de sécurité sociale mais demandent êtres bien soigner .
Les Tunisiens veulent une place dans la fonction publique pour travailler quelques minutes par jour .
Pauvre Tunisie qui est une vache à lait , mais bientôt il n'y aura plus de lait .
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